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Le tête à tête

par Agathe André
Bourlingueuse, traductrice, auteure.... En 68, elle pratiquait des avortements avec sa mère, devenue une grande militante féministe. Elle a reçu une éducation où la liberté du corps était ultra valorisée. Où la question du désir ultra politisée..
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Le téléphone sonne(Pierre Weill)

par Pierre Weill
du lundi au jeudi de 19h20 à 20h

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Le " banc d'essai " de la présidentielle ....L'avenir du nucléaire, un des thèmes de la campagne

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Participez au téléphone sonne © Radio France - 2012

 

L'indépendance énergétique de la France, les problèmes de sûreté, le coût de la filière nucléaire...., les conséquences de la fermeture d'une ou plusieurs centrales.....

 

Invités :

- Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe de l’UMP et Députée de Meurthe et Moselle

- Karine Gavand, chargée de campagne en charge des questions climat énergie à Greenpeace France

- Annick Lepetit, députée de Paris et membre de l’équipe de campagne de François Hollande

- Paul Marie Couteaux, porte-parole de campagne de Marine Le Pen et président du parti souveraineté, indépendance et liberté

  

Le nucléaire © martin33 - Fotolia.com - 2012

lien image dossier présidentielle banc d essai © Radio France - 2012 / Mariel Bluteau

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Jean (anonyme),
jeudi 01 mars 2012 à 14:
0

Pourquoi le message suivant n'a pas été publié lundi dernier ? Le revoici :
La fission nucléaire est une belle découverte, mais son application est mauvaise, pour 2 raisons principales :
La première est que le risque nucléaire ne sera jamais nul. Il y a eu déjà 3 catastrophes majeures et il y aura encore d'autres, quoi qu'on fasse. La dernière, Fukushima, a eu et aura des conséquences humaines et financières astronomiques et incalculables au niveau écologique. Imaginons des conditions métrologiques défavorables au début de cette catastrophe, et c'est des dizaines de millions de personnes de la région de Tokyo qui auraient dû être évacuées.
Des personnes Greenpeace se sont introduites dernièrement sans problème dans notre centrale de Nogent sur Seine. Imaginons une catastrophe nucléaire dans cette centrale avec des vents défavorables et c'est l'évacuation de plusieurs régions, dont la région parisienne, qui devront être évacuée. Avons nous conscience de l'impossibilité humaine et matérielle de faire face à de telles catastrophes dont les conséquences peuvent s’étaler sur plusieurs siècles ? Ces conséquences sont impossibles à gérer aussi bien sur le court que sur le long terme.
La seconde est relative aux problèmes du retraitement, du transport et du stockage des produits de fission. Ces problèmes se posent depuis l'origine du nucléaire il y a plus de 60 ans, se posent encore aujourd'hui et se poseront toujours avec d'autant plus de risques pour les populations et les milieux naturels, du fait de la prolifération de cette technologie. D'autre part, le minerai d'uranium n'est pas inépuisable. Le plutonium, produit dans les centrales, est trop dangereux, même à dose infinitésimale, pour les risques d’irradiation par voie interne des êtres vivants et n'offre pas une opportunité même partielle à l'utilisation de l'uranium enrichi.
Le nucléaire (fission) sera forcément et progressivement abandonné au niveau mondial, le bénéfice immédiat étant largement anéanti par des risques insurmontables. Des pays l'ont compris et ont décidé d'abandonner cette technologie. L’Allemagne s'est lancée à fond dans les énergies renouvelables et les économies d'énergie, car c'est la seule alternative raisonnable en terme d'emploi et de non émission de gaz à effet de serre. La création d'emplois sera bien supérieure à la perte due à l'abandon de la filière nucléaire actuelle. La France devra suivre cette évolution si elle ne veut pas être à la remorque pour son avenir économique et industriel.
Le « tout nucléaire » avait été imposé aux français par une minorité formé de quelques politiques principalement sous la pression du CEA. Il est tant qu'un débat s’installe dans la campagne électorale et que les français puissent décider de leur avenir énergétique.

jack01 (anonyme),
mercredi 29 février 2012 à 09:
0

M. Weil, J'aime bien votre emission !
Cependant lundi soir vous n'avez pas réussi à canaliser le débat ! A la fin, j'avais de la peine pour l'animateur.
C'était consternant, une cacophonie, aucune information fiable pour que le citoyen puisse se faire une opinion.
Les intervenants ne connaissent rien à la question et ne font que répéter les arguments (comme appris par coeur) les thèmes de leur candidat favori. Des chiffres et des arguments avec très peu de sens.
Que venait faire Mme Gavand au milieu de 4 représentants politiques ?

Bon courage pour une prochaine emission sur ce thème mais qui apporte quelque chose à l'auditeur

Le nucléaire à la bougie (anonyme),
mardi 28 février 2012 à 02:
0

M. Hollande propose de fermer Fessenheim, ce qui, si l'on s'en tient à la durée de vie annoncée de 30 ans, aurait du être fait depuis 3 ans déjà. Sur les 58 réacteurs en fonctionnement, 21 ont déjà atteint leur limite d'âge - limite d'âge qui sera atteinte pour les 58 en 2032.
Puisque, selon les mots du président, "la France, c'est le nucléaire", ne devrait-on pas envisager dès maintenant la construction de nombreux nouveaux réacteurs pour remplacer tous ceux que l'exploitant s'était engager à fermer au bout de 30 ans? Quel en sera le coût, sachant qu'il faudra dans le même temps, assurer le démantèlement des réacteurs arrêtés (à terme de 66 réacteurs, soit les 58 en service + les 8 déjà en arrêt, qui ne sont toujours pas démantelés), construire de nouvelles lignes à haute tension pour raccorder les nouveaux réacteurs au réseau ? Sachant qu'en plus, il va bien falloir allonger les 35 milliards d'euros nécessaires à la mise au nouvelles normes de sécurité du parc actuel pendant qu'on construit le nouveau
Comment va-t-on faire alors qu'un seul réacteur nouveau est en construction, que son cout initial a presque doublé et que le chantier, commencé en 2007, a déjà pris 4 ans de retard.
Malheureusement, nous n'avons plus du tout les moyens de cette ambitieuse politique du tout-nucléaire.
Ne serait-on pas finalement en train de sortir du nucléaire de fait?
Peut-être devrait-on faire fabriquer à bas coût tous ces réacteurs en Chine et expédier les vieux en Inde pour être démantelés

J. Lombard (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

D'après l'ASN, Fessenheim pas dangereux ? Tout comme quand durant 20 ans le médiator selon de nombreux experts n'était pas dangereux non plus, on connaît la suite…

Michel (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Ce débat est d'un niveau consternant. Vous auriez pu inviter des gens compétents, je pense à J. M. Jancovici, mais il y en a bien d'autres plutôt que des politiques qui ne laissent pas parler. Mme Lepetit cherche à justifier le fermeture de Fessenheim alors que c'est uniquement le résultat du troc électoral avec EELV.

Marion,
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Ouaou !! Merci à ce dernier témoignage d'auditeur - ancien technicien du nucléaire. Nous n'avons pas souvent l'occasion d'avoir un témoignage "de l'intérieur" et je trouve ce point de vue très intéressant. Quel dommage que nos chers intervenants politiques de ce soir ne s'en saisisse pas !

Marion,
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Chers intervenants,
Vous faîtes d'une remarquable immaturité en vous coupant sans cesse la parole ou en essayant de couvrir les voix de chacun de vos voisins. Vous instrumentalisez ce sujet, pourtant passionnant. Bravo, vous avez réussi l'effet escompté : j'ai envie de couper la radio !! C'est tellement plus simple de faire campagne lorsque les auditeurs se désintéressent de thèmes comme celui du nucléaire et de l'écologie !!
Tous mes encouragements et tout mon soutien revient à Mr Weill qui supporte tout ce vacarme !

alain (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Coment voulez vous parler du nucléaire de maniere correcte dans la mesure ou la droite rejette toute position de gauche et dans une certaine mesure vice versa ! Le risque nucléaire existe et un accident, impensable aujiourd'hui, arrivera par définition . Pensez vous que les dirigeants japonais ont imaginé un seul instant un tremblement de terre suivi d'un tsunami à l'endropit même de leur centrale !! inimaginable ! et le japon rien a aoir avec tchernobyl !! donc un jour il y aura una accident comme un disque dur de pc finit tjs par lacher

Le nucléaire à la bougie (anonyme) @ alain (anonyme),
mardi 28 février 2012 à 03:
0

