Il y a donc dans le monde de l’entreprise, des sociétés dont l’objectif n’est pas de maximiser les profits… Dit comme ça, ça peut paraître bizarre. Alors je le redis, dont l’objectif n’est pas de maximiser les profits…
Et en plus ce sont des entreprises rentables, qui emploient en France 2 millions de salariés, avec un taux de croissance qui fait pâlir d’envie le secteur privé à la traîne. Tournées vers l’économie social et solidaire ces entreprises font dans l’insertion, les mutuelles d’assurances ou encore le commerce équitable…
Mais les louanges s’arrêtent là. Parce qu’il reste la sensation, tenace, que ces entreprises, dont le profit n’est pas la priorité, ne font pas partie de l’économie réelle, parce que ces entreprises, sont encore largement méconnues du public, et surtout, parce que l’Etat pourrait bien être tenté de déserter la place sociale qui lui revient aussi, en laissant ces entreprises faire le boulot à sa place.
L’entrepreneuriat social peut-il changer le monde de l’entreprise ? C’est la question de notre débat de midi…
C'est la question de ce débat de midi avec:
- Jean-Marc Borello, délégué général du groupe SOS, fondateur du Comptoir de l'Innovation
- Romain Slitine, co-fondateur d'Odyssem, expert associé au sein de l'Institut de l'Innovation et de l'Entrepreneuriat Social de l'ESSEC, co-auteur de "Entrepreunariat social, innover au service de l'intérêt général"
- Caroline Lensing-Hebben, chargée de mission au Département Questions Sociales du Centre d'analyse stratégique.











































Jean-Marc Borello est Président du Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) qui représente les entrepreneurs sociaux de France et vise à créer un environnement favorable au développement de l'entrepreneuriat social.
Pour en savoir plus sur les actions du Mouves et en apprendre plus sur l'entrepreneuriat social, RDV sur http://www.mouves.org
Au plaisir d'échanger avec les passionnés de cette nouvelle manière de concevoir l'échange économique !
Loïs Pignot-Malapert, Responsable de la communication du Mouves.
Pour ceux qui souhaiteraient se lancer dans l'aventure de , France Active est une associaiton qui finance la création et le développement des entreprise de l'économie sociale et solidaire.
Leurs équipes accompagnent également les porteurs de projets. C'est le principale financeur solidaire en France...
Vous pouvez en savoir plus sur www.franceactive.org
bravo à France Inter de traiter de ce sujet et aux intervenants pour leur propos.
Bonjour et merci à France Inter pour ce bel échange !
Si comme Jean-Marc Borelllo, vous souhaitez créer votre entreprise sociale, contactez l'Atelier - Centre de ressources régional de l'économie sociale et solidaire. Vous pourrez bénéficier de conseils gratuits pour vous lancer. Plus d'infos sur www.atelier-idf.org.
Un label officiel de "socialité d’entreprise" ? Il s'agit de s'adresser alors au consommateur.
Je trouve préférable un esprit de citoyen éduqué, conscient, possédant par son éducation les critères d'analyse. Consommer du label ne fait rien avancer.
Donnons à l'école publique les moyens d'instruire, ce sera le mieux.
Une autre entreprise spécialisée sur l'intégration de personnes handicapées a été citée par R. Slitine, qui peut m'indiquer de quoi il s'agit?
Merci !
Merci à Caroline Fourest de nous faire connaître tous ces bienfaiteurs de l'humanité...
Romain Slitine a parlé d'une marque de chaussures équitable à Romans, je n'ai pas réussi non plus à trouver la référence.
C'est Made in Roman
Bonjour,
J'ai entendu parler au cours de l'émission, par M. Borello je crois, d'une entreprise sociale dénommée 'Ciel Bleu', spécialisée dans la prévention des chutes des personnes âgées. Je suis intéressé, mais malheureusement mes recherches sur Google sont sans résultats probant. Quelqu'un saurait il me dire quelle est l'adresse web de cette entreprise ?
