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Programmation musicale :
- Fanfare Ciocarlia : "Duj Duj"
- Beata Palya : "Szepszemus Szeretom"
Là-bas si j'y suis
par Daniel Mermet
du lundi au vendredi de 15h à 16h

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La Hongrie en marche arrière III
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La Grèce de la Seconde Guerre mondiale à la guerre civile
par Jean Lebrun | le 22/05/12Laurent Delmas
coproducteur de On aura tout vu
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le 22/05/12 dans son blog : le blog de Laurent Delmas
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Emission très intéressante....mais les interventions téléphoniques récurentes de certains AMG me sont insupportables.
Bonjour, je réagis à un message laissé sur le répondeur ce jour d'un certain Jeff de Chambéry. En plus d'être très drôle, c'est très bien vu et très bien. Merci
La viande...La viande facteur de bonne santé, les Hongrois mangent peu de viande. Quel malheur! Tuons, tuons, saignons, saignons, dépeçons. Steak de cheval, viande hachée. De la viande pour les Ogres.
Du sang, de la viande et bonne santé, carburant du société capitaliste triomphante.
Mon pauvre Daniel Mermet te voilà bien dépassé sur ce coup là.
Pendant les années 2000, lors du boom économique, la Hongrie s'est endettée massivement, aussi bien au niveau de l'état que des ménages. Aujourd'hui, au milieu de la crise mondiale, le pays est contraint de payer des intérêts qui ont doublé (car il s'agit en grande partie d'un endettement en franc suisse et en euro) alors que l'UE impose plus que jamais l'équilibre budgétaire. Celle-ci encore, côte-à-côte avec le FMI, met de la pression sur le gouvernement hongrois afin que celui-ci renforce les mesures d'austérité mais aussi, quelle ironie, afin qu'il supprime les impôts de crise que subissent actuellement les banques et les grands commerciaux, quasiment tous en propriété occidentale (Allemagne, France, Autriche, etc.). En même temps, la façon extrême dont le travail au noir et le recours aux allocations sociales sont répandus en Hongrie depuis bien longtemps, il est très difficile d'augmenter les recettes de l'état d'une manière efficace. Il n'est pas possible non plus de relancer l'économie alors que la moitié du pays place toutes ses économies dans le remboursement de ses dettes. On pourrait continuer la litanie indéfiniment... Il faut juste comprendre que dans une telle situation catastrophique la marge de manœuvre du gouvernement, qu'il soit de gauche ou de droite, est très limitée. En tout cas, je ne voudrais pas être à leur place. L'émission ne fait qu'effleurer les symptômes superficiels des problèmes de fond que je viens d'évoquer.
Bonjour, je suis élève en terminale, et notre programme balayant notre monde de 1945 à nos jours, nous avons étudié le modèle soviétique, son emprise sur les démocraties populaires, etc. Avec la Nomenklatura, le système très répressif de l'Armée Rouge, les goulags, les pénuries... Les conditions d'aujourd'hui sont-elles vraiment pires qu'elles l'ont été dans les ex-républiques soviétiques? Et dans le cas où la réponse serait positive, comment serait-ce possible?
Bonjour Clémence
La réponse de « cherum » est celle qui me paraît la plus sensée et la plus objective. Entre une idéologie, une intention, une invention…,aussi noble soit elle et, ce que peut en faire ou en fait l’homme, il y a tout un monde. Tu en trouveras bien des exemples dans l’épopée humaine.
Tout ce qu'on apprend de l'histoire, c'est qu'on n'apprend rien de l'histoire...
bonjour Clémence,
L'histoire nous permet (normalement, on peut en douter au vu des dernières actualités) de ne pas refaire les mêmes erreurs.
Ce que tu étudies aujourd'hui, ce n'est pas le communisme dans le sens noble du terme mais une dictature, à ne pas confondre.
D'autres utilisent le libéralisme pour le même résultat, l'oppression du plus grand nombre.
Si tu étudies notre monde à partir de 1945, garde comme idée politique et civique le conseil national de la résistance comme socle de réflexion, il te servira de grille de lecture pour comprendre et critiquer les évolutions actuelles.
Bonjour Clemence!
J'ai grandi pendent l'epoque communiste. C'etait horrible! Mes parents ont beaucoup souffert du communusme. Il fallait adherer au parti sinon on etait suspect. Mon pere a toujours refuse ce systeme, j'ai ete tres-tres mal vu a l'ecole puisque je venais d'une famille intellectuelle. Ma mere etait pneumologue dans un hopital. Aux fetes (1 mai , 7 novembre, 4 avril...) on devait chanter a l'ecole l'international et l'hymne russe! J'ai ete tres malhereuse! Le communisme a detruit beaucoup de monde. On devait rien dire du mal sur les russes et sur le communisme sinon c'etait la prison! Il y avait bien sur des pauvres comme aujourd'hui mais on les cachait! La seule chose qui etait bien c'etait qu'on pouvait aller a l'opera et au theatre pour pas dgrand chose!
pourquoi il n'y a quasiment que de la musique tsigane ou d'inspiration balcano-tsigane ?
Ou est la solidarité Europèenne pour la GRèce ? Bientôt notre tour?
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