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Le téléphone sonne

par Alain Bedouet
du lundi au jeudi de 19h20 à 20h

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l'émission du jeudi 19 janvier 2012

Dépression, anxiété, angoisse: comment dépister et soigner la souffrance psychique

18 commentaires
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    disponible jusqu’au 14/10/2014 19h20

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Participez au téléphone sonne © Radio France - 2012

 

 

 

Coupe de l'encéphale © CC by 50 Watts - 2012

A l'occasion du Xème Congrès de l'encéphale à Paris...

 

Invités :

- Professeur Jean-Pierre Olié, Psychiatre, Chef de service à l'hôpital Sainte Anne

- Docteur Frédéric Chapelle, Psychiatre

- Docteur Guido Bondolfi, Psychiatre aux hôpitaux universitaires de Genève

- Avec Danielle Messager de France Inter

     

                    

 

                   

 

                  

                   

 

                  

 

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commentaires à propos de l'émission
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Anonyme (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 22:12
0

Bonsoir,
J'ai écouté l'émission et j'ai été déçue qu'on ne parle pas de la souffrance psychique chez l'enfant. J'ai 2 petits garçons; l'ainé est en souffrance et bien que suivi depuis de nombreuses années, aucune amélioration n'est ressentie. Aujourd'hui tout son mal être passe par la violence et le premier à en pâtir est le petit frère qui est aujourd'hui en dépression. J'ai l'impression que la souffrance chez l'enfant n'est pas suffisamment reconnue, identifiée, traitée et comme pour l'adulte tout l'entourage en pâti!
Ceci dit, merci beaucoup pour vos émissions.

  • répondre
Anonyme (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 20:21
0

Il y a 5 ans j'étais une femme gaie joyeuse, pleine de ressources, d'inventivités, hyperactive. A cette époque mon mari qui souffrait de harcèlement au travail a quitté son emploi, 55 ans plus de boulot ! Mais avec mon éternel optimisme je l'ai encouragé à le faire. Aujourd'hui c'est moi qui ne vais pas bien. Mon mari partait en déplacement et était peu à la maison, soudain il était là au quotidien, je ne trouvais plus ma place, J'ai eu des soucis avec ma belle fille et au travail. Aujourd'hui je ne sais plus où j'en suis. Je prends du Norset depuis plus d'un an et j'ai eu plusieurs traitements antidépresseurs.Je passe par des phases où je vais bien, surtout quand je retrouve un milieu affectif et chaleureux et dès qu'il y a une contrariété je retombe. Le psy m'a prescrit un nouveau médicament pour l'équilibre de l'humeur. Je doute de l'efficacité du traitement, hormis une forme de dépendance ! Je sais que si je retrouvais mon équilibre affectif et professionnel tout serait réglé ! malheureusement je ne trouve pas de solution, j'ai l'impression d'être dans un puits sans fond où je ne trouve pas d'issus. Vers qui aller, comment trouver de l'aide auprès de personnes qui trouveront les mots justes pour apaiser et reprendre confiance en soi, redonner du sens à ma vie ! Je sais que de partager avec d'autres personnes qui ont vécu ou vivent des solutions similaires pourraient être une aide précieuse. Merci de votre aide

  • répondre
Laure (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 19:46
0

Psychologue clinicienne, je me permet d'informer les auditeurs de l'existence en france des CMP (centre médico psychologique) rattachés aux hopitaux où des psychologues payés par l'Etat proposent des consultations de psychothérapie pris en charge à 100%.
D'autre part, j'aimerais souligner l'importance à mon sens d'être prudent dans les diagnostics psychiatriques. Dire à un patient qu'il fait un épisode dépressif n'est pas la même chose que de lui dire qu'il est dépressif, ce qui enferme souvent la personne dans cette définition de lui même.

  • répondre
Anonyme (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 19:46
0

Je suis Française, enseignante en Allemagne. J'ai été détruite par les manipulations de la direction de mon établissement pour m'écarter de l'éducation, mon esprit français: je proteste, je dénonce, je n'accepte pas tout, ce que les Allemands ne font jamais et rejettent très fortement, pas uniquement les employeurs d’ailleurs, les employés aussi, l’habitude ici c’est de se taire. Je suis en cure psychanalytique depuis en an, je prends des antidépresseurs, je dois faire face á un procès de demande d’expulsion à la demande du directeur de mon établissement, je n’ai jamais commis la moindre faute envers les élèves, la critique les plus sévère à mon encontre: j'aurais trop de caractère. Les médicaments et les entretiens avec mon médecin m’aident, mais je souffre beaucoup.

  • répondre
francois (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 19:42
0

Bonjour,

J'habite en Angleterre ou j'ai eu a utiliser les services psychologiques de la NHS (securite sociale locale). C'est un vrai desastre, il faut environ 8 mois pour voir un therapiste et le nombre de session est limitee a 20. Je suis interesse par le commentaire du Dr Chapel qui vantait le systeme anglais. Pourrait-il precises le sens de sa pensee?

Bien a vous,

Francois

  • répondre
Gonzague (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 19:40
0

J'ai le sentiment que la souffrance psychologique est entretenu par les solutions elle-mêmes qui sont proposées (médicaments, entretient psychologique...). Reconnaitre que l'on souffre est une constatation très subjective. Il suffit parfois d'un effort d'ouverture de la part de l'individu : rencontrer des gens, voir des amis, faire du sport, bref vivre ... ! C'est du bon sens, pas très fructueux pour les "spécialistes" je l'avoue. On est tous responsables, patient et spécialiste, de cette situation déplorable en France.

  • répondre
Anonyme (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 19:36
0

souvent les psychiatres sont surchargés et ne peuvent/veulent pas prendre en charge le suivi psy d'un patient à qui ils prescrivent des antidépresseurs. Comment font les gens qui n'ont pas les moyens de payer un psychologue et le suivi peut il être considérer comme équivalent à celui d'un psychiatre?

  • répondre
jerome (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 19:33
0

Je viens de reveler des abus sexuels subi par mon beau père lorsque j'avais 7 ans aujourd'hui 20 ans après j'ai porté plainte. Le refoulement pendant 20 ans est sans doute ce qui a causé mes angoisses et mon mal etre aujourd'hui j'ai pris conscience grace au psycologue que le plus grand combat ne sera pas contre mon abuseur mais bien contre moi même pour pouvoir me reconstruir . jerome dans le 56

  • répondre
marcus (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 19:32
0

Depuis 1987 mon épouse est dépressive avec des périodes extrémement difficiles à vivre à la fois pour elle en premier, mais également pour l'entourage entre autres nos enfants (qui comprennent mieux avec l'âge). D'avoir voulu des enfants on aurait pensé qu'un équilibre aurait été trouvé, mais en périodes de dépressions, qui reviennent épisodiquement c'est plus un poids avec une perte de confiance, par le fait de ne pas pouvoir faire face...Au début cette maladie est incompréhensible, quand on n'a un travail, un environnement matériel agréable. On ne sait à qui s'adresser car la première psychiatre n'était pas à la hauteur. Il a fallu insister pour une hospitalisation qui a permis d'avoir un psychiatre, qui par la suite l'a suivi, et la mette en confiance. Malgré cela les rechutes ont été nombreuses avec des moments de démence importante nécessitant des électrochoques. Je n'ai jamais baissé les bras pour la soutenir même si parfois la difficulté de cumuler la santé de ma femme, le travail et s'occuper des enfants sans parler du quotidien domestique était lourde à gérer, avec cela étant un soulagement de certaines tâches par ma belle mère. J'ai la conviction même si j'espère bien évidemment le contraire que la maladie de ma femme sera présente à vie. Merci pour votre émission de plusieurs décennies.

  • répondre
Marie (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 19:29
0

Victime de violence conjugale, j'ai bénéficié d'un merveilleux accueil aux urgences de l’hôpital public auprès du psychologue de l'"Unité d'aide aux victimes".
Mais pour le suivi... qui choisir, un psy-chologue, un psy-chiatre, un psy-chothérapeute?

