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Le téléphone sonne

par Pierre Weill
du lundi au jeudi de 19h20 à 20h

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Banc d'essai de la Présidentielle : La réforme de l'école

35 commentaires
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    disponible jusqu’au 19/10/2014 20h20

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Ecole primaire © Petit_louis - 2012

 

Un nouveau rendez-vous hebdomadaire : Les politiques sont sur le banc d'essai du Téléphone Sonne.

 

Cette semaine les invités aborderont l'école et ses réformes.

 

- Bruno Julliard, secrétaire national du PS en charge de l'Éducation

 

- Camille Bedin, secrétaire national de l'UMP en charge de l'égalité des chances

 

- Sonia Bourhan, journaliste à France Inter

 

Contributions closes
35
commentaires à propos de l'émission
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SBa (anonyme),
dimanche 29 janvier 2012 à 08:30
0

Regardez la vidéo : Luc Chatel au lycée français de Toronto.... TRES BONS RESULTATS = 16 élèves par classe... il est là le secret !!!

Surpris (anonyme),
samedi 28 janvier 2012 à 14:01
0

Je li "Banc d'essai de la Présidentielle : La réforme de l'école" et je m'attend donc à un comparatif objectif des réformes et la que vois je ?

Les éternels invités UMP et PS... et seulement eux. Si c'est pour nous imposer un second tour obligatoire entre ces 2 la interdisons à Mélanchon, Bayrou et Le Pen et les autres de se présenter. A eux 3 (20%+15%+8%) ils pèsent pourtant largement autant que Sarkozy + Hollande (25% + 22%).

Elodie B (anonyme),
jeudi 26 janvier 2012 à 14:59
0

Je fais une thèse sur l'efficacité des politiques éducatives.
Ce débat, certes intéressant montre s'il le fallait, qu'aucun des deux grands camps politiques n'a les réponses efficaces au problème de l'Education en France. Les recherches montrent qu'on ne peut pas envisager un système d'autonomie, comme les deux intervenants le disent (système à l'anglo-saxonne, qui ne sont pas réputés pour avoir les meilleurs systèmes éducatifs, loin de là). L'autonomie des établissements fonctionne dans les pays développés à condition ESSENTIELLE d'avoir un système transparent d'évaluation des établissements par les résultats et il doit y avoir des avantages ou des sanctions si les établissements ne font pas ce qu'il faut. De plus, le principal problème de la France est le collège unique et il est nécessaire de lier le primaire et le collège dans un tronc commun avec un travail profond sur les programmes (trop chargés), les heures de cours des élèves (trop d'heures par jour), et de ne pas passer de 1 maître à DES profs. La réforme de l'éducation nationale doit se faire en tenant compte de la recherche en éducation!

Ludomagno (anonyme),
mercredi 25 janvier 2012 à 00:59
0

Qu'ai-je appris en écoutant cette émission ? .... autonomie des établissements : plus ou moins..., deux interlocuteurs d'accord et opposés, stratégie du pouvoir en place : les décisions de la gauche il ya dix ans font que l'école ne marche pas aujourd'hui...tout en lançant des propositions comme si personne n'était aux responsabilités, "il faut que..." bla bla bla... en face, un charabia incompréhensible et une postion dogmatique et raide sous-jacente avec la peur de la figure autoritaire... Bref , au final un contenu creux, et surtout aucune vision pour .... nos enfants !!!! ce sont eux qui sont concernés, mais les deux adultes s'emmêlent dans leur verbiage séducto-communiquant... et pour finir avec cette vacuité, l'idée journalistique, dans une élection et une période où des questions fondamentales se posent à notre civilisation, de regarder la politique s'où l'angle d'une mesurette ou une propositionnette émise par un camp... alors là, cela ne contribue pas à élever le débat de cette élection... quelle médiocrité !

Anonyme (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 22:43
0

Enseignante actuellement en congé maternité, je suis remplacée par un contractuel non expérimenté parachuté pour mener, sans avoir jamais enseigné au lycée, les classes que j'ai laissées, au baccalauréat... Rappelons en effet qu'en raison des nombreuses suppressions de postes, il n'y a plus de TZR (= remplaçants) disponibles. Par ailleurs, la DHG qui vient de nous être attribuée (nous sommes un lycée ZEP) nous informe que plus de 75h vous nous être supprimées l'année prochaine. Ce qui veut dire pour nous : moins d'heures dédoublées, suppressions de postes, classes surchargées, obligation de faire des heures sup... Personne ne nous croit quand nous disons que nos conditions de travail se dégradent. Et vous voudriez nous faire croire, Mme Bedin, que le problème dans l'educ nat réside dans notre autonomie, dans notre temps de présence au lycée, et non dans une question de MOYENS ???

TINOU de La Rochelle (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 20:27
0

Bruno Julliard parle d'or! les chiffres donnés par Camille Bedin sont faux;ex:il ya longtemps que les inspections ne se font plus tout les 10 ans mais plutot tout les 4 ans(ce qui correspond au rythme de renouvellement des programmes dans de
nombreuses matières)...
Les parents sont capables de noter les enseignants?Comme ils sont capables de noter les médecins!?Qu'y a-t-il derrière ses arguments?La privatisation bien sur.

CORMIER Jean-Philippe (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 19:06
1

ras-le-bol, mais vraiment, de ces "réformes" des programmes, de l'enseignement (on n'ose plus dire de l'instruction), de la "redéfinition du métier d'enseignant".
La réforme du lycée est la réforme de trop. Les projets annoncés, qu'ils soient de gauche ou de droite, se rejoignent étrangement : pour placer l'instruction, le savoir au second plan.
Avec la sacro-sainte "autonomie des établissements" les attaques contre le statut de 1950, ...oon retourne près de 80 ans en arrière, au temps de la Pension Muche et de Topaze. On confons tous les niveaux en parlant de "l'école", le lycée, ce n'est pas la maternelle. Ce que nous réclamions, professeurs de lycée, ce n'était pas l'actuelle "réforme", ni ce qui est projeté. Nous réclamons seulement des élèves coorectement formés, sachant lire et écrire et aptes à comprendre ce qu'on leur dit et à suivre un minimum de raisonnements intellectuels. Je suis désolé de dire que c'est désormais de moins en moins le cas.
FAUDRA-T-IL OUVRIR DES ECOLES PRIVEES POUR SAUVER L'ENSEIGNEMENT REPUBLICAIN ???

Contractuelle de EN dégoûtée par pas mon métier.. (anonyme) @ CORMIER Jean-Philippe (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 20:32
0

Jean-Philippe
Je suis comme toi RAZ LE BOL. de l'instabilité des réformes, des strates infinies qui ne changent rien. Je viens de poster un message avec une vidéo de Chatel au Canada et on comprend très vite la clé du succès.... Je ne suis pas ÉNARQUE, mais juste une petite contractuelle payée 1200 € net par moi et je suis Prof. Doc contractuelle de l'E.n. et qui va passer son CAPES la semaine prochaine quelque part en France. Je vais devoir encore écrire des trucs démagogie, avec des idées encore idéalisées et des tartes à la crème ( référence de BO., nom d'auteurs en pédagogie, noms de dispositifs etc etc...).
L'école devrait fonctionner en projet, sans matières qui cloisonnent tout... et donnent pas de sens.
Ces énarques me fatiguent....

Patrick T (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 18:57
0

On n'arrête pas ces temps-ci de prôner la désignation des enseignants par les directeurs d'écoles ou des collèges et lycées. Il s'agirait de créer une véritable équipe toute rangée derrière le projet édifié par le chef d'établissement. En quoi faut-il un chef autoritaire et seul compétent pour construire une équipé volontaire et dévouée à la réussite des élèves ? Et pourquoi pas l'inverse: le chef d'établissement désigné par l'équipe enseignante et éducative pour mettre en place un projet voulu par l'ensemble de la commmunauté scolaire ?
Aux Etats-Unis, en Angleterre, les directeurs choisissent leurs enseignants, je ne sache pas que leur système soit plus performant qu'en France.

Frédérique (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 18:51
1

Bonjour,
En 2005-2006, en sixième, au collège public, dans la classe de mon fils ainé, il y avait des groupes de niveau (de A à D) en français et en math (basés sur l'évaluation de début d'année). Les 8 classes de 6ième étaient hétérogènes mais ils rejoignaient leur groupe de niveau pour le français et pour les maths. Le groupe A, de bon niveau comportait plus de collégiens par classe mais avançait bien et à l'opposé, le groupe D ne comportait qu'une dizaine d'élèves auxquels les professeurs pouvaient se consacrer. Et ça marchait très bien, les élèves pouvaient progresser et changer de groupe en cours d'année. Tout le monde était content.
Aujourd'hui, j'ai dû enlever mon fils ainé du public car le niveau de la classe était tellement bas, qu'il ne faisait plus rien sinon les autres élèves le traitaient d'intellectuel alors qu'il était simplement bon élève, et les professeurs étaient découragés. Les trente meilleurs élèves de quatrième étaient en classe européenne, donc il n'y avait plus assez de bons élèves pour faire de bonnes têtes de classe qui tirent les autres vers le haut.
Cette année, il passe son bac et voudrait être prof de math, c'est sa passion. Il est revenu au collège pour en parler avec son ancien professeur de math qui lui a déconseillé en lui expliquant que le métier se dégradait trop rapidement depuis quelques années.
D'un autre côté, j'ai un deuxième fils, aujourd'hui en cinquième dans ce collège. Il a des difficultés à suivre à cause de dyslexie, dysorthographie et déficit de l'attention. ils sont cinq dans sa classe à avoir ce genre de problèmes et ils galèrent, n'arrivent pas à suivre, ne savent pas bien lire (en quatrième) et vont décrocher. J'ai la chance de pouvoir refaire les cours avec lui le soir et le week-end mais il n'arrive quand même pas à bien suivre, c'est vraiment très dur pour lui et bien qu'il aime le collège, il ne veut plus y aller, il y souffre trop. Pourquoi ne fait-on plus de groupes de niveau ? par peur de la discrimination ? ces enfants souffrent de ne pas suivre, les professeurs se découragent devant ces classes beaucoup trop hétérogènes et bondées et les parents s'inquiètent pour l'avenir de leurs enfants. Que vont-ils devenir à 16 ans sans possibilité de continuer leurs études ?

Carine (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 18:33
0

Quel glissement de langage étrange que de prétendre que "donner leur autonomie" aux établissements, c'est donner de "l'autonomie aux enseignants" -donner l'autonomie aux établissements, c'est lâcher la bride à des principaux dont le rôle est de faire du chiffre et qui sont prêts (pour beaucoup) à toutes les pressions pour les obtenir, même si cela va à l'encontre de l'intérêt des élèves. c'est ainsi qu'ils sont notés et promus : qui peut croire que l'élève a encore un rôle central dans cette politique ?

Guy Fournier (anonyme) @ Carine (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 20:16
0

Bonsoir,
« Ils ne nous infligent pas ça parce que notre personne les insupporte mais parce que nous sommes les représentants d’une société qui les maintient dans l’échec depuis des années »
« Une société qui les maintient dans l’échec depuis des années » : je ne suis pas du tout d’accord : regardez leurs sœurs, elles réussissent plutôt bien dans l’ensemble, non ? Le mode d’éducation à l’égard des « mâles » dans les familles me paraît être au centre de tous nos malaises (école, délinquance, etc.), et ce n’est pas notre comportement adulte actuel, mou, lâche, peu viril* en résumé [je parle de la vraie virilité, qui se doit d’être au service des faibles, contre les grandes gueules/gros bras préhistoriques], ce n’est pas notre démagogie minable qui va arranger les choses. Ni de laisser ces ordures de Skyrock & Cie, de TF1 et les autres, vomir leurs insanités impudiques (Skyrock, 21 h 40 : « On a Machin qui voudrait goûter du sperme d’homme [sic] » ; TF1, Confessions intimes, un dimanche soir : une mère veut emprunter un string à sa fille de 18 ans… Pourquoi les laisse-t-on avilir nos gamins-gamines et ceux de nos hôtes accueillis en France ? (qui doivent être plus que déboussolés).
Bonne soirée
* Et vous avez vu comme nos petites jeunes filles d’aujourd’hui (dont ma fille de 21 ans) sont fascinées par les vrais petits mâles du Sud ? Remarquez, je dis « d’aujourd’hui », les filles n’ont-elles pas toujours aimé les durs (au désespoir des pauvres garçons prévenants invisibles) ? ☺

Anonyme (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 18:19
0

Pourquoi uniquement le PS et l'UMP? Leurs projets pour l’éducation sont controversés...

Anonyme (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 18:04
0

Bonjour,
A ce jour il manque 30 TZR (vacataires remplaçants) en espagnol pour le rectorat de Versailles. Le salaire (les congés payés ne sont pas rémunérés) pour 18 heures est d'environ 621 euros bruts...... comment voulez-vous encourager les gens à enseigner?????? c'est affligeant! Bonne soirée et bravo pour cette émission utile et intéressante

Contractuelle de EN dégoûtée par pas mon métier.. (anonyme) @ Anonyme (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 20:42
0

Bonsoir
Je suis contractuelle en Documentation depuis quelques 4 ans et je gagne 1200 € net par mois, célibataire, je paye 635 € d'impôt !!!
560 € loyer
55 € assurance voiture
électricité et autres charges 120 €
alimentation 350 €/mois
essence 130 e
Mutuelle 45 €
impôt/ mois 53 €
reste 20 € pour m'acheter quoi ? Même pos une galette à 10 € et un café en terrasse ????
J'adore mon travail et je ne souffre pas pour aller au lycée, mais je souffre de subir des politiques changent toujours tout, qui infantilisent.
Oui le salaire contribue à améliorer la reconnaissance déjà du travail que l'on fournit...

bocamax (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 17:29
0

Si l'éducation nationale ne faisait pas de réformes beaucoup de membres du ministère perdraient leur place (il faut bien qu'ils justifient leur salaire). Maintenant il est nécessaire de fixer des objectifs (base des connaissances) communs ou "uniques" mais de grâce laissez nous travailler. Laisser nous choisir les méthodes les mieux adaptées, arrêtez de nous prendre pour des laboratoires pédagogique.
La génération n'est plus celle de 1968, elle a besoin d'un cadre ; la discipline n'a jamais eu la vocation d'être populaire et pourtant elle pourrait le devenir car elle facilite la vie de chacun. Redonnez la légitimité au système éducatif d’inculquer (au delà disparité des convictions des parents) un comportement de vie en collectivité.
Coincés entre des élèves qui nous prennent pour des animateurs (nos connaissances sont mises en en doute par des gamins de 12 ans) des parents qui contestent notre autorité, par une inspection qui nous traite comme des inadaptés aux nouvelles méthodes révolutionnaires qui vont faire adorer l’école, et un mode de vie ou les valeurs du travail et de l’effort sont balayées par la gloire de ceux qui gagnent par la triche, nous avons du mal à trouver une issue positive mise à part celle de laisser les français face à leur responsabilité. Il y a encore 10% (c’est en baisse on recrute à pole emploi pour ce dépanner) de la population qui voudrait faire ce métier mais pour combien de temps …..

CORMIER Jean-Philippe (anonyme) @ bocamax (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 20:15
0

Tout à fait §

Joanne (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 16:05
0

Bonsoir,
Un peu de stabilité dans les réformes et cartes de formation ne ferait pas de mal. Pour exemple, dans mon lycée professionnel, le bac professionnel Technicien de Scierie est passé à la formule "bac pro 3 ans" à la rentrée 2010. Pour la rentrée 2012, on veut déjà le supprimer en raison d'un recrutement difficile cette année alors même que c'est une formation super rare (seulement 4 lycées en France) et que les professionnels de la scierie expriment des besoins de main d'oeuvre qualifiée.
On marche donc sur la tête en supprimant une formation qui mène à l'emploi et en ne laissant pas le temps aux dispositifs de formation de s'installer.

Pour plus d'info sur ce sujet précis : http://lewebpedagogique.com/ldb2011/

gael 66 (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 13:24
0

L'éducation (comme la médecine et la science) française soufrent de ne pas avoir de "démarche qualité"= la technique qui permet d'analyser objectivement, diagnostiquer et optimiser une activité. Cette technique est bien connu dans les industries de pointes ou sensible mais est complètement ignoré ou refusé par les dogmatiques!

Etienne (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 12:52
0

Avant tout je pense que la réforme de l'école doit se situer au niveau de la formation. Dans le premier degré notamment, donner aux enseignants débutants le plus possibles d'outils pour aborder les situations scolaires différentes (ZEP, enseignement en milieu rural isolé, enseigner avec un la scolarisation des enfants handicapés, communication avec les familles, approches des différentes approches et méthodes pédagogiques) Ce n'est pas le cas aujourd'hui et les enseignants croulent sous la pression des programmes et des difficultés auxquelles ils ne sont pas préparés.

Rallonger la durée de la formation et modifier les contenus, accompagner sur le terrain les enseignants débutants au plus près.

Etienne Anquetil
ecole-rurale.marelle.org

Sam (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 11:25
0

Bonjour,
la plus grande réforme de l'EN serait aucune réforme pendant 5 ans.... Les ministres passent, les réformes trépassent, seuls les instits restent et se lassent! Ancienne directrice d'école( à la retraite depuis 1 an ), je pense que l'éducation nationale marche sur la tête. Il faudrait juste que les fameuses têtes pensantes viennent sur le terrain et se confrontent à la réalité: classes à double niveau de 28, programmes qui s'alourdissent et temps qui diminue( en 20 ans, j'ai vu la semaine diminuer de 3 heures de classe et venant s'ajouter l'anglais( enseigné par des incompétents qui ne sont pas profs de langues!), l'informatique( 1 ordinateur pour 28...), l'histoire de l'art) et j'en passe. Mais je connais déjà les réponses des politiques, qui réforment le recrutement. Master pour enseigner en primaire, nous avons des jeunes enseignants à la tête "bien faite"( bien pleine surtout), mais ils n'ont juste pas l'envie d'enseigner, et c'est dramatique.
Je pourrais écrire des kilomètres sur le dinosaure qu'est l'EN, l'impunité qui y existe( eh oui, est-ce bien normal de rester prof alors que tout le monde, y compris le corps enseignant sait parfaitement que son cher collègue ferait mieux de faire autre chose....). Et mon dernier " sourire" est d'avoir écrit x fois à l'IA, l'IEN, le préfet....( sans aucune réponse de leur part) afin de faire appliquer juste la loi, qui dit que lorsque vous êtes convoqué à une réunion " obligatoire" en dehors de votre circonscription, vous devez bénéficier de frais de déplacements ( ce qui est juste logique!), défraiement qui n'a jamais eu lieu dans un petit coin de normandie....Messieurs les politiques se déplacent-ils gratuitement??? Moi, j'ai adoré mon métier, mais franchement je n'ai aucun regret...

YMM (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 11:04
0

Nous ne sommes plus dans une société ou le principal enjeux est de protéger les acquis sociaux. Aujourd'hui l'enjeux est comment va t-on apurer la dette de la France. L'enjeux c'est l'éducation de nos enfants et nous ne devons pas seulement compter sur les enseignants pour y parvenir mais c'est avec eux que nous y arriverons. C'est seulement autour d'un projet commun que nous nous donnerons les chances d'y parvenir. Le reste n'est que de la politique politicienne et le parasitage des syndicats qui rappelons le quand même, sont financé par une partie de nos impôts. (Nous sommes le seul pays au monde ou ça se passe comme ça !)
Mesdames, Messieurs les enseignants posez vous la question : Pourquoi avez vous choisi ce métier ? Est-ce pour les bonnes raisons ? Quand je pense à ces enseignants qui sont sois en arrêt maladie (genre dépression !!!) soit en formation !
Pense t-on aux élèves ? qui vont en permanence, ou qui traînent ! Meci de nous apporter des réponses.

Baronmc (anonyme) @ YMM (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 19:12
0

"C'est seulement autour d'un projet commun que nous nous donnerons les chances d'y parvenir."
L'idée est excellente en effet.
"Mesdames, Messieurs les enseignants posez vous la question : Pourquoi avez vous choisi ce métier ? Est-ce pour les bonnes raisons ? Quand je pense à ces enseignants qui sont sois en arrêt maladie (genre dépression !!!) soit en formation !"
Je mesure ensuite qu'avec de tels arguments, simplistes, l'application de la première intention, risque d'être difficile....
"Pense t-on aux élèves ? qui vont en permanence, ou qui traînent ! "
Doit-on penser que "les enseignants" sont aussi responsables de ça?

CORMIER Jean-Philippe (anonyme) @ YMM (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 19:11
0

Ras-le-bol aussi des ces critiques récurrentes. La majorité des professeurs sont des passionnés de leur discipline, et ne souhaitent qu'une chose, c'est de partager leur passion. Je ne suis JAMAIS absent (sauf les rares cas où on m'impose un stage sur heure de cours que je ne peux refuser), je me fais opérer pendant les vacances scolaires. Les professeurs seraient moins absents s'ils étaient considérés, s'ils enseignaient à des élèves attentifs et reconnaissants, si les conditions matéreilles et morales étaient satisfaisantes et valorisantes. Ce n'est hélas plus le cas.

Carine (anonyme) @ YMM (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 18:47
1

Peu de gens, monsieur, ont encore le courage d'affronter les quolibets, les insultes et les insolences d'une bande d'adolescents qui n'ont plus aucune limite, ni chez eux, ni dans la rue, ni même dans l'école qui n'offre pourtant aucune alternative aux élèves en rupture. Ils ne nous infligent pas ça parce que notre personne les insupporte mais parce que nous sommes les représentants d'une société qui les maintient dans l'échec depuis des années. Avez-vous le courage d'intervenir dans la rue quand une dizaine d'ados chahutent ou intimident ? Ce sont les mêmes que nous essayons de tirer hors de l'eau et souvent en dépit d'eux-mêmes, jour après jour, avec un courage et une persévérance parfois hors norme : nous sommes les derniers remparts avant la délinquance.

gael 66 (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 10:23
0

Une seule et simple action pourrais éviter énormément de problèmes dans les collèges:
Les principaux ont un intéressement qui est amputé en cas d'exclusion d'élève.
Le résultat quotidien est que les principaux de collège ne suivent quasiment jamais les enseignant lorsqu'ils font preuve de fermeté c'est à dire que les élève ne sont au final plus sanctionnés.
Les élèves le savent bien et l'autorité est donc inapplicable. En conséquence, les prof se sentent abandonnés et on peu imaginer qu'ils craquent. Supprimer ce système d’intéressement et faire en sorte qu'une règle universel et graduel, juste et ferme s'applique partout serait salvateur :
quelques écart= des heures de colle, trop d'écart= conseil de discipline et avertissement officiel.
Puis exclusion temporaire et définitive. Cette progressivité donne le temps aux parents volontaire de prendre contact avec les enseignants et au besoin de se faire aider pour gérer leur enfant.
Pour l'instant, sacrifie des classes entière sous prétexte qu'il n'est pas constructif d'exclure un enfant.

gael 66 (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 10:22
0

Une seule et simple action pourrais éviter énormément de problèmes dans les collèges:
Les principaux ont un intéressement qui est amputé en cas d'exclusion d'élève.
Le résultat quotidien est que les principaux de collège ne suivent quasiment jamais les enseignant lorsqu'ils font preuve de fermeté c'est à dire que les élève ne sont au final plus sanctionnés.
Les élèves le savent bien et l'autorité est donc inapplicable. En conséquence, les prof se sentent abandonnés et on peu imaginer qu'ils craquent. Supprimer ce système d’intéressement et faire en sorte qu'une règle universel et graduel, juste et ferme s'applique partout serait salvateur :
quelques écart= des heures de colle, trop d'écart= conseil de discipline et avertissement officiel.
Puis exclusion temporaire et définitive. Cette progressivité donne le temps aux parents volontaire de prendre contact avec les enseignants et au besoin de se faire aider pour gérer leur enfant.
Pour l'instant, sacrifie des classes entière sous prétexte qu'il n'est pas constructif d'exclure un enfant.

Anonyme (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 09:55
0

Bonjour,

Mon épouse est enseignante depuis plus de 16 ans en école primaire et maternelle et je suis atterré par le manque de cohésion dans cette profession. Enfin quoi ?! Il y a plusieurs milliers de salariés et plus particulièrement d’enseignants et pas le moindre semblant de CE, de rencontre inter-syndicale. Bien entendu on va me dire le contraire mais j'ai eu à plusieurs reprise l'occasion de rencontré des délégués dont le métier (j'insiste sur cette notion) est de palabrer dans des réunions où rien ne sort. Aucune réforme n'a jamais été acceptée par le corps enseignant. Il serait peut être temps de cesser les grèves (qui ne servent à rien, preuve en aie les 30 dernières années hormis l'immobilisme ...) et de se mettre réellement autour d'une table pour être force de proposition et pas seulement de contestation. La France se regarde le nombril et se gargarise d'avoir un système excellent... Sauf que les autres pays avancent et que nous allons réellement être dépassés et devrons réformé une fois de plus dans la douleur.

Bonne journée à toutes et tous.

M-H L (anonyme) @ Anonyme (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 20:14
0

Lorsque deux verbes se suivent le deuxième est à l'infinitif!

François KUNZE (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 08:45
0

Je suis résolument contre cette réforme qui remet en cause les fondamentaux de l'EN. L'école est un service public où il est dispensé un savoir égal pour tous. Une école inégalitaire existe déjà en France. Pourquoi aggraver encore plus les inégalités au sein même du service public ? Les discriminations par le savoir ont de tout temps permis à des régimes autoritaires de s'imposer. L'Ecole ne peut pas fonctionner sur le mode managérial des entreprises de fabrication ou de service. La dérive qui existe aussi déjà est de faire croire aux parents d'élèves que l'Ecole serait un grand supermarché avec une vision consumériste de dispense des savoirs. On est bien loin du sens civique "Liberté Egalité Fraternité" fondamentaux de notre République.
Ce genre d'émission démagogique où le public a l'impression de participer à un vrai débat monte en réalité l'opinion contre les professionnels de l'Education qui n'ont jamais la parole et qui sont pourtant les vrais interlocuteurs. Il faut lire les forum sur Internet pour se rendre compte des inepties qui y sont proférées.

Merci et bonne journée.

pierre (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 08:17
0

ayant enseigné 10 ans entant qu'adjoint et 22 ans en tant que directeur, il me semble dangereux de donner au directeur (ou au principal de collège) plus de pouvoir de jugement sur leurs adjoints. En primaire, le directeur souvent enseignant peut à la rigueur avoir une opinion sur la valeur pédagogique des adjoints, sa proximité avec eux l'y aide, mais en même temps, son jugement s'en trouve "subjectivisé" donc sans valeur du fait de cette proximité même; au collège, le principal n'a pas de compétence pédagogique qui lui permettrait un queconque jugement objectif du travail des profs.

Baronmc (anonyme) @ pierre (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 19:29
0

J'ai eu la chance de travailler dans le cadre d'un programme européen et de rencontrer un directeur d'école anglais qui, comme c'est actuellement proposé par le Président de notre République Française, a toute autonomie, il engage, rémunère, note, renvoie les enseignants qu'il recrute. J'ai été fasciné par le dynamisme et la qualité du travail produit et de l'autonomie laissée à l'établissement. J'ai donc interrogé ce directeur qui m'a expliqué que les budgets lui étaient attribués sur les projets qu'il présentait et sur les résultats qu'il obtenait. Son école obtenait de bons résultats, il choisissait ses enseignants et les rémunérait. L'équipe fonctionnait et les résultats étaient bons... l'envers du tableau c'est que les budgets ne sont pas extensibles. Les écoles ayant les moins bons résultats ou les projets les moins convaincants sont moins dotés. Le directeur ne peut donc choisir les "meilleurs enseignants" qui sont employés part les écoles qui ont les moyens...Il y a donc là des grosses différences entre les écoles....On créée ainsi de plus en plus d'écoles ghettos.
Sur l'objectivité du jugement du directeur je pense que la formule collégiale d'évaluation est plus intéressante. Ce qui fonctionne dans les écoles de France est infantilisant et peu efficace en termes d'évaluation des enseignants.

Christophe (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 08:15
0

Bonjour,
Comment pouvez-vous parler du programme d'un candidat toujours pas déclaré?
Cordialement.

Xavier (anonyme) @ Christophe (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 20:45
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C'est un problème, en effet.
Mais en face ? Car un autre problème est d'inviter, pour débattre face à l'UMP, un seul et même parti systématiquement ("naturellement") : le parti (dit) Socialiste...
Le parti des anciens minsitres de l'Education Claude ALLEGRE (dégraisseur de mamouth à ses heures) et Ségolène ROYAL (la ministre des Mamans, comme on l'appelait alors).
N'y aurait-il pas d'autre Parti, en particulier à gauche, qui aurait des propositions pour renforcer l'école, et les autres services publics ?
Ras le bol de la Réforme qui Déforme tout : missions, moyens, mentalités !
"Tous ensemble, chacun pour moi"... ça ferait un bon slogan de campagne ; mais en aucun cas un projet de société.
Et puis, les politiques devraient avoir la modestie et la sagesse d'écouter d'autres paroles que la leur : celle des personnels comme des usagers (je parle ici des élèves et parents, et non pas du Medef et de la CG-PME.. Comme si la formation des citoyens n'était "que" professionnelle);
Et avant de réformer, que les politiques écoutent aussi la parole des chercheurs, et de personnalités comme Albert Jacquard qui tenait il y a quelques semaines des propos très forts sur l'antenne d'Inter (émission La librairie francophone) et face à des enfants. Pour résumer ses propos (sans les déformer, j'espère) : L'école ne devrait plus être une école de la compétition, mais un lieu où les enfants apprennent la Rencontre avec l'autre.
A bon entendeur...

Anonyme (anonyme),
mardi 24 janvier 2012 à 07:47
2

Bonjour.
M. Sarkozy veut que les enseignants aient des horaires de bureau avec... des bureaux. Question: comment va-t-on avoir ces bureaux, sachant que dans certains établissements il n'y a même pas la place pour une salle d'études pour les élèves ? Dans mon lycée nous sommes 150 enseignants. Faites le compte...

Merci et bonne journée.

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