Né en 1960 , à Nantes, Pierrick Sorin est artiste videaste. Il réalise des courts-métrages et des dispositifs visuels dans lesquels il se moque, sur un mode burlesque, de l'existence humaine et de la création artistique. Fervent pratiquant de l'auto-filmage, il est souvent l'unique acteur des histoires qu'il invente. Mais l'artiste est aussi un enfant de Méliès: il crée en particulier des petits “théâtres optiques” , mélanges d'ingénieux bricolages et de technologies nouvelles, qui lui permettent d'apparaître comme par magie, dans l'espace, sous forme de petit hologramme et parmi des objets réels.
Pierrick Sorin - installation
Ses oeuvres ont été présentées dans les hauts lieux de l'art contemporain: Fondation Cartier, Centre Georges Pompidou, Tate gallery de Londres, musée Guggenheim de New-york, Metropolitan Museum of photography de Tokyo...
Adepte d'une attitude artistique qui, tout en étant contemporaine et intellectuelle, reste accessible à un large public, Pierrick Sorin a créé également des dispositifs audiovisuels appliqués à la communication événementielle. Il a par exemple collaboré avec Jean-Paul Goude pour la maison Chanel et à déjà réalisé plusieurs oeuvres à l'occasion de certains temps forts des Galeries Lafayette Haussmann.
Pierrick Sorin a également réalisé des reportages TV, des video-clips . Il a été acteur dans deux longs métrages.
Dans le cadre de l'évènement Le Voyage à Nantes, il présente sur le Quai des Antilles de Nantes pour la première fois un théâtre optique, I would like to live in a doll house, conçu à l'échelle humaine, ainsi qu'un autre dans lequel il immisce son caractère délirant dans le processus sérieux de la planification urbaine.
Dans le cadre des scènes d'été de la Villette, le festival Gnaoua d'Essaouira a pour but le métissage culturel et musical, et propose une excellente sélection d'artistes venus du monde entier pour mêler leur musique à celle des gnaoua.
Partant du principe de ces rencontres, les Scènes d'été accueillent le Maâlem Omar Hayat et ses gnaoua pour deux créations, l'une avec la XXème Tribu - compagnie de danse hip hop dirigée par François Lamargot - l'autre avec des musiciens de jazz : Vincent Segal (violoncelle), Mehdi Haddad (oud) et Mokhtar Samba (batterie).
- La chronique Festival d'Etienne Blanchot









































La liste de la programmartion musiciale de cette emission est incomplete : il me semble qu'il y a aussi eu une session acoustique des gnawas, non ??
Bonjour,
depuis quelques jours, les animateurs parlent sur un fond sonore très énervant, avec des basses très présentes. Non seulement pendant le speech de début d’émission, mais aussi pendant le reste de l’émission et les interversion des invités. Pendant la caravane, mais aussi micro-fiction, etc.
Ce fond et ses basses tres profondes sont très horripilantes!!Pourriez-vous enqueter, merci.
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