Entièrement d'accord avec cette analyse de la situation : un accident surviendra tôt ou tard. On ne le dit pas assez. Tous les grands pays nucléarisés ont déjà connu des catastrophes (Sellafield en GB, Three Miles Island aux USA, et bien sûr Tchernobyl et Fukushima). Il ne reste que la France, si l'on ne tient pas compte des "petits" accidents qui ont lieu de temps en temps. J'ajouterais que, étant donné la répartition géographique de nos très nombreux réacteurs, cette catastrophe touchera forcément une région densément peuplée (la France est densément peuplée), un de nos grands fleuves (ou la Manche) et probablement un ou plusieurs pays voisins, la France étant au centre de l'Europe de l'ouest. Plein de questions se posent alors :
Ca vaut combien Lyon, ou Bordeaux, si on doit les reconstruire 100 km plus loin? A combien estime-t-on l'indemnisation à verser à la Suisse pour la perte d'une ville comme Bâle par exemple? Comment soigne-t-on plusieurs millions de personnes à la fois? Comment on empêche le Rhône de se déverser dans la mer? Le p'tit vin de Loire, on peut en produire dans le Bordelais, si la Loire n'est plus disponible.
Quels risques insensés fait-on courir à tout un territoire pour produire de l'énergie bon marché (soit disant) pendant 30 ou 40 ans

chariel (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

je m'intéresse à un projet breveté d'un systéme electrocatalytique permettant la production d'hydrogéne sans pb de stockage et transport
Les grandes entreprises françaises liées à l'énergie comme des politiques semblent ne pas vouloir s'y intéresser . Par contre nous sommes en train d'avancer avec siemens est-ce le modèle allemand qui serait encore à mettre en avant?

Julien (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

La France n'a jamais eu de réelle dépendance énergétique puisque l'uranium provient actuellement exclusivement de sites situés à l'étranger : au Canada, au Niger et au Kazakhstan...
Les derniers mines francaises ayant fermées en 2001 (la part de l'uranium français était quant à lui était petite avant cette date).
Le soleil et le vent (qui provient de l'énergie solaire) sont des sources à tout le monde et pour toujours...

Nicolas AMIOT (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Devant la vétusté grandissante (plus on prolonge plus c'est dangereux) du parc nucléaire français, prolonger l'exploitation est "irresponsable" et ne fait que repousser l'inéluctable : soit par manque de matières fissiles, soit à cause d'un accident.

Le vrai problème du nucléaire est : accepte-t-on de changer nos modes de vie ? Pas de manière très importante (le retour à la bougie est trop utilisé et il joue sur la peur de l'inconfort) : il suffit d'investir dans de l'isolation et dans un autre moyen de chauffage que le tout grille-pain. L'éclairage de ville et les enseignes publicitaires ne sont pas forcément utiles en permanence (je pense notamment aux écrans publicitaires énergivores)

Le démantelement d'une centrale ne va pas faire perdre d'emploi du moins à court terme : c'est long à démanteler. De plus les énergies renouvelables ne sont pas dépourvues de création d'emploi.

Faire augmenter la part des énergies renouvelables pour la production électrique est "facile" si on réduit la consommation d'électricité. Il devient alors évident qu'arrêter une centrale devient plus simple. Il faut arrêter la politique de croissance énergétique : si on réduit la consommation, on a moins à produire c'est arithmétique.

Voici des idées pèles-mêles que j'avais envie de partager.

gribouille (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Il est étrange que le Front de Gauche, seule formation politique à proposer un référendum sur la sortie du nucléaire, n'est pas non plus invité. Seule formation aussi à proposer dans son programme une planification écologique avec pour modèle le scénario négawatt. D'autre part, on ne parle pas là du danger majeur des centrales à l'heure actuelle : celui de la maintenance des centrales confiée à des entreprises sous-traitantes d''EDF à moindre coût avec du personnel intérimaire et mal formé. La première des mesures à prendre, c'est la remise du secteur énergétique sous contrôle public et le sortir absolument des mains du privé : l'argent de l'énergie doit être réinvesti dans la recherche énergétique et non pas atterrir dans les poches des actionnaires comme tel est le cas à l'heure actuelle.

Anonym (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Le débat sur le nucléaire s'effectue entre personnes n'ayant aucunes compétences dans ce domaine . Pourquoi ne pas avoir invité des personnes des deux bords ,connaissant le sujet ?

Bruno (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Bonsoir

Le nucléaire, c'est bien joli mais comment comptez-vous gérer les déchets. C'est une patate chaude pour les futures générations dans la mesure où la radio activité dure pluseirs dizaine de milleirs d'années.

