bistrot © paperblog.fr - 2011
En 5O ans, 170 000 cafés en France, en ville comme à la campagne, ont fermé leurs portes…
La lutte contre le tabac et l’alcoolisme n’expliquent pas tout…
Alors quelle sont les vraies raisons de la crise…
Et comment sauver les cafés …
Questions des auditeurs au 01 45 24 70 00 à partir de 17 heures ou toute la journée par Internet sur franceinter.com














il est vital, relationnellement, de conserver nos bars et cafés..derniers espaces sociaux de convivialité ..de rencontres.. et aussi de lecture de la presse...
sinon les espaces résiduels de tout cela seront uniquement sur internet..!
je suis un professionnel de l'immobilier commercial ( vente de fonds de commerce) c'est souvent avec tristesse que je vois certains bars ou brasseries être vendus à des banques ou à des opticiens, qui payent beaucoup plus cher les fonds de commerce de bar ou de restaurant. Maintenant, si l'on considère le point de vue du vendeur, il voit son intérêt et souvent c'est un élément de sa retraite. Je regrette que les mairies ne préemptent pas plus les fonds de commerce "vivants" pour conserver leur activité, comme la loi les autorise maintenant. Souvent les politiques ont un double langage " je suis pour le commerce de proximité " mais ils ne supportent pas les moindres nuisances..
J'habite Paris, au-dessus d'un rade de quartier comme on en fait plus, c'est Pagnol dans le 12ème arrondissement. Un rendez-vous des voisins incontournable : nous nous assurons que les uns et les autres, particulièrement les vieux, vont bien c'est l'endroit où les services s'échangent. Je ne monte jamais mes courses seule !
Je n'ai pas remarqué que les bars à Paris ferment, les prix augmentent et ils sont impersonnels mais ils sont bien là ! Les cafetiers parisiens devraient prendre de la graine du formidable troquet à la terrasse fleurie en bas de mon immeuble !
Les critiques sur le taux de TVA à 5,5 sont irrationnelles car elles ne prennent pas en compte la nécessité de santé publique de taxer à 5,5 les boissons non alcoolisées, les boissons alcoolisées restant bien entendu taxées à 19,6. Plutôt que de prôner le rétablissement des 5,5 sur les boissons non alcoolisées il faut que les pouvoirs publics négocient avec les syndicats de restaurateurs et cafetiers un aménagement de l’échelle des prix entre l’alcoolisé et le non alcoolisé
en 10 ans, les tarifs des consos dans les bistrot ont quasi doublé voir plus! du coup même sans se saouler et regardant le prix du café ou alors des boissons sans alcool, il faut un sacré budget
si l'on diminuait les charges imposées au bistrot, cela pourrait leur permette de diminuer les prix et ainsi peut-être ré - attirer une nouvelle clientèle qui pourrait consommer plus (avec modération bien entendu)
Salut,
Je viens voir le sujet du jour persuadé que ça aura un rapport avec le rendez vous inutile Nicolas-Angela ou la crise Anglaise et je tombe sur une émission pleurnicharde sur les vendeurs de boissons, certains vont encore parler de la TVA a 5.5 % indispensable ! Mettez tout a 19.6% ! Surtout les fast food ! Et pendant qu'on y est remettez une TVA de luxe a 40% on pourra mettre une TVA nulle sur certaines boissons et nourriture!
Des éléments de comparaison avec les autres pays européens seraient utiles au débat. Lorsque je voyage en Allemagne, je fais une pause dans un agréable café/ konditorei au moins une fois par jour et l'on me sert pour 3,50€ une boisson et une pâtisserie. En France, il faut vraiment chercher pour trouver un endroit agréable et propre et accepter de payer des tarifs très supérieurs pour trouver le même plaisir.
La profession semble subir l'évolution et la concurrence des grandes chaînes sans réagir. Le touriste assoiffé achète sa bouteille d'eau dans un distributeur mais il est quand même taxé comme contribuable chaque fois que le gouvernement vient au secours de la profession qui lui paraît utile au plan électoral.