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La marche del’histoire

par Jean Lebrun
du lundi au vendredi de 13h30 à 14h

visuel La marche de l’histoire
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La mémoire des victimes du franquisme

24 commentaires
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Eglise San Martin à Belchite en Espagne détruite en 1937 © Ecelan - 2012

Franco au frigo, c'est l'œuvre qui fait parler à l'ARCO, la foire internationale d'art contemporain de Madrid. Garzon au placard, c'était l'objet de manifestations peu auparavant, le 12 février.

Depuis ses poursuites contre Pinochet, le président de la 5ème chambre d'instruction de l'Audience Nationale avait gardé l'oreille de l'opinion internationale mais, en Espagne même, ses coups de boutoir multiples contre le terrorisme, la corruption et leurs prolongements lui avaient fait perdre peu à peu tout soutien partisan.

Beaucoup de familles de victimes du franquisme comptaient cependant sur lui pour inscrire les morts tragiques de leurs ascendants dans un contexte de crimes contre l'humanité. C'est justement ce que ne voulaient surtout pas les adversaires du juge. A l'issue de la première procédure organisée contre lui, le voilà dorénavant interdit d'exercice pour onze ans. Mais, paradoxalement, c'est son procès qui a permis pour la première fois aux familles de s'exprimer dans une enceinte judiciaire.

L'élimination d'un acteur ne suffit pas à effacer une demande sociale qui reste à instruire. Et qui ne le sera totalement que si participent à la tâche les tribunaux, les politiques mais aussi les historiens. Lesquels tiennent à dissocier du devoir de mémoire, qui apaise, le travail d''établissement des faits, qui laisse toujours dans l'inquiétude.

invité(s)

Patrick Pépin

Journaliste
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programmation musicale

Ay Carmela ! (El paso del Ebro)

Rodolfo Halffter

Ay Carmela ! (El paso del Ebro)
parution : 1808

bibliographie

Histoires intimes de la guerre d'Espagne - La mémoire des vaincus 1936-2006

Histoires intimes de la guerre d'Espagne - La mémoire des vaincus 1936-2006

de Patrick Pépin
éditeur : Nouveau monde éditions
parution : 2009
L'Europe et ses passés douloureux

L'Europe et ses passés douloureux

de Georges Mink et Laure Neumayer
éditeur : La Découverte
parution : 2007
Les Fosses du franquisme

Les Fosses du franquisme

de Santiago Macias et Emilio Silva
éditeur : Calmann-Levy
parution : 2006
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de Progreso Marin
éditeur : Loubatières
parution : 2008
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commentaires à propos de l'émission
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  • les mieux notées
Anonyme (anonyme),
jeudi 23 février 2012 à 11:01
0

tous les commentaires " les mieux notés " sont dans les sens très orienté de l'emission .... pas politiquement corrects s'abstenir ! merci, on avait déjà compris.

  • répondre
pilar (anonyme),
mardi 21 février 2012 à 23:58
0

mémoire, justice et réparation.
Impunité pour le franquisme : jamais!!!

  • répondre
pilar (anonyme),
mardi 21 février 2012 à 23:55
0

la propagande franquiste reste sur beaucoup de têtes mais les cartes tombent dès que nous allons voir les charniers par milliers dans la géographie espagnole...MEMOIRE ,JUSTICE , et REPARATION
Non nous ne pouvons pas comparer 3 ans de guerre et presque 40 de dictadure fasciste assasine...
"Pour poivoir passer de page il faut d'abord la lire et ne pas l'arracher d'un trait"Marcos Ana (poète ayant passé plus de 22 ans dans les gêoles franquistes)