Philippe (anonyme) @ Bruno (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 21:
0

Un réacteur au thorium est capable de transmuter les déchets a cycle de vie long en éléments a vie courte. C'est la seule façon de sortir du nucléaire sale type EPR. Rien n'interdit en parallèle de developper le renouvelable et l'isolation des batiments. Mais faire croire qu'on pourra soutenir les défis du XXI eme siècle avec de l'éolien et du photovoltaïque c'est mentir.

Sam (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Pour Paul Marie Couteaux: l'accident de Marcoule n'était pas "une catastrophe nucléaire", ni même un accident nucléaire, mais un accident industriel. Il s'agit de l'explosion d'un four, certes traitant des déchets nucléaires, mais de faible et très faible activités. En aucun cas, il n'y a eu de victimes dues aux radiations, mais dues à l'explosion uniquement.

Je trouve malsain de maquiller les faits pour arriver à faire passer un message.

Marion (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Personne n'a répondu à la question du 1er auditeur sur le fait que de plus en plus de travaux sont délégués à des prestataires de service! La sécurité est-elle réellement assurée dès lors que les entreprises veulent faire le plus de bénéfices possibles?

Martine (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Sortir du nucléaire est une chose, importante. L'autre est le démantèlement des centrales. Et là, nous sommes dans le flou le plus complet, sur les technologies à mettre en oeuvre, sur les coûts que cela va engendrer, car ils ne sont pas intégrés au fonctionnement d'une centrale. Nous avons l'exemple de Brennilis, fermé depuis des années. C'est là que le bât blesse. Les centrales coûtent beaucoup plus cher qu'il nous est dit. Elles freinent la reconversion vers les énergies renouvelables. Elles imposent une empreinte indélébile sur le territoire.

Sonja (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Je pense que la perte d'emploi en cas de fermeture est un faux problème,les compétence s de ces OS peuvent et doivent être utilisées pour les dementelements des centrales

Dan (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Le moyen prime sur la destination : les besoins en énergie électrique sont ponctuels, le nucléaire ne répond pas à cette demande, ni à celle de l'autonomie, puisque les minerais sont importés.
On peut parler d'omerta au sujet du nucléaire, les pratiques consistant à soutenir des états corrompus pour l'approvisionnement, de bétonneurs ne respectant pas les règles de construction, de cacher les déchets sous le tapis au mépris de l'avenir de l'humanité...
Si tout cela était un film sur la mafia, Oscars garantis...

Jean-Marc (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

En plus de notre bulletin de VOTE, reste un espoir : ANGELA doit venir aux métingues de NICO. Elle va donc expliquer à tous nos z'élus comment l'Allemagne sort tranquillement du nucléaire, (initialement impulsée par les Verts et la gauche), tout en développant massivement les économies d'Energies, la rénovation des bâtiments, les énergies renouvelables. Tout en respectant son engagement de diminuer de 40% ses émissions de CO2 et créant bientôt 400 000 emplois ! Et en exportant évidemment son savoir faire pionnier !

Philippe (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Les pro-nucléaires cachent le besoin militaire sous des prétextes énergétiques, les anti-nucléaires cachent leur désir de décroissance sous des pretextes de suret e, on investit une fortune dans ITER alors qu'on sait que ça ne marchera pas, mais personne ne parle de reacteur de 4ème genration au thorium, qui ne génèrent pas de plutonium, recyclent leur déchet, sont sous critiques. Bref tout pour déplaire aux hypocrites ?

François (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Je ne comprends pas votre choix d'intervenants 3 pro nucléaire, 1 contre. Et personne d'EELV, seul parti voulant sortir du nucléaire c'est une prouesse !

Toute l'Europe sort du nucléaire et personne ne s'éclaire à la bougie...et certains, du coup, créent des centaines de milliers d'emplois dans les Energies renouvelables. Pas nous : c'est un choix stratégique très périlleux à tous points de vue.

Quant au risque encouru par les populations quand on aura des centrales à Plutonium, c'est tout simplement irresponsable. Les générations futures jugeront.

François (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 19:
0

Deux points sur le nucléaire comme énergie de production d'electricité :

1
Si une centrale à charbon ou à gaz saute, c'est une catstrophe de type Seveso dans une rayon de 10 km autour. On s'en remet en 2 ans.
Si c'est une centrale à uranium, le rayon contaminé est de 50 km, pendant 150 ans
Si c'est une centrale à plutonium, le rayon est le même, mais pendant 2000 ans

2
l'electricité produite dans des centrales, quelles qu'elles soient est perdue pour 40% durant son transport
il faut à l'évidence des productions réparties pour éviter une perte considérable

Et un point sur vos intervenants :

en invitant personne d'EELV, de la CRIIRAD, ce n'est pas un débat tout simplement

Anonyme (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 18:
0

La réduction des consommations d'énergie est une priorité si nous voulons effectuer une transition énergétique pas trop chaotique. Il y a 20 ans je consommais environ 10 000 kwh/an (base électrique) et 5 stères de bois. Ma maison neuve était pourtant isolée avec 8 cm de polystirène. Aujourd'hui ma maison en bottes de paille me permet de consommer 1200 kwh/an (normalement en baisse grâce aux ampoules led) et 2 stères de bois pour un confort plus important. Elle est non seulement très bien isolée, mais aussi bioclimatique. Bientôt je l'équiperai de panneaux photovoltaïques et elle sera quasiment autonome en énergie.Qu'attend la France pour intensifier ce chantier extrêment important de l'isolation du bâtiment ? Que l'énergie coûte encore plus cher et que cela ne devienne plus accessible à la majorité des citoyens ?

Anonyme (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 18:
0

Je rentre d'un voyage en famille en Allemagne. J'ai été impressionnée par l'évolution de l'équipement des particuliers en panneaux photovoltaïques dans cette Région du Rhin-Palatinat. Renseignements pris, cette Région vise l'indépendance énergétique (100% renouvelable) d'ici 2030. Et nous, nous ne savons pas faire ?

Denali (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 18:
1

il n'y a pas d'invité d'EELV????

Denali (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 18:
0

Qu'on prenne le problème de n'importe quel sens, il y a des faits:
- une centrale nucléaire génère des déchets dangereux pour la santé et l'environnement pour des milliers d'années
- que ce soit dans 10 ans ou dans 100 ans, un jour, nous n'aurons plus d'uranium
- toutes les estimations de sécurité ont été sous-estimées (probabilité d'accident, fusion possible des coeurs à Fukushima, etc...)
- les centrales nucléaires sont vectrices de bombes nucléaires
- les coûts ont toujours été sous-estimés
- la transparence a toujours fait défaut
Donc, soit on vote "autruche" (PS, UMP, etc...) soit on vote courageux: EELV!!
Car sans volonté politique on continuera à faire l'autruche.

loutfi (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 16:
0

La centrale nucléaire de BRENNILIS en bretagne est en cours de démantèlement depuis 26 ans et c'est une petite centrale !!!

Daniel Clapiers (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 14:
0

Une famille de 3 dans un petit pavillon dans le Sud, l’installation photovoltaïque sur le toit produit plus de 4000 kWh par an, soit plus de 90% de notre consommation électrique annuelle, et on doit encore pouvoir faire mieux avec quelques économies supplémentaires. Même si notre consommation n’est pas faite que les jours de grand soleil, ce n’est pas négligeable et cela montre que l’on pourrait faire avec beaucoup moins de nucléaire voire sans, en équipant une grande partie des habitations et bâtiments, entre autres alternatives.

Daniel Clapiers (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 14:
0

Une famille de 3 dans un petit pavillon dans le Sud, l’installation photovoltaïque sur le toit produit plus de 4000 kWh par an, soit plus de 90% de notre consommation électrique annuelle, et on doit encore pouvoir faire mieux avec quelques économies supplémentaires. Même si notre consommation n’est pas faite que les jours de grand soleil, ce n’est pas négligeable et cela montre que l’on pourrait faire avec beaucoup moins de nucléaire voire sans, entre autres alternatives en équipant une grande partie des habitations.

florence (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 14:
0

- D'un point de vue éthique, comment un gouvernement peut-il faire courir à sa population, à ses régions, le risque d'un accident majeur, sachant que personne ne peut l'exclure, hélas ? (Voir les dégâts à Tchernobyl...)
- Comment pouvoir évaluer un tel coût ? le coût d'une vie, de la lente dégradation de la santé de milliers de vie d'enfants... et qui paie ? dans sa chair ? dans les budgets ?
- D'un point de vue éthique toujours, comptez-vous agir et comment pour que l'OMS retrouve sa liberté d'information et d'action sur le nucléaire, alors qu'un accord de 1959 la lie actuellement à l'AIEA, qui, elle, promeut le nucléaire civil... ? Il existe de ce fait un véritable négationisme sur les conséquences de Tchernobyl (évalué par ailleurs à 985 000 victimes par l'académie des Sciences de New-York au lieu des 4000 cancers de la thyroïde officiellement reconnus !...)

Catherine (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 14:
0

Je commence à être lassée d'entendre tous les jours à la radio que nous manquons d'électricité et que nous ne pouvons pas faire sans le nucléaire. Alors arrêtons d'essayer de mettre au point des véhicules électriques et surtout taxons lourdement tous les promoteurs et agents immobiliers qui continuent à conseiller comme seule énergie le chauffage électrique à toute personne souhaitant bâtir. C'est très peu couteux à installer et très onéreux par la suite. Nous ferions mieux de subventionner d'autres types de chauffage alternatifs ; mais il y aurait moins d'argent dans les caisses de l'état ...
.

Erik (Anonyme) (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 14:
0

L'Europe et au sein de l'Europe, l'Allemagne, l'Espagne et je crois bien la GB, s'engagent dans une politque volontariste pour passer à la 3e revolution industrielle, l'ère post-pétrole, SANS nucleaire, en passant d'un modèle centralisé à un modèle transversal, de partage (un peu comme sur internet) de l'énergie grâce la mise en place de réseaux electriques intelligents où chacun pourrait devenir à la fois consommateur et producteur d'énergie (notamment grace à des panneaux solaires sur les toits, stockage de l'energie non utilisé sous forme d'hydrogène, ...) ; La France ne me semble pas très présente, est-ce par rejet d'une organisation non centralisée ? Quelle est la position de la France sur ce sujet ?

josé-Louis (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 13:
0

Dans le débat éternel sur le nucléaire on oubli deux éléments essentiels : : 1- l'uranium que l'on va chercher au Niger ( bonjour l'indépendance énergétique !) avec la pollution, les maladies sur les populations locales que cela engendre travail des enfants etc etc ...tout ça pour notre petit confort, et 2 - l'eau nécessaire à refroidir la cafetière, quand les rivières seront à sec à cause du dérèglement climatique ?? Continuer avec le nucléaire est vraiment inconscient !!
pppprovençaux

Claire Tincelin-Salomon (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 10:
0

A rappeler à l'antenne : l'organisation de la Grande Chaine Humaine entre Lyon et Avignon, le 11 mars prochain, sur la route Nationale 7. Ce sera la manifestation de la volonté des français de sortir du nucléaire !

MUCH (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 07:
1

Bonjour, le Japon n'a plus que deux réacteurs nucléaires en activité et que je sache l'économie et la vie tout court ne se sont pas arrêtés.La sortie du nucléaire est donc possible !
Dés lors qui peut et au nom de quoi s'opposer à une transition maîtrisée de notre mode de production d'électricité ?

CTS (anonyme) @ MUCH (anonyme),
lundi 27 février 2012 à 10:
0

Quelle est cette hypocrisie de nos élus qui nous parlent de rigueur budgétaire, et de faible cout de l'énergie nucléaire, en ommettant :
- de compter dans le prix de revient du nucléaire la recherche et le développement payé par nos parents et grands parents, donc par l'impot et non le consommateur de l'électricité
- de rappeler que c'est pour faire perdurer ce faible coût que nous augmentons artificiellement la durée de vie de nos centrales, et du coup le risque industriel majeur
- de nous dire qu'il y a "quelques" efforts à faire en terme de sécurité, reconnu et estimé en coût par la CRE suite à l'audit fait sur nos centrales après le "coup de semonce" de Fukushima
- de nous donner ne serait-ce qu'une estimation du coût de la mise au normes sécurité des centrales, du renouvellement des centrales en fin de carrière, du démentellement, et du traitement des déchets sur les 25 prochaines générations et leurs enfants
Il est nécessaire de rappeler que la cour des comptes donne un prix de revient du nucléaire à 50€/MWh, alors que EdF utilise encore des estimations de coût à 35€/MWh. Et encore, l'approche de la cour des comptes est réputée comptable, et pas économiste ; elle sous estime en l'occurence notamment les coûts actualisés des démentellements à venir.

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Deux ans après Une séparation et la pluie de récompenses obtenu par son film, Asghar Farhadi est en compétition à Cannes. A l'affiche de ce film : les "césarisés" Bérénice Bejo et Tahar Rahim
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