Foule (crowd) © CC BY 2.0 - 2012 / James Cridland
Où serons-nous dans cinquante ans ? Mais surtout combien serons-nous ? En 2011, la population a dépassé les sept milliards d'habitants. Elle a été multipliée par sept en à peine plus de deux siècles (un seul milliard d'êtres humains peuplaient notre Terre en 1800). Cette explosion démographique s'explique par la "transition démographique" connue par les pays qui s'industrialise ; en Occident, celle-ci est terminée et la croissance des populations se réduit à grande vitesse, mais en Afrique et en Asie, elle ne fait que commencer (ou presque).
En conséquence, la population mondiale peut-elle un jour atteindre les dix milliards ou bien a-t-elle une chance (un risque ?) de plafonner, voire de décroître ? Outre les questions liées au nombre d'individus, il s'agit aussi de se demander où ils vivront, quels mondes pour les accueillir... L'urbanisation semble être la voie la plus suivie et la ruralité n'a pas le vent en poupe. Des nouveaux espaces urbains et périurbains se dessinent, avec leur lot de conséquences sociétales et sociales.
Telles sont les questions abordées dans On verra ça demain, en compagnie du sociologue, spécialise de l'urbanisme Julien Damon et du démographe Gilles Pison.
A ce sujet, l'Institut national d'études démographiques a mis en ligne sur son site Internet une série d'animations pédagogiques autour du thème "La population et moi".
chronique(s)
La chronique de Science & Vie Junior
Jérôme Blanchart, journaliste à Science & Vie Junior se demande aujourd'hui si l'on pourra un jour effacer ses souvenirs à volonté. Les progrès consentis par la neurobiologie dans la connaissance des mécanismes de la mémoire laissent à penser que le film de Michel Gondry Eternal Sunshine of the Spotless Mind n'est pas une pure fantaisie...












































je n'ai pas dit que la limitation des naissances devait cibler les pays du sud !, je suis pour la suppression des allocations familiales en occident, et la légalisation de l'euthanasie. Perso je n'ai pas d'enfants. Energie : vous avez vu l'actualité en Inde? combien de centaines de centrales à charbon ou nucléaire faudrait-il à ce pays pour fonctionner normalement , et encaisser en plus 200 millions d'indiens supplémentaires d'ici 50 ans ? le développement durable est un concept rassurant pour les intellectuels occidentaux bien pensants, mais en réalité il n'y a pas d'alternative aux immenses services apportés par les combustibles fossiles. Les panneaux photovoltaïques chinois qui inondent l'Europe sont fabriqués dans des usines qui carburent au charbon. En 2050, 75% de l'énergie du monde sera toujours amenée par les fossiles, c'est une certitude mathématique (dit dans l'émission) cela vaux dire que les ruptures climatiques du a l'effet de serre sont trés probables. Nous allons perdre nos climats tempérés pour basculer dans l'inconnu, vers quelque chose qui sera tellement perturbateur pour tout ce qui est place, que les démocraties n'y résisteront certainement pas (cf Nicolas Hulot). La transition douce dont vous parlez (démographique et démocratique) est éminemment souhaitable, mais elle devient fortement improbable dans un monde où les conditions vont se durcir et devenir hostiles : le fameux couple énergie / climat qui devrait être au centre de toute réflexion stratégique. Tout responsable qui néglige ce paramètre sera coupable devant l'histoire des hommes.
entierement d'accord Damien ! ce sont les bases de nos societes democratiques imparfaites certes, qui sont en jeu. Il faut agir maintenant !
L'argumentation de certains est surprenante, pour ne pas dire plus : "La solution à la surpopulation n'est pas le partage des richesses. C'est au contraire la réduction de la surpopulation qui facilitera le partage." Autrement dit, laissons de côté le véritable problème, celui du très inégal partage des richesses au niveau mondial, on s'en occupera quand on sera moins nombreux sur Terre, disent-ils.
Le nombre d'humains qu'il y a sur Terre est un paramètre à prendre en compte, mais il n'est pas le seul, sauf à vouloir oublier une grande partie de la réalité du monde.
Il faut, bien sûr, favoriser la réduction des naissances dans un certain nombre de pays pauvres, mais cette réduction passe nécessairement par une amélioration des conditions de vie dans ces pays (meilleur accès à l'éducation, à la santé...) C'est ce qu'on appelle la transition démographique, concept qui est expliqué dans cette émission.
Et donc, pour améliorer les conditions de vie dans ces pays pauvres, il faut plus d'aide au développement, plus de solidarité au niveau mondial, plus de partage des richesses. C'est bien dans ce sens là qu'il faut prendre le problème, et pas l'inverse. Bien sûr, il est plus facile de dire : "tