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Le téléphonesonne.

par Alain Bedouet
du lundi au jeudi de 19h20 à 20h

visuel Le téléphone sonne.
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du 27/10/2011

La douleur a-t-elle un sens ?

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du 01/11/2011

Quelles solutions concrètes face à la crise ?

l'émission du lundi 31 octobre 2011

Questions sur le deuil, les rites funéraires, le souvenir et la mémoire des morts.........

8 commentaires
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    disponible jusqu’au 26/07/2014 20h20

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Invités : - Odon Valet, Historien des religions, qui a publié "Les religions

                          dans le monde" aux Editions Flammarion (dans lequel la trans-

                          mission de la mémoire est évoquée pour les grandes religions

                          monothéistes et polythéistes)

 

                       - Arnaud Esquerré, sociologue, Chercheur attaché à l'EHESS

                         (Ecole des Hautes études en sciences sociales), qui vient de

                         publier "Les os, les cendres et l'Etat"aux éditions Fayard

 

                       - François Michaud-Nérard, Directeur général des Services

                          funéraires - Ville de Paris, auteur de "La révolution de la mort"

                         aux Editions Vuibert et  co -auteur de "Faut-il faire son deuil ? Perdre un être

                         cher et vivre" aux Editions Autrement


Cimetière du Père Lachaise © CeCILL - Wimidia Commons - Rama - 2011

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8
commentaires à propos de l'émission
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Christian (anonyme),
lundi 31 octobre 2011 à 21:13
1

L'ignorance de ce qui se passe à la mort du corps physique est atterrante .
La plupart des pratiques et attitudes en vigueur sont catastrophiques pour le dégagement du défunt .La focalisation sur la tombe ou les cendres est un non sens total qui va à l'encontre du bien être de celui qui nous a quitté ....
J'ai aidé des centaines de défunts à quitter ce plan terrestre ....beaucoup sont perdus et non-conscient du changement vibratoire .....
Personnellement je ne ferai pas de dons d'organes et pour deux raisons :
1-Aberration au niveau vibratoire profond .....et ce n'est pas par hasard qu'il y a des phénomènes de rejet .
2-Risque de trauma pour le défunt qui est encore très lié au corps physique et à ce propos
c'est une bonne chose que la crémation se déroule en général plusieurs jours après la mort du corps physique
Certe dans la logique matérialiste c'est une bonne option .L'identification au corps physique est subjuguante ....on est près à tout pour continuer
Beaucoup seront sidérés par la découverte qu'ils feront de l'autre coté du voile

luis (anonyme),
lundi 31 octobre 2011 à 19:50
0

pour terminer sur une note plus gaie je vous sigale que sur la communn
e de Fertreve dans la Nievre il existe un MEUH 'Monument aux Evenement Unique et Heureux '
devant la mairie et dédier aux evenements heureux mariages naissances ETc.... geré par la muncipalité

Solene (anonyme),
lundi 31 octobre 2011 à 19:09
0

J'ai 33 ans, ma maman est décédée il y a 1 mois et mon père il y a 31 ans. J'ai toujours vécue avec des morts, des deuils de proches (oncles, cousin). Pour le dernier, celui de ma mère, nous avons organisé une cérémonie qui nous ressemblait, laïque mais à l'église et nous avons "customisé" le cercueil blanc avec stikers et marqueurs de couleur.Les plus proches se sont tous pris au jeu de l'écriture sur le cercueil, c'était une belle cérémonie et ça participe au travail de deuil même si par expérience je sais que le plus dure ce sont les anniversaires de mes filles, ce sera Noël, est les autres fêtes.

gilles (anonyme),
lundi 31 octobre 2011 à 18:14
0

La mort, comme la vie n'ont aucun sens et c'est ce qui leur donne tant de charme. Il semble que ce soit encore un peu difficile à accepter pour certains.

J'aimerais être enterré dans un sac bleu...ça me rappellera mes vacances aux Antilles...dixit P Desproges.

Mimichat,
lundi 31 octobre 2011 à 15:35
0

La mort devenue tabou, le moment des obsèques si pénible soit il est devenu essentiel pour à la fois saluer le défunt, et exprimer sa peine.
La crémation embarasse parfois les gens car on ne peut faire le geste des fleurs. Alors pour les obsèques (crémation) de mon père, on avait proposé que chacun choisisse une fleur; j'ai commandé l'ensemble et les gens ont déposé leur fleur autour du défunt ou je l'ai fait à leur place. Un oncle a déposé une lettre, un ami une bouteille, une tante un sachet de lavande en soie qu'elle avait confectionné. Les usages changent un peu mais la nécessité d'une cérémonie ou d'un hommage est plus que jamais nécessaire tant l'évocation de la mort et du deuil fait fuir.
Dommage que les gens s'étonnent de la disparition, de la douleur induite. On perd en humanité et en réalisme.

Manuel Turrillot (anonyme),
lundi 31 octobre 2011 à 15:23
0

Il se trouve que je travaille depuis trois ans avec comme objectif une sépulture digne pour les cendres des défunts en cimetière.

Ce travail a abouti à un concept d'inhumation en pleine terre et à un produit : une minitombe, une sépulture dont la face visible est une simple plaque gravée dans un espace vert, posée sur les cendres enterrées, le tout avec la garantie d'une concession.

Et il se trouve que ce concept et ce produit - déjà soutenu par la Fédération Française de Crémation- vient, lundi dernier, d'être salué comme lauréat du Prix de l'Innovation du Salon des Maires 2011.
Voici le texte du communiqué de presse que j'ai diffusé cette semaine :

« La crémation se réconcilie avec l’enterrement »

"Une bonne nouvelle, depuis l’interdiction de ramener les cendres chez soi,
pour tous ceux que la dispersion rebute ;
Le prix de l’innovation du Salon des Maires a salué comme lauréat, dans la catégorie Aménagement urbain, le concept d’enterrement proposé par l’entreprise In terra®.
Ce concept prend en compte le faible encombrement des cendres après la crémation et propose une sépulture adaptée - une mini-tombe - qui a tous les attributs d’une tombe classique en pleine terre : placée dans une concession traditionnelle (25x50cm) et couverte d’une plaque tombale (18x25cm), elle offre les mêmes qualités de lieu de mémoire.
Elle est prévue pour quatre défunts.Le cercueil est réduit à une urne textile et la plaque funéraire, plus petite qu'une feuille de papier A4, est sécurisée par des fixations invisibles.
Le coût d’un enterrement devrait sensiblement être réduit - à l’instar de la taille de la concession et de la tombe - par cette nouvelle formule."

Merci d'en parler, cela fera peut-être évoluer plus vite une situation devenue difficile pour beaucoup.

Blandine Sagot (anonyme),
lundi 31 octobre 2011 à 14:48
0

Si je meurs, je serais incinérée parce qu'on n'a pas de tombe de famille et que c'est simple et pas trop cher.
Mes enfants n'auront pas le droit de garder mes cendres à la maison et je ne leur souhaite pas cette présence permanente.
Je ne souhaite pas être dispersée -ni dans la nature - ni dans un cimetière- parce que je veux leur laisser une trace concrète pour qu'ils puissent venir se recueillir.
Donc, unique solution, aller au cimetière :
Mes cendres dans une boite à lettre de columbarium - non merci.
Mes cendres dispersées au pied d'un rosier en concession - un peu léger, et de toute façon mon cimetière ne me le propose pas.

J'aurai juste souhaité un bout de gazon, mes cendres dans la terre et une plaque au dessus pour marquer le lieu...... suis-je la seule à souhaiter quelque chose de simple comme ça ?

Philippe (anonyme),
lundi 31 octobre 2011 à 11:51
1

Question à vos invités:
Bonjour,
Ne pourrait-on pas envisager, dans un soucis d'égalité républicaine, que les funérailles soient pris en charge par l'Etat et qu'un simple, mais élégant, gazon recouvre les défunts, à l'instar des cimetières militaires américains.
Je trouve que la disparité économique, dans un tel moment, est ridicule.

Merci

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