Illustration de Robur le Conquérant par Léon Benett © Electron - 2011
François Angelier qui nous accompagne toute cette semaine a mis en bouteille les voyageurs et les explorateurs occidentaux; cela fait sur les étagères un dictionnaire publié par les éditions Pygmalion. Il avait auparavant mis en bouteille Jules Verne tout entier. Cela fait un autre dictionnaire, avec l'étiquette Pygmalion aussi.
Comme quoi il n'y a pas d'obstacle infranchissable. Il suffit d'une volonté et d'une énergie.
C'est bien ce que pensait en son temps le bonhomme Jules. Entre les années 1860 et 1900, il a travaillé entouré de dictionnaires scientifiques mais il croyait d'abord au roman. C'est le roman qui permet à l'homme de déployer ses innombrables virtualités et d'enchanter le monde. Avec le roman, tout devient possible.
Ainsi, dés lors qu'il parvient à faire de la technique un récit épique, l'homme peut s'envoyer en l'air. Repousser les bornes de l'universel laïque, jusque là limité à notre globe et... atteindre la lune.
Aujourd'hui, quatrième épisode de notre semaine : Jules Verne à la conquête des gouffres du ciel.

















D'où vient cette lecture de Robur par Jean Topart? ça m'intéresse au plus haut point
génial cette thématique sur Jules Verne
Jules Verne, n'est-il pas le symbole du voyage immobile, l'antithèse du consumérisme voyagiste ?