  • répondre
Redhouse (anonyme),
mardi 21 février 2012 à 13:30
0

Il ne s'agit pas de rechercher une quelconque théorie-du-complot pour expliquer la défaite-république mais de regarder la politique-internationale et le jeu des forces-en-présence qui l'ont causée. Le septième-congrès du komintern est en ce sens décisif, dans la mesure où il s'est tenu à la veille de la guerre-civile-espagnole et qu'il constitue un tournant dans la stratégie-du-kremlin (renoncement à la révolution-mondiale par le rapprochement des communistes avec la gauche-modérée dans la formule de front-populaire).
Il en résulte qu'après avoir fait à l'automne un gros effort pour sauver Madrid de l'encerclement par l'envoi d'équipages-de-chars russes et des livraisons-d'armes, les soviétiques se désengagent du front pour se consacrer sur les lignes-arrière à l'épuration-sanglante des extrémistes-de-gauche trotskistes-et-libertaires opposés à la ligne-minimaliste stalinienne (qui asphyxie aussi le camp-républicain en confisquant ses réserves-bancaires).
Chez l'adversaire-nationaliste, les dissensions-internes existent également (mésentente entre carlistes-conservateurs et syndicalistes-révolutionnaires) mais sans aller jusqu'à des exécutions, ce qui a été un avantage par rapport aux républicains).
Si on ajoute à l'attentisme raisonné de Staline l'attentisme équivalent du Führer, qui module son aide-directe aux franquistes en fonction de ses projets-prioritaires d'extension en Europe-Centrale, on comprend que la Guerre d'Espagne est restée si longtemps indécise pour donner la victoire à l'un ou l'autre des deux camps-en-présence (et aussi qu'elle n'a pas dégénéré en conflit-généralisé avec une intervention-militaire britannique sur place, comme certains le redoutaient)

  • répondre
Richie Nelson (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 22:31
0

C'est à pleurer (de rire), vraiment , Redhouse, cet acharnement à voir la main de Moscou partout ! Mais c'est bien sûr ! Le petit père Staline et sa Guépéou sont - bien plus qu' Hitler et Mussolini, Léon Blum et Chamberlain - responsables de la prise du pouvoir par Franco en Espagne, et les charniers de la guerre civile sont évidemment remplis de trotskistes et d'anarchistes abattus par les vilains communistes staliniens. Ce n'est pas de l'histoire, c'est de la paranoïa anticommuniste !

  • répondre
Richie nelson (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 18:33
0

Il se dit beaucoup de bêtises sur ces charniers espagnols dont il est incontestable qu'ils furent nombreux et essentiellement l'oeuvre des franquistes avant et après 1939. Qu'il y ait eu aussi des réglements de compte politiques dans le camp républicain est chose avérée. Mais ils ne prirent jamais l'ampleur des crimes de masse perpétrés par les fascistes espagnols. Redhouse est apparemment un adepte de la théorie du complot et voit la main de Staline partout. Ce n'est pas de l'histoire, c'est de la paranoïa !

  • répondre
Redhouse (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 16:28
0

La gauche-espagnole partait perdante d'avance dans la guerre-civile étant donné que le caudillo, en se montrant pragmatique et souple, a su fédérer les différences-d'horizon entre carlistes-modérés et syndicalistes-révolutionnaires en les canalisant au sein de ce fourre-tout idéologique qu'était la phalange-nationaliste (de même qu'il sut dès le début cristalliser sur son nom aussi bien l'appui-institutionnel du clergé-catholique que le renfort-militaire de l'islam-marocain).
Il n'en était pas pareil dans le camp-républicain où les divergences-de-doctrine se réglaient au révolver sous l'instigation de commissaires-politiques venus de l'étranger ce qui, comme je le disais, rend très difficile de savoir exactement au cas-par-cas qui a fait quoi en matière de charniers-exhumés aujourd'hui dans la péninsule

  • répondre
Dominque Anonyme (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 15:41
0

Quel silence sur cette guerre, "l'accueil" en 1939 de la France des réfugiés à Argelès, St Cyprien et ailleurs. Petite fille de républicain espagnol, sans info sur le passé, le silence était de rigueur jusqu'à la mort des protagonistes partis avec leurs secrets et leurs itinéraires. Ca me prend du temps pour retrouver leur trace entre Argelès et St Malo. Toute ma famille côté espagnol dispersée et disparue! Si quelqu'un a des infos autres qe le CIDER d'Argelès et que les archives des Pyrénées atlantiques,en France et en Espagne ( Barcelone, ou Cuenca), : sites, généalogie, recueils: je suis preneuse et aussi sur la filière des émigrés au Vénézuela.
Dominique

  • répondre
Nicoletta (anonyme) @ Dominque Anonyme (anonyme),
vendredi 24 février 2012 à 23:03
0

@ Dominique Anonyme qui a posté un commentaire sur France Inter le 20 février dernier à 15:41 au sujet du franquisme: allez voir ici:
http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-fils-de-rouge-fils-de-rojo-97390101.html
Un prof d'une université à Pau est un super super archiviste de la période qui vous intéresse, Jean Ortiz.
Cordial salut républicain.

  • répondre
Anonyme (anonyme) @ Dominque Anonyme (anonyme),
mardi 21 février 2012 à 07:30
0

Votre témoignage, et d'autres ci dessous sont très émouvants. J'ai connu ,enfant des anciens Brigadistes, amis de mon père. Tous m'ont expliqué la nécessité de cet engagement afin de chercher à empêcher l'arrivée de la seconde guerre mondiale. Au cours de cette guerre, ils ont connu la déportation ou les camps d'internement en France.Tous m'ont dit les conditions inhumaines qui régnaient dans les camps de réfugiés espagnol du sud de la France. J'ai eu l'occasion de voir, à Santiago de Chile, la plaque commémorative du Winnipeg dans la maison musée de Pablo Neruda. Merci pour cette émission

  • répondre
Redhouse (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 15:27
0

La tactique-russe pendant la guerre-civile-espagnole a consisté à mettre les socialistes-réformistes, qui avaient gagné les élections de front-populaire, au service-du-kremlin par un jeu-équilibré de la menace et de la séduction (c'est ce qu'on observe pendant le siège-de-l'alcazar), tout en éliminant sur l'autre aile de la gauche, par des agents-du-komintern, les extrémistes libertaires-et-trotskistes (chose facilitée par le souvenir-de-cronstadt, qui faisaient des deux chapelles-révolutionnaires des adversaires-inconciliables).
Quoi qu'il en soit et partout où ont lieu des massacres à grande-échelle, les auteurs-d'un-charnier sont toujours par définition très difficiles à identifier (on l'a vu pour les fosses-de-katyn entre nazis et staliniens ou pendant la dernière guerre-des-balkans, entre milices-serbes et bosniaques-musulmans).
Il n'en demeure pas moins vrai que des orphelins-républicains ont été emmenés en union-soviétique par le guépéou pour en faire des komsomolsks-endoctrinés (ce qui est le parallèle des enlèvements-d'enfants perpétrés par les franquistes-au-pouvoir, mis dans des pensionnats-catholiques) et que le secrétaire-général du parti-communiste-espagnol a lui-aussi été en fin-de-compte ramené à la lubjianka-de-moscou pour y être fusillé (ce qui explique que j'évoquais le cycle-naturel des purges-staliniennes).
Quoi qu'il en soit, le caudillo a voulu tirer un trait sur l'imbroglio de la guerre-civile, en mêlant sans étiquette-politique les ossements de tous combattants dans la nécropole de los caïdos (qu'ils eussent été, pendant le conflit, nationalistes ou membres d'une des diverses composantes-de-la-gauche espagnole)

  • répondre
pierre (anonyme) @ Redhouse (anonyme),
samedi 25 février 2012 à 13:06
0

Il est vrai qu'après la victoire de Franco, les répressions et exterminations réalisées par l'un ou l'autre camp sont douteuses. Vous racontez n'impoorte quoi Redhouse.

  • répondre
Zapico (anonyme) @ Redhouse (anonyme),
mardi 21 février 2012 à 04:40
0

La fin de votre texte est édifiante. Dire que le Caudillo a voulu "tirer un trait sur l'imbroglio de la guerre civile en construisant la nécropole de los caidos" laisse croire que ce sinistre individu détenait une légitimité dans l'idée de remettre le pays en paix, qu'il était le sauveur d'un pays qui sombrait dans le chaos. Nous connaissons bien, fils de républicain cette vision idéologique, cette façon de présenter la guerre civile qui tente de légitimer la présence fasciste, le coup d’État des militaires contre la république espagnole.Vous présentez le camp républicains comme un camp bridé par les forces soviétiques ce qui reste une vision partielle des forces en jeu dans la guerre civile mais vous ne citez aucunement le rôle des puissances fascistes en Europe (Allemagne, Italie ...), sans compter le soutien au franquisme de la bourgeoisie et de l'église catholique. Excusez moi mais votre présentation est très tendancieuse et nient la tragédie qu'ont vécu de nombreuses familles républicaines comme la mienne qui croyaient dans cette nouvelle république porteuse d'espoir, rébublique qui tentait de renverser les mécanismes de domination et d’exploitation extreme qui sévissaient dans les villes, les usines, les campagnes depuis de début du 20° siècle.