  • répondre
Anonyme (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 19:25
0

ce n'est pas la population française qui consomment trop des médicaments psychotropes ,les responsables sont les psychiatres et c'est une rente pour ces derniers qui font des prises en charges chroniques

  • répondre
Solange (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 19:12
0

Après 5 tentatives de suicides, j'ai fait une thérapie comportementale. Il n'y a plus eu de récidive. Auparant il y avait eu des hospitalations et prise médicamenteuse, mais le plus efficace a été la thérapie avec un psychiatre. Malgré tout on garde toute sa vie une fragilité lorsque de gros problèmes surgissent. A l'appui de la thérapie je sais anticiper la descente aux enfers et je reste lucide pour réagir avant qu'il ne soit trop tard.

  • répondre
Catherine (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 16:02
1

Bonsoir,
Mon père s'est suicidé il y a un an, après cinq années de dépression. Il nous reste la culpabilité de n'avoir pas été assez à l'écoute de ses appels aux secours, et une impression complète d'abandon et de non assistance pour aider à la fois la personne dépressive et la famille complétement désemparée face à cette maladie.
Plusieurs séjours en hopitaux psychiatriques à cotoyer des cas trés graves ou l'on se dit que notre père n'a rien a faire dans cette ambiance ou on lui ote jusqu'au lacets des chaussures pour éviter tout incident. Peu d'écoute, peu de conseils, une visite de psychiatre par semaine aléatoire si le psy est débordé, et surtout énormément de médicaments qui ont rendu papa comme un zombie, à ne plus tenir sur ses jambes d'ou plusieurs chutes plus ou moins graves. Malgré nos alertes, on se fait rappeler à l'ordre car le traitement doit continuer, en aucun cas on ne peut le diminuer sans l'avis d'un spécialiste qui "écoute" son patient un quart d'heure par semaine.Bien sur des activités sont proposées dans chaque établissements pour occuper les patients, mais la plupart n'ont pas lieu par manque de personnel...Comment affronter la maladie sans cette écoute, ce temps consacré à la discussion , à l'échange...Les contacts de la famille avec les médecins psy sont trés brefs et vous font comprendre que les spécialistes, c'est eux et qu'ils savent ce qu'ils font.Je n'en suis pas persuadée au vu du résultat nous concernant...
avec mes remerciements pour vos émissions

  • répondre
Anne (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 14:08
0

Présenterez-vous les points clés de la protection contre le suicide ? si différents de la prévention.
A mes yeux, la protection cherche à protéger le suicidant potentiel de son penchant au suicide. Elle écoute la vie de cette personne en telle souffrance que la seule issue serait disparaitre... pour un autre ailleurs. c'est très important. Merci.
Et la prévention me semble tellement éloignée du suicidant, qui ne devient que sujet, voire objet statistique.

  • répondre
Anne (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 14:00
0

Bonjour,
auprès de vous, je souhaite partager les rencontres, qui, bien que sur le net, m'ont aidé.
En 2011, je cherchais en France, une association spécifique sur le sujet, à savoir le suicide avant et/ou après. Et de qualité. Et pour la famille et/ou les proches. Et non seulement de prévention, mais surtout de protection contre le suicide. (La protection était alors un concept "inexistant" en 2011... En 2012 ?).
De mon point de vue, les plus pointus seraient le Québec-Canada, la Belgique. La France arrive très vite auprès d'eux.
Il y a en Belgique l'association "Centre de Prévention du Suicide", dont voici le lien : http://www.preventionsuicide.be/view/fr/index.htm
il y a aussi en France, la fédération "http://www.sos-suicide-phenix.org/"
celle-ci "http://www.deuil-suicide.org/-Accueil-.html" correspondrait sans doute à ce que vos attentes ? en Sarthe, en 2011.
"http://www.infosuicide.org/" me semble davantage destiné aux professionnels.

ces informations et commentaires n'engagent que moi. mon souhait ? vous transmettre des pistes qui m'ont aidé.

