Dans le jargon administratif : on les appelle les « MAF » Les Maisons d’Arrêt pour Femmes. La plus grande est celle Fleury-Mérogis, dans la banlieue sud de Paris. 230 détenues y résident. Mais elles sont moins d’une dizaine à occuper un quartier bien particulier de l’établissement : la « nursery » (appellation retenue par l’administration pénitentiaire). Ici, les jeunes femmes qui ont accouché ou vont accoucher pendant leur détention peuvent conserver leur enfant près d’elles. Du moins jusqu’à l’âge de 18 mois. Et pour ces pensionnaires pas comme les autres, un personnel composé en partie de spécialistes de la petite enfance (puéricultrice, psychologue, pédiatre, éducatrices) tente de rendre le séjour presque normal. Ici, les portes restent ouvertes la plus grande partie de la journée : enfants et mères peuvent passer de la chambre à l’espace commun. Plus nid que cage, Fleury-Mérogis est la plus grande pouponnière pénitentiaire de France. Nathalie Hernandez et Didier Sudre y ont passé quelques jours.
Première diffusion : 16 janvier 2011















J'aime France inter depuis sa création. C'est la première fois que j'écris à cette radio
cependant j'interviens parfois dans "Le téléphone sonne" C'est bien. J'aime Alain Souchon que j'écoute actuellement. Quand on aime quelqu'un on a tendance a s'identifier à lui. J'ai je crois son age. Merci France inter Hervé.
J'aime France inter depuis sa création. C'est la première fois que j'écris à cette radio
cependant j'interviens parfois dans "Le téléphone sonne" C'est bien. J'aime Alain Souchon que j'écoute actuellement. Quand on aime quelqu'un on a tendance a s'identifier à lui. J'ai je crois son age. Merci France inter Hervé.
J'aimerai beaucoup écouter l'émission sur les mamans de Fleury-Mérogis car je viens de réaliser un film de fiction sur ce sujet qui sortira en 2012. Je vous remercie beaucoup et vous souhaites de bonnes fêtes,
Stéphane Cazes.