Laurence Parisot © Radio France - 2011 / MEDEF
Patrick Cohen reçoit Laurence Parisot
Présidente du MEDEF
l'invité :
interactiv' :
Le 7/9.
par Patrick Cohen
du lundi au vendredi de 7h à 9h

Laurence Parisot © Radio France - 2011 / MEDEF
Patrick Cohen reçoit Laurence Parisot
Présidente du MEDEF
Laurent Delmas
coproducteur de On aura tout vu
Avec JOURNAL DE FRANCE qu'il signe avec Claudine Nougaret, Raymond Depardon ne fait pas son Resnais testamentaire mais nous donne au contraire la p^reuve de la vivacité de son rfegard. Lire la suite ›
le 23/05/12 dans son blog : le blog de Laurent Delmas
Laurent Delmas
coproducteur de On aura tout vu
On le disait perdu pour la cause, enseveli sous les décombres de son Pont-Neuf, en panne définitive d'inspiration. On avait tout faux : Léos Carax fait une entrée fracassante dans la compétition officielle. Lire la suite ›
le 22/05/12 dans son blog : le blog de Laurent Delmas
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Le MEDEF est le donneur d'ordre de la politique économique menée depuis 15 ans par les gouvernements successifs. Mme Parisot demande encore des sacrifices à la population pour faire face au désastre provoqué par cette politique. En somme une "dévaluation interne" comme l'explique si bien Frédéric Lordon dans son article "sur le toboggan de la crise" (le Monde Diplo).
Cela ne fait que confirmer les difficultés dans lesquelles se trouve Laurence Parisot
Madame Parisot,
appelez-vous talent la décision de rechercher systématiquement une main d’œuvre la moins chère possible, connaissant le prix que cela représente pour la qualité de vie de la main d’œuvre, et au-delà la qualité des produits?
Imagination
MM Maris et Seux ont débattu du contenu de la campagne présidentielle en le qualifiant de terne et manquant d’imagination. Il me semble que toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour aider nos hommes politiques à trouver des idées. Or la plupart des économistes sont très souvent dans le «Fais pas ci, fais pas ça!». En fin de compte, le débat qui en est résulté était terne. Nos deux économistes ont esquissé quelques pistes sans donner l’impression d’y croire, obnubilés par la crise et les solutions économiques qu’il faut trouver.
Je suis persuadé que pour faire preuve d’imagination, il faut sortir de l’économie et replacer l’humain au cœur de toutes nos préoccupations. Tout le monde s’accorde à dire que le logement et la place des jeunes dans notre société sont deux sujets générateurs d’injustice et de grandes difficultés. Mobilisons-nous pour trouver des solutions dans ces deux domaines, par exemple demandons à nos hommes politiques de bâtir un plan national pour la jeunesse et le logement et déclarons l’Humain grande cause nationale. Cela semblera un peu utopique mais aura au moins le mérite de nous faire oublier notre nombril.
Cordiales salutations.
Excellent l'analayse de Madame Parisot. Après nous avoir bassiner pendant des années sur la nécessité de se moderniser pour les français, en apprenant à investir, à se lancer dans cette économie capitaliste, l'accepter et la supporter... Après nous avoir bassiner au sujet des fonds de retraites privés, des assurances vie... Voilà que nous devenons responsable de la crise....
A priori, ça na choqué personne.
Mais ok, moi j'ai compris le message, abandonnons tout ça :)
Je suis consultant et connais quelques unes des entreprises du CAC 40. Ce ne sont pas les "talents" qui touchent des salaires mirobolants (chercheurs, innovateurs, etc.). Ceux-là effectivement partent de France non pas pour des raisons de salaire souvent, mais parce qu'il n'y a même pas de postes pour eux (la crise gèle le secteur de l'innovation). Dans le management, c'est le carnet d'adresses qui compte. c'est la qualité financière du réseau qui se paie.
Bonjour Laurence Parisot
Esr ce que vous pouvez me donner un peu de votre talent, et vos talons aiguilles pour décorer mon sapin
Comme toujours, votre invité, ainsi que pas mal de grands responsables d'entreprises ou politiques, botte en touche. Les justifications de salaires de plusieurs centaines de fois le smic sont tout simplement aberrantes, je ne suis pas sur de la compétence 500 fois plus grande de certains chefs d'entreprise par rapport à leurs ouvriers... Sébastien Viteau, Lyon