cordialement,
Anne

  • répondre
Dominique LABBENS (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 13:03
1

Dépression, anxiété et angoisse sont souvent des manifestations d'une souffrance qui touche 1% de la population : la schizophrénie. Et pourtant, on ne parle que très peu de cette profonde souffrance psychique. C'est un des constats qu'on fait quand on est amenés à côtoyer ce syndrome : Comment se fait-il que ca touche autant de monde et qu'on en parle aussi peu ? Ou alors on n'en parle que dans des occasions dramatiques, qui sont loin de ce que vivent ceux qui en souffrent au quotidien. Et le fait de n'en parler que dans ces occasions augmente le mal être de ceux qui le vivent.
C'est pourquoi j'espère que vous en parlerez ce soir, en abordant :
• le fait que c'est un problème de santé majeur qui touche beaucoup de monde ;
• le fait que les recherches récentes proposent de plus en plus de pistes que beaucoup de psychiatres ne connaissent pas encore assez (les TCC, ... ?) ;
• le fait que ces recherches montrent l'intérêt d’associer les familles, plutôt que de leur faire croire qu'elles en sont la cause, ce que réfutent me semble-t-il beaucoup d'éléments actuels de ces recherches ;
• le fait que des soutiens existent pour les familles par des programmes psycho-éducatifs comme Profamille (coordinatrice en France : Mme Claudine Clément, 03 89 78 70 82 - c.clement@ch-rouffach.fr – Un très très grand merci à tous ces gens là. – Equipe médicale du CMP St Exupery de Rennes)
...
Il y en aurait tant à dire, et il y en aura déjà tant à dire sur la dépression. Merci pour votre émission.
En espérant que vous pourrez aborder ce point, et montrer aux malades et à leur famille qu'ils ne sont pas seuls.
Bien cordialement
Un parent d'une personne souffrant de Schizophrénie

  • répondre
jlh35 (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 12:34
0

Bonjour,
est il prévu de parler de maladie schizophrénique? Je pense que ce serait interessant de faire un petit point la dessus, c'est quand même une maladie qui touche au moins 1% de la population mondiale, toutes couches sociale confondues. Parler de toutes les structures qui existent déja, mais sont trop méconnues, parler des groupes de paroles qui existent et apportent beaucoup, mais de facon disparate, parler enfin des différents programmes développés par certaines associations telles que l'UNAFAM, et surtout, s'agissant de la maladie schizophrénique, parler de ce programme appelé PROFAMILLE et qui apporte beaucoup de clés pour les parents de nos proches malades.
signé : le pere d'un enfant atteint de maladie schizophrenique.

  • répondre
Lola (anonyme),
jeudi 19 janvier 2012 à 11:41
0

Bonsoir,

Notre fille de 21 ans a fait une tentative de suicide fin 2011. Elle était à Lyon pour ses études et a été hospitalisée aux urgences psychiatriques à Edouard Heriot.
Parcours scolaire sans faille, mais à son grand désespoir elle n'a pas encore trouvé l'orientation ou le métier de ses rêves. Elle commence des formations mais arrête en cours de route. Une dépression a été diagnostiquée. Elle a été hospitalisée 10 jours. Très bien prise en charge. Mais, nous en tant que parents, devant son geste violent et son appel au secours, nous nous sommes retrouvés seuls devant l'incompréhension totale. Aucune structure ni prise en charge parentale pour l'écoute et l'échange. Nous en avons parlé à l'équipe médicale. Réponse ; nous y pensons ......
Notre fille est donc sous anti-dépresseurs et suit une psychothérapie .
Questions :
Comment notre fille en est-elle arrivée là ? Que se passet-il pour en arriver à commettre ce geste si violent ? Que se passe-t-il physiologiquement ?
Pourquoi si jeune et si exigeant envers soi-même ? Pourquoi ce manque de confiance en elle alors que nous avons toujours veillé à valoriser ses résultats scolaires ou activités extra-scolaires ? Combien de temps peut durer une psychothérapie accompagnée du traitement ?
Merci pour vos réponses.

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