L'industrie française est-elle en faillite ? Deux chiffres pour bien comprendre : l'industrie a perdu 600 000 emplois en 10 ans, et ce secteur ne représente plus que 14% de la totalité des emplois en France. Existe-t-il des solutions pour enrayer ce processus ou est-il irrémédiable ?














Citoyens Citoyennes réagissons !
La longue descente de notre pays dans le classement mondial des nations et l’effritement d’un modèle social acquis de hautes luttes au vingtième siècle sont-ils inéluctables ?
Cela dépend en fait beaucoup de nous. Mais attention, pas un « nous » général et vague qui ne concerne au fond que les autres. Non un « nous » qui vous englobe, vous lecteur de ces lignes.
En effet, par chacun de nos actes quotidiens nous pouvons décider de contribuer au système dont nous bénéficions ou bien au contraire d’en accélérer sa perte. Il est illusoire de parler de relance par la consommation si la majorité des biens consommés sont importés. Cela ne fera qu’accroître le déficit abyssal auquel nous avons à faire face. Lors d’un acte d’achat, si je choisis systématiquement le produit le moins cher, sans prendre garde que la différence avec son concurrent tient dans notre protection sociale, ma protection sociale, je suis en train de dénier à son fabricant les droits que j’exige par ailleurs. Moi, il est normal que j’aie 5 semaines de congés payées mais lui il n’a qu’à vendre au prix des concurrents étrangers s’il veut que je lui achète son produit! Mais poussons le raisonnement au bout ; Deux solutions : le fabricant Français s’entête (quelle arrogance !) à vouloir vivre, lui et ses salariés, décemment et on les retrouve très vite au chômage faute d’acheteurs. Ou bien il fait des efforts (ah tout de même !) en supprimant quelques postes de salariés et ne s’octroie plus de congés. Dans les deux cas, c’est le niveau de vie moyen de la nation qui en pâtit. Dans les deux cas je paierai à terme cent fois ma petite économie d’achat en indemnités à ces nouveaux chômeurs. Dans les deux cas je paierai cent fois ma petite économie en morosité, en non augmentation jusqu’à ce qu’à mon tour je vienne grossir le rang de tous ces chômeurs.
Dans les deux cas j’ai participé à la spirale de ma propre déchéance.
Face à ce constat plusieurs pistes. La première qui vient à l’esprit est de défendre la production nationale. Cette piste présente deux inconvénients. Le premier, immédiat, est celui de son contre coup au niveau des exportations ; Une attitude de ce type doit faire appel uniquement à l’esprit de civisme individuel et ne peut pas être relayée au sommet de l’état sous peine d’entraîner des représailles importantes de la part de nos partenaires internationaux. Le second, plus profond, porte sur la vision à terme que l’on peut se faire des échanges dans le monde ; Si chacun s’enferme dans son protectionnisme, les échanges seront très limités, les productions seront stériles par manque d’innovation, d’interpénétration, de stimulation. Le passé nous a montré à maintes reprises que le repli sur soi n’était que le ferment des conflits. Pourquoi entretenir un clivage entre nations alors qu’au fond il s’agit de frontières entre systèmes sociaux ? Non ! il n’est pas scandaleux, après tout, de préférer tel objet fabriqué dans tel pays plutôt que son concurrent Français. Par contre, l’acte d’achat sera raisonnable et pérenne uniquement si ce produit a été fabriqué à l’étranger dans des conditions comparables.
Cette idée nous amène à de nouvelles pistes qui permettraient de surmonter les impasses du protectionnisme. Imaginons un système d’affichage au niveau de chaque produit manufacturé. Celui ci renseignerait par exemple sur le nombre de jours de congés payés annuels auxquels ont droit les personnes qui l’ont fabriqué. Un code couleur serait même préférable puisque plus facile à appréhender d’un coup d’œil. L’échelle comporterait plusieurs couleurs de rouge (moins d’une semaine de CP par an) à vert (5 semaines de CP par an)
Nul ne pourrait plus prétendre ignorer la portée de son acte et chacun aurait conscience que par l’achat d’un produit rouge il scie la branche sur laquelle il est assis.
Je ne vois pas pour quelle raison les francais habitant a l'etranger devraient payer des impots en France, comme le suggere M.Mailly! Je suis moi-meme residente a Londres, paie des impots a Londres et ne beneficie que des prestations sociales offertes par l'Angleterre, c'est a dire tres restreintes par rapport a la France..Je ne beneficie que des services pour lesquels je contribue. Je ne vois pas ou est l'injustice la dedans et ne demande rien a personne...
A moins que vous n'ayez été expatrié toute votre jeunesse, vous avez probablement été scolarisé en France.
Si tel est le cas, vous avez pendant 18 ans au moins eu accès en particulier à une éducation de qualité et gratuite, ainsi qu'à d'autres services que la société française met à disposition de ses citoyens. Et si vous avez eu la possibilité de faire des études universitaires, vous avez même pu constater que la différence de prix par rapport à l'étranger est énorme... Lorsque vous même aurez des enfants, peut être que vous serez heureux d'avoir la possibilité de les faire étudier en France à ce prix là.
Rien que pour cela, il me parait tout à fait juste que les citoyens français paient des impôts en France. Sachant que si vraiment vous préférez le modèle anglo-saxon, vous pouvez toujours abandonner la nationalité française au profit d'une autre...
Mr Estrosi..... Avez vous remboursé le vol en jet privé à 138.000 euros offert aux frais du contribuable uniquement pour assister au pot à l’Elysée ?
Salut,
L'industrie Française n'est pas en faillite elle s'est tout simplement évaporée par fermeture ou délocalisation et les gouvernements P$ et UMP n'ont rien fait pour aider les travailleurs a garder leur outil de travail, les CRS étaient toujours du coté des patrons et ça a commence depuis longtemps 1973 les LIP mais plus proche, Gandrange, Molex, Les contis, Fralib... Et combien d'autres ! A quand l'état du coté des ouvriers pour se battre contre les licenciements boursiers ?
Didier du Var
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De droite, de gauche, je n'ai JAMAIS entendu un responsable -s'il en est- évoqué les conséquences de l'informatisation. Que ce soit dans la production de biens matériels (à commencer par l'automobile) ou bien l'administration (Télétransmissions en tous genres : impôts, carte vitale, facturation . ... )
Il n'y a personne pour demander à Monsieur le Motodidacte ce que sa majorité a foutu ces cinq dernières années ? A part prévoir de mettre des étiquettes Made In France sur les produits ? Ca fait dix ans qu'ils sont au pouvoir, non ?
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L’industrie française est-elle en faillite ?
NON ! ! ! !
L'industrie n'est pas en faillite.
Posez-vous la question de savoir ce qu'à apporter l'informatisation ! ! !
Ne serait-ce que dans l'industrie automobile ! ! ! Que sont devenus les "singes" d'assemblage/soudure/peinture des carrosserie? ?
Ils ont été remplacés par des robots.
les grandes idées de la mondialisation ont eut raison de nos industries, les actionnaires ont les dividendes alors le résultat est là, il faut faire le bilan. je trouve que les plus étonnés sont les mêmes , et ils réclament l'effacement de la dette! on est en plein délire... mais quand il faut payer on pense aux peuple, c'est bien comme système il faut que cela dure, encore, encore....