D'avance Merci.
Bien à vous.
Il s'agit de Siel Bleu www.sielbleu.org
Excellente émission que j'ai eu plaisir à écouter. Intervenants rafraichissants montrant qu'il est possible de faire de l'économie autrement. Bravo France Inter!
Je suis médecin du travail sur Paris, je surveille de nombreux salariés de petites et moyennes associations,J'ai constaté depuis longemps que les salariés des entreprises associatives ne sont pas bien considérés, qu'il y a beaucoup d'incompréhension : le but de l'association représente souvent pour ses fondateurs ou ses responsables un but à atteindre pour lequel tous doivent donner au maximun.C'est vrai c'est différent entre les grandes structures qui sont mieux protégées par les partenaires sociaux et les petites associations dont les salariés sont souvent isolés. Les salariés venant nous voir pour des problèmes de souffrance au travail représentent dans mon expérience le + grand nombre de salariés d'entreprise venant nos consulter.
Je termine un Master en Management en école de commerce, et j'ai fait ma dernière année en spécialisation "entrepreneuriat social et management".
Parce que ce n'est pas le rêve de tout le monde que d'avoir d'énormes salaires, et qu'il est pour moi bien plus important et GRATIFIANT que de donner du sens à son action et être utile à la société.
Je crois en l'économie sociale et solidaire, nous en avons besoin !
Merci pour votre émission
Bravo Marine pour ce choix !
Si comme Marine, vous souhaitez faire choix de l'ESS et en savoir plus sur les formations en entrepreneuriat social et découvrir le potentiel que l'économie sociale et solidaire présente pour les jeunes en termes d'emploi et d'entrepreneuriat, jetez un oeil sur www.vosvaleursfontcarriere.fr.
Il s'agit du site de "SUCCESS!" un programme de sensibilisation des 18-30 ans à l'entrepreneuriat social et à l'ESS.
A bientôt !
L'entreprise sociale préfigure ce que seront les entreprises de demain. Un des axes cruciaux est le Management, renouvelé, centré sur l'humain.
Les Junior-Entreprises, associations dont l'objet social est de professionnaliser les étudiants, sont elles pas l'essaim de l'entrepreneuriat social?
Le meilleur moyen de protester contre la crise et le monde de l'entreprise, de la finance, qui provoque cette crise est de ne pas consommer, de boycotter les entrprises, les marques qui privilégient les actionnaires aux travail.
C'est on cas: si une entreprise symbolise cela, je n'achète pas ses produits, je cherche chez la concurrence le produit similaire.
En exemple, pour sauver l'emploi en France, j'achète français, mais quand une entreprise française fait le choix de la délocalisation, je cherche ailleurs. J'achetais avant renault, je suis passé à citroën, si Citroën délocalise, je passerai à Toyota...
Le meilleur moyen de protester contre la crise et le monde de l'entreprise, de la finance, qui provoque cette crise est de ne pas consommer, de boycotter les entrprises, les marques qui privilégient les actionnaires aux travail.
C'est on cas: si une entreprise symbolise cela, je n'achète pas ses produits, je cherche chez la concurrence le produit similaire.
En exemple, pour sauver l'emploi en France, j'achète français, mais quand une entreprise française fait le choix de la délocalisation, je cherche ailleurs. J'achetais avant renault, je suis passé à citroën, si Citroën délocalise, je passerai à Toyota...
Que penser de la mesure d'impact aujourd'hui? N'est-elle pas la clé pour la reconnaissance des entreprises sociales?
Le meilleur moyen de protester contre la crise et le monde de l'entreprise, de la finance, qui provoque cette crise est de ne pas consommer, de boycotter les entrprises, les marques qui privilégient les actionnaires aux travail.
C'est on cas: si une entreprise symbolise cela, je n'achète pas ses produits, je cherche chez la concurrence le produit similaire.
En exemple, pour sauver l'emploi en France, j'achète français, mais quand une entreprise française fait le choix de la délocalisation, je cherche ailleurs. J'achetais avant renault, je suis passé à citroën, si Citroën délocalise, je passerai à Toyota...
