Reportage de Daniel Mermet et Antoine Chao en Hongrie.
Budapest © GNU Lepeltier.ludovic - 2012
Programmation musicale :
- Vojasa : "Phrala"
- Bela Lakatos : "O Bijav"
Bon plan :
Mehdi Lallaoui présentera en avant-première son dernier documentaire intitulé « Monique H, Nanterre 1961 », portrait de Monique Hervo aux Ateliers Varan, 6 Impasse Mont-Louis, Paris 11ème, Métro Philippe Auguste.
Après la projection du film, un débat « France – Algérie : une amitié possible ? » avec Khaled Sid Mohand, et Mehdi Lallaoui.














Bonjour
Comment faire pour ré-écouter cet épisode n° 3 qui est le seul non podcastable aujourd'hui?
Dommage pour ce sujet intéressant en ces temps de droitisation
Dites moi ?
Merci
Claude PETIT
Encore une fois de plus, ré-écoute très difficile à retrouver le soir ou le lendemain. Bizarre. Est-ce si difficile informatiquement ?
Aussi certainement pour que cette émission ne se retrouve pas dans le top-ten (ou plutôt le top-7) des émissions ré-écoutées.
Le buzz de l'émission "A votre écoute, coûte que coûte" a effectivement et volontairement bien fait son effet, créez un buzz, de telle manière que "Là-bas si j'y..." soit réléguée un peu plus loin dans le classement et du coup plus visualisable dans ce top-7.
D'ailleurs un top-7 mais pourquoi pas un top-ten ou un ascenseur pour retrouver facilement en 1ère page l'émission que l'on veut ré-écouter. Vous êtes un service public? ou un système informatique asservi au discours dominant ?
Merci de nous faciliter la tâche, y compris et surtout à 3 mois des élections.
Encore une fois de plus, ré-écoute très difficile à retrouver le soir ou le lendemain. Bizarre. Est-ce si difficile informatiquement ?
Aussi certainement pour que cette émission ne se retrouve pas dans le top-ten (ou plutôt le top-7) des émissions ré-écoutées.
Le buzz de l'émission "A votre écoute, coûte que coûte" a effectivement et volontairement bien fait son effet, créez un buzz, de telle manière que "Là-bas si j'y..." soit réléguée un peu plus loin dans le classement et du coup plus visualisable dans ce top-7.
D'ailleurs un top-7 mais pourquoi pas un top-ten ou un ascenseur pour retrouver facilement en 1ère page l'émission que l'on veut ré-écouter. Vous êtes un service public? ou un système informatique asservi au discours dominant ?
Merci de nous faciliter la tâche, y compris et surtout à 3 mois des élections.
"Durant les périodes Horty, des croix fléchées ou l'ère communiste l'enseignement de l'histoire y a été imprégné de propagande." - (Horty --> Horthy) Meme comme maintenant... peut etre toujours?
"La crise du libéralisme qui touche particulièrement durement la Hongrie a conduit énormément de Hongrois a se persuader que les responsables de la crise sont les étrangers et les roms en tous cas pas les hongrois..." (Il y a une contradiction peut etre? -->) "Les responsables sont désignés : la gauche (qualifiée de communiste).." (La gauche hongroise, n'est pas?) Selon notres chere nazis il y a beaucoup de responsables en Hongrie aussie "les communistes, les athees, les homos, les hippis" et tout le monde seuf les vrais "protohongrois protochretiens de sang".
Les Roms de la Hongrie sont hongrois aussie, ils vivent en Hongrie depuis des siecles. L'extremisme est seulement la partie visible de l'iceberg, la pauvrete extreme, le chomage (etc) sont plus graves et plus anciennes. Le racisme contre les roms n'est pas une particularite de la droit extreme, c'est general en Hongrie (environ 90% dans la societe!).
durant le communisme tout le monde avait du travail car c'était obligatoire. le principe du chômage n'existait pas. si tu ne travaillais pas tu commettais un crime contre le système. donc le parallèle est faux...
le témoignage fait plaisir mais demeure un cas à part, une minorité dans la minorité... malheureusement... pour ce qui est de leur assimilation, faudrait-il pas les laisser évoluer tout seul, dans la liberté européenne...
La Hongrie est en recherche d'identité. Elle n'a jamais fait son deuil de l'éclatement de la Grande Hongrie entériné lors du traité de Trianon le 4 juin 1920. Elle s'imagine être une victime de l'histoire oubliant ses propres responsabilités.
Durant les périodes Horty, des croix fléchées ou l'ère communiste l'enseignement de l'histoire y a été imprégné de propagande.
Le recouvrement de la liberté a rendu les hongrois responsables de leurs actes.
La crise du libéralisme qui touche particulièrement durement la Hongrie a conduit énormément de Hongrois a se persuader que les responsables de la crise sont les étrangers et les roms en tous cas pas les hongrois... on leur a tellement inculqué l'idée qu'ils sont toujours victimes des autres et jamais responsables, même partiellement, de ce que la Hongrie subit !
Les responsables sont désignés : la gauche (qualifiée de communiste), les roms, l'étranger, l'Union Européenne.
Et les responsables politiques s'appuient sur cette façon de voir : il est tellement plus flatteur de désigner un bouc-émissaire que de devoir reconnaître ses erreurs !
Les roms (tsiganes) qui représentent environ 8% de la population du pays sont non-seulement des boucs-émissaires mais leur présence sur place en fait aussi la cible privilégiée de ce mouvement de pensée.
Les aides européennes à l'intégration des minorités renforcent paradoxalement cette attitude : On est abreuvé en Hongrie d'exemple de tsiganes ayant été aidés pour leur logement parce qu'ils sont population minoritaire à intégrer. Des exemples qui sont mis en regard de hongrois "de sang" qui peuvent être dans la même misère mais ne peuvent pas bénéficier d'une telle aide.
L'enfer est parfois pavé de bonnes intentions.
Emmanuel RODARY
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