  • répondre
Alejandro cubero giner (anonyme) @ Redhouse (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 20:32
0

Vous oubliez que 30 000 prisonniers anti franquiste sont morts dans la construction de cette merde dédie au souvenir franquiste......il y a bien des os de républicains mais dans quelles conditions.....

  • répondre
TRAC de Beaumes de Venise (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 14:25
0

En 1935, le jeune Camus (22 ans) écrit avec trois amis du Théâtre du Travail (à Alger) une pièce d'actualité politique qu'ils intitulèrent "essai de création collective".
"Révolte dans les Asturies" relate l'insurrection ouvrière de 1934, et l'impitoyable répression qui noya toute une région dans le sang.
Un peu à la façon Commedia dell'Arte, la pièce devait, d'après Jeanne-Paule Sicard - qui a participé à l'écriture collective - se présenter comme un canevas sur lequel les acteurs étaient invités à broder... L'équipe du TRAC a voulu relever le défi d'une création contemporaine en essayant de retrouver l'esprit originel du Théâtre du Travail... de nombreux chants sont intégrés à la pièce , comme Ay Carmela ou encore El Pozo Marialuisa...à découvrir à Beaumes de Venise lors d'un week end de rencontres autour du théâtre de Camus, du 13 au 15 avril 2012.

  • répondre
TRAC de Beaumes de Venise (anonyme) @ TRAC de Beaumes de Venise (anonyme),
mardi 21 février 2012 à 17:43
0

Le texte est disponible dans la version la plus récente de la Pléiade, Tome 1 des oeuvres d'Albert Camus. Si vous voulez bien entrer en contact avec nous via le site www.trac-beaumesdevenise.org, nous vous donnerons d'autres possibilités de trouver le texte, et pourquoi pas d'avoir le plaisir d'assister à une de nos représentations. Bien cordialement.

  • répondre
Anonyme (anonyme) @ TRAC de Beaumes de Venise (anonyme),
mardi 21 février 2012 à 04:15
0

Bonjour, je suis fils de républicain espagnol originaire des Asturies.Ma famille a été impliquée dans la révolution d"Octobre 34, Nous avons crée en France depuis 6 ans environ une association qui s'appelle "Octobre 34 " qui travaille sur la mémoire historique de notre famille.Je connais l'existence du texte de Camus mais je ne l'ai pas. Pouvez vous me dire ou me donner les références de cette pièce de théâtre, l'éditeur... Cordialement Jean Michel Perez Zapico

  • répondre
Alejandro cubero giner (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 14:11
0

Fils d'émigré espagnol... Mon père annarco communiste... Commissaire politiqiue pendant la guerre puis "terroriste anti franquiste jusque dans les années 50"Émigre moi même ....cette émission est essentiel pour tous ceux comme moi qui ne peuvent plus dialoguer avec nos parents morts.....

  • répondre
Alberto Guinda (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 13:48
0

Les derniers fusillés du franquisme datent de 1975, quelques semaines avant la mort du dictateur. C'était aussi la faute à la GPU? Entre 1936 et la date citée ci-dessus, des dizaines de milliers de fusillés, torturés, emprisonnés, des enfants volés, des éxilés, des femmes tondues, des biens des assassinés expoliés par les tribunaux d'exception franquistes et, comme conséquence de cette double peîne, des familles entières condamnées à la misère, et ainsi de suite. Et tout cela étudié et documenté pour ce que l'historiographie mondiale compte de mieux. Avec des noms et des prénoms...des victimes, car sur les coupables la chape de plomb persiste, malheureusement. Et en plus, on doit suporter les délires des faussaires comme ce monsieur Redhouse! Honte à vous, menteur.