Au delà de Bercy, quelles seront les perspectives de développement de l'ESS au plan européen ?
pour rebondir par rapport à cette marque de chaussures françaises fabriquées à roman qui récupère du savoir faire régionale, nous avons à villeurbanne un atelier qui est aussi le nom de la marque, qui fabrique des lunettes grâce à un savoir faire et des machines de la région rhone-alpes. Qui est né d'une initiative d'un opticien et diffuse ses lunettes dans près de 30 boutiques en france. Pour 150 euros on peux acquérir une paire de lunettes au design moderne et un large choix de couleurs, alors certes on à qu'une paire mais c'est plus fun fun que tchin chine.
Quid de la norme ISO 2600 (Responsabilité Sociétale de l'Entreprise) par rapport aux critères du MOUVES ?
Que faut-il payer au MOUVES pour avoir droit à le rejoindre ?
Je suis parfaitement d'accord avec l'analyse de M. Borello. Ce qui fait la différence c'est bien la taille de la structure.
MAIS : je croyais que le droit du travail était le même dans notre pays ??? !!!
Bonjour,
Parmi les entreprises sociales et solidaires figurent les coopératives d'activités qui permettent à des travailleurs indépendants d'exercer leur activité au sein d'une entreprise qui les salarient à hauteur de leur chiffre d'affaire. C'est le choix que j'ai fait pour mon activité de réalisation et production de films dans le gers (Gers Initiatives). Il faut évidemment déduire les charges sociales et patronales, ainsi qu'un pourcentage pour le fonctionnement de la coopérative.
Mais au final, tout le monde s'y retrouve puisque le statut de salarié est bien plus protecteur et que le mélange d'activités et de compétences permet de créer des ponts, des rencontres, des projets qui sont le terreau du développement de chacun.
Bonne journée.
Créateur d'une entreprise artisanale je considère que la majorité des entreprises artisanales sont très proches de ces critères d'entreprises sociales, pourquoi ne pas les intégrer ?
Je suis maire d'une commune, porteur d'un projet transfrontalier de partenariat social. Je suis tout à fais d'accord avec vous beaucoup d'artisants qui ne compte pas leur heure fond aussi beaucoup de d'économie sociale.
A l'animateur: pour me joindre 0685231873.
Bonjour,
La labellisation de l'entreprise sociale serait une bonne chose, à condition que les critères portent aussi sur la façon dont les dirigeants de ces entreprises traitent leurs salariés. Sous couvert d'entrepreneuriat social, certains dirigeants se comportent comme les pires capitalistes. N'oublions pas les salariés.
J'ai longtemps travaillé, en qualité de kinésithérapeute dans des établissements "médico sociaux" recevant des personnes en situation de handicap.
Ces entreprises "sociales" par excélence sont gérées par de graosses associations ou fédérations, sous le statut associatif (1901).
A ce que j'ai pu voir, les conditions salariales sont largement inferieures à ce qui se pratique ailleurs, le personnel est souvent méprisé par les directions, beaucoup de situations de "burn out", les associations gestionnaires recherchent souvent le moins disant dans les conventions, déjà défavorables...
Les équipes ne sont pas non plus valoriésées par le travail, souvent difficile et peu gratifiant, les quelques revendications sont souvent mal vues car culpabilisées vis à vis des usagers fragiles...
Ah çà oui la loi de 1901c'est vrai que c'est un sacré numéro
Dans une autre vie, il faut vous dire que je me réincarne régulièrement;
"en tant que travailleur social" il fallait connaître la loi 1901 dans toutes ses largeurs et la consécration suprême consistait à être capable de la faire "sur les mains"
Nous subissions même nous autres pôvres ignares n'ayant pas pu effectué "le nombre d'années études suffisantes,
des stages de comptabilité forcées qui montraient à nos esbaudis toutes les subtilité du bilan faisant reluire les comptes de résultats
Mais c'était dans une autre vie....
