Georges Brassens est né à Sète en octobre 1921. En 1940 il choisit Paris, et c'est à Paris que "Georges" est devenu "Brassens", que le mythe Brassens est né... Qui était cet homme à la fois si bourru et si humain, si timide et si direct ? Comment était Georges Brassens côté scène, côté public, et côté jardin, chez lui avec ses amis ? Jusqu'où allait son amour de la poésie et que savait il de la musique ? Comment a-t-il écrit ses textes merveilleux qui sont devenus des classiques ?...
Après quelques dures années, en 1962 Georges est devenu Brassens. C'est dans un petit cabaret que Brassens, poussé par un groupe d'ami, monte sur la scéne. La maitresse des lieux s'appelle "Patachou". Découvrons aujourd'hui comment cette femme à cru en cet homme étrange qu'est Brassens. Nous écouterons également les témoignages de Pierre Nicolas, son accompagnateur, de Jacques Brel ou encore Jacques Canetti qui accueillait et encourageait les nouveaux talents dans la salle des trois baudets. Voici donc la véritable histoire des débuts de Georges Brassens...
programmation musicale
- Georges Brassens
Un ptit coin de parapluie
- Georges Brassens
Une jolie fleur
- Georges Brassens
Les amoureux des bancs publics
- Georges Brassens
Le gorille
- Georges Brassens
Maman papa (duo avec patachou)
- Georges Brassens
La guerre de 14-18
- Georges Brassens
Le nombril des femmes d'agent
- Georges Brassens
Le temps ne fait rien à l'affaire
- Georges Brassens
Le mauvais sujet repenti














Merci beaucoup pour cette série de magnifiques émissions sur Brassens.
Une belle leçon de mots, d'é-mots-tions.
Et merci de laisser parler toutes ces personnes qui ont entouré Brassens.
Françoise
Dans "Bulletin de santé", appréciez la musique "charge de cavalerie" ....
Bruno vers Nantes
Il est très probable que Brassens a lu sur le britannique William Crookes avant d'écrire son "Fantôme". Puce à l'oreille : S/ 1 vidéo où il chante cette chanson contre les sous entendus, le grand sourire qu'il affiche en prononçant le jeu de mot "que je vous reconduise at home" (il touchait à l'anglais avec parcimonie), atome étant une insignifiance de matière et il s'adresse au fantôme qui ne vaut guère mieux, et Crookes avait d'abord travaillé sur les fantômes avant de peser dans l'appréciation de la structure des atomes Bruno vers Nantes
Quel bonheur ... Il me semble avoir trouvé une voie par laquelle Brassens aurait transité pour écrire "Le Fantôme" : il aimait les sciences et peut-être s'est-il interrogé sur comment avait été trouvé la structure de l'atome, et serait-il tombé sur William Crookes, qui avait commencé par travailler sur les fantômes ... avant de peser dans les découvertes de structure de la matière, et Brassens a pu apprécier le cheminement qui conduisit ce sujet britannique, du fantôme à l'atome, et goûté la rime. Il n'utilisait guère l'anglais dans ses poésies et la vidéo où on le voit chanter cette chanson, il ne réprime pas un large sourir au moment du jeu de mot que je vous reconduise atome (insignifiance de matière, il s'adresse au fantôme, = absence de matière) mais il y a aussi le clin d'oeil à l'anglais, trouble jeu de mot il me semble ...
salut à tous
Merveille des merveilles cette emission m'enchante d'autant que je l'écoute sur le tard...je la découvre aujourd'hui. Oh merci mille fois.
Cela fait un certain moment que France Inter fait l'impasse sur une telle finesse et qualité. Où sont les neiges d'an......