  • répondre
Redhouse (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 13:11
0

Pour bien situer le contexte politique au début de l'insurrection-militaire, il faut tenir compte de la particularité de la gauche-espagnole par rapport aux autres gauches-occidentales d'alors (c'est-à-dire l'absence de parti-communiste, étant donné l'influence-historique prépondérante qu'exerçaient les idées-anarchistes sur l'ensemble de la mouvance-révolutionnaire ibérique).
Ce qui explique que des équipes-du-komintern sont venues de Russie en fonder un de toutes pièces au plus fort-des-combats, pour faire le ménage dans les rangs libertaires-et-trotskistes.
Quand la victoire-franquiste est apparue inéluctable, les équipes-du-guépéou soviétique dépêchées sur place sont reparties en liquidant à leur tour, selon le cycle-naturel des purges-staliniennes, les cadres-locaux du parti-communiste espagnol qui leur avaient servi à épurer le camp-républicain de ses éléments jugés déviationnistes par rapport à la ligne-du-kremlin.
C'est pour cela que j'ai parlé de charniers-de-gauche, puisqu'on y trouve mêlés indistinctement militants anarchistes, trotskistes et communistes, victimes tous ensemble du tournant-stalinien de modération-politique décidé au septième-congrès de la troisième-internationale

  • répondre
Alberto Guinda (anonyme) @ Redhouse (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 13:52
0

Ce dont vous parlez n'est qu'en partie vrai et en tout cas exagéré. La deuxième partie est completement fausse, sauf à penser que Casado était manipulé par le GPU, chose plus qu'improbable. Et avec votre manque de discernement vous ne faites que nourrir les faux arguments de l'extreme droite espagnole. Le retour du trosko-fascisme?

  • répondre
Figueras Joseph (anonyme),
lundi 20 février 2012 à 09:37
0

Il y a eu près de 200000 victimes de la répression franquiste après 1939, à laquelle les "staliniens" sont évidemment étrangers. Et il y a eu un nombre extrêmement élevé d'exécutions de civils et de soldats républicains lors de l'avance des troupes nationalistes pendant la guerre elle-même, conformément à la politique choisie par les généraux de Franco: terroriser la population pour la rendre passive. ( la Shoah par balles des nazis visait à "assainir" les pays traversés par la Wermarcht mais aussi à terroriser les opposants éventuels ). Ce sont ces victimes qui gisent encore dans des fosses communes ( près de 2000 selon Libération ) que leurs descendants voudraient retrouver pour identifier les corps. C'est pour elles que le juge Garzon a voulu - apparemment en vain - engager une procédure pour crimes de guerre.

J'ajoute qu'il est exact que pendant les premières semaines du conflit il y eut des exécutions sommaires de partisans du soulèvement ou de prêtres jugés "fascistes", mais que ces crimes cessèrent lorsque le camp républicain réussit à rétablir l'ordre dans les zones qu'il contrôlait. Quant aux exécutions dues aux divisions entre anarchistes et communistes, si elles eurent lieu, on ne peut absolument pas les comparer aux hécatombes citées plus haut.

Note : La guerre civile espagnole n'est pas (plus) enseignée en France ( cf les programmes d'histoire des lycées ). Votre émission est donc très salutaire

J.Figueras

  • répondre
Francisco (anonyme),
vendredi 17 février 2012 à 16:10
0

Comment on réécrite l'histoire!Personne ne nie que des crimes ont été commis par le camp républicain, et que les forces de gauche étaient divisées.
Mais de là à présenter cette thèse selon laquelle "les "staliniens" venus de Russie seraient aussi coupables que les franquistes dans la constitution des "charniers-de-gauche", vous y allez fort! Ou alors Franco avait raison lorsqu'il parlait de la conspiration Judéo-maçonnique-communiste!

  • répondre
Redhouse (anonyme),
lundi 13 février 2012 à 19:11
0

La Guerre d'Espagne a eu la malchance de coïncider dans le temps avec la Grande Terreur en Russie, ce qui explique que des équipes-du-guépéou-soviétique sont venues dans la péninsule-ibérique purger au plus fort-des-combats les rangs-de-la-révolution de ses éléments-radicaux jugés nuisibles à la ligne-internationale modérée adoptée par le Kremlin après son septième-congrès.
Autrement dit, les charniers-de-gauche mis à jour peuvent avoir pour auteurs-du-crime au cas-par-cas les franquistes aussi bien que les staliniens

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