Je peux attester d'un burn out qui m'a guetté l'an dernier !!
C'est dommage d'en arriver là, car il y a de nombreuses compétences et énergies dans notre secteur.
monsieur Borello pourrait il nous donner le taux de fin de contrat du groupe SOS finissant aux prudhommes? il y a quelques années, quelqu'un du groupe m'avait affirmé plus de deux fois superieur à ceux d'entreprises dites classiques....
Que penser de la mesure d'impact social aujourd'hui? N'est-elle pas la clé pour la reconnaissance de l'entrepreneuriat social?
ça fait du bien d'entendre parler de l'entreprise autrement qu'en terme de dividende ou de liquidation...est-ce que c'est la fin du capitalisme pur et dur?...... et l'emploi dans tous ça? + ou - ?
Bonjour,
J'écoute votre émission avec intérêt. Je travaille depuis plus de cinq ans dans un centre social associatif à Paris où la majorité des centre sociaux sont associatifs.
Concrètement, nous faisons de la délégation de service public à bon compte (pour la Ville de Paris qui nous donnent quelques maigres subventions) car nous employons de très nombreux bénévoles.
Nos valeurs sont des valeurs sociales et humanistes : lutte contre les discriminations, accès aux droits, etc.
Dans nos structures, les salariés sont précaires. Aucun syndicat n'est représenté et la défense des droits des salariés n'existe pas.
Je suis pour l'entrepreneriat social, mais je dis ATTENTION, l'ESS est aussi un lieu où les abus existent, comme partout ailleurs dans le monde du travail.
Attention aux discours angéliques !!
Bonjour,
Quel serait le travail à fournir sur le terrain juridique pour favoriser l'entrepreneuriat social? Faire évoluer le droit des sociétés en faisant émerger de nouveaux modèles? Agir plutôt sur le droit du travail?
A Monsieur Borello , comment distinguez vous l'Entreprise sociale de la délégation de service public au sein même de l'économie sociale ?
Bonjour à tous, merci de prendre ma question. Je suis président de Sorbonne Junior Conseil, pépinière junior entreprise à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne: c'est une association loi 1901, implantée dans les universités et écoles de commerce, qui a pour objet social de professionnaliser les étudiants en leur faisant effectuer des études contre rémunérations :
Ma question est :
Est-ce que le développement de l'entrepreneuriat social en France ne passe pas par le développement des Junior-Entreprises, créatrices des entrepreneurs responsables de demain?
Je suis président de Sorbonne Junior Conseil, pépinière junior entreprise à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne: c'est une association loi 1901, implantée dans les universités et écoles de commerce, qui a pour objet social de professionnaliser les étudiants en leur faisant effectuer des études contre rémunérations.
Ma question sera très simple :
Est-ce que le développement de l'entrepreneuriat social en France ne passe pas par le développement des Junior-Entreprises, créatrices des entrepreneurs responsables de demain?
Bonjour,
Je souhaiterais approfondir un sujet par rapport à votre débat aujourd'hui sur l'entrepreneuriat social: qu'en est-il de la place de la femme?
Il me semble que c'est une question d'actualité, devant être intégrée par le monde de l'économie sociale et solidaire,
qui, malheureusement, aujourd'hui encore n'est pas un modèle à suivre en termes d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes...
je suis de la région de SARLAT. En 2008, aux service sociaux de réinsertion, j'ai proposé par rapport a ma vie (précaire, sur le terrain...) et mon potentiel (surdoué), de vivre en simplicité de vie volontaire ds l'éco. durable et solidaire, avec participation, analyse, expérimentations, conseils... mon dit que cela n’existé pas. Sur 4 ans d'incohérence, de déni, j'ai pris internet pour la 1ère fois, j'ai pu découvrir que le Périgord noir est envahis par les mafia sociale. Depuis plusieurs années on m’empêche de participé. Je subit un harcèlement en réseau bien travaillé. Tout se développe de cette maniérer, les mafia règnent sur toutes les nouvelles idées en les volant, en utilisant et éliminant les personnes, hypocritement et bien sur discrètement en utilisant le harcèlement en réseau (destruction social....). Tant que l'on ne protége pas les personnes a Haut potentiel, et que l'on ne fait pas le nettoyage et la sécurité de l’éducation, du social, et du soins (une bonne partis de la santé est complice, voir involontairement) du faite d'une programmation sociétaire de pervers manipulateur qui est banalisé partout. sos
Moi, quand j'entends que les étudiants des grandes écoles déboulent dans le social, je prends peur. Comment veux-tu que leur formatage ait quoi que ce soit de social ? Ces gens-là sont des "récupérateurs". Dès qu'un truc commence à marcher, ils s'y précipitent, et le vident de sa substance. Ils phagocitent, ils emploient leurs grands mots et derrière, t'as plus rien. Fuis !
D'ailleurs, de mon point de vue "entreprenariat" n'est pas compatible avec social.
Bonjour,
Je souhaiterais approfondir un sujet par rapport à votre débat aujourd'hui sur l'entrepreneuriat social: qu'en est-il de la place de la femme?
Il me semble que c'est une question d'actualité, devant être intégrée par le monde de l'économie sociale et solidaire,
qui, malheureusement, aujourd'hui encore n'est pas un modèle à suivre en termes d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes...
Bonjour,
En tant qu'entrepreneur social et membre du Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (bonjour président Borello :)), je pense que les acteurs de l'ESS sont les précurseurs et "débroussailleurs" de la jungle de l'économie de marché. On peut et on doit démontrer que l'on peut créer de la pérénité économique en servant l'intérêt général. Et l'intérêt général, dans l'économie dite "classique", c'est l'intérêt des salariés, des clients, des fournisseurs, de toutes les parties prenantes, de l'environnement avec un grand "E". Bref, on peut être dans la dynamique "ESS" tout en venant de l'économie marchande, c'est simplement une question de vision et de volonté. Remettons, ou plutôt mettons les hommes au coeur de l'économie du réel, dès l'amont, dès les fondations des projets sociétaux et économiques. Pour résumer, pour moi l'ESS aura gagné quand on ne parlera plus d'ESS, et que ses valeurs auront peu à peu intégré le "vieux monde" économique.
" Selon Amandine Barthélémy et Romain Slitine: "l’entrepreneuriat social recouvre l’ensemble des initiatives économiques dont la finalité principale est sociale ou environnementale et qui réinvestissent la majorité de leurs bénéfices au profit de cette mission." L'entrepreneuriat social désigne toutes les initiatives privées dont la finalité sociale est supérieure à la finalité économique. " (http://fr.wikipedia.org/wiki/Entrepreneuriat_social)
La finalité économique est (im)posée par une, 1, idéologie, capitaliste*, historique (c'est (une très grande partie de) l'histoire de l'Humanité) : on voit une nouvelle fois aujourd'hui que ce chemin n'est pas viable, n'est plus vivable.
La finalité sociale se doit, par définition, d'être établie, posée, constamment réenvisagée, par la société, le peuple. Elle est consubstantielle à la "démocratie directe" (c'est un pléonasme mais on l'oublie), à la participation de tous au vivre-ensemble.
La société de consommation/production/marchandisation, de compétition**, ne peut venir qu'ensuite, et seulement tant que nous n'aurons pas "radicalement repensé" le concept de propriété ***.
* http://www.franceinter.fr/emission-ils-changent-le-monde-benoit-yvert#comments
** "Albert Jacquard + compétition" sur un moteur de recherche.
*** Albert Jacquard répond aux questions de Valérie Trierweiler : http://www.parismatch.com/Actu-Match/Environnement/Actu/Albert-Jacquard-Notre-monde-court-a-la-catastrophe-83965/
Les dirigeants d'entreprises recherchent toujours le profit maximum. L'entrepreneuriat social peut-il se développer dans ce contexte et être une alternative crédible?
Voilà un sujet intéressant pour parler de l entreprise autrement. Bravo france inter. Ma question : comment développer concrètement ce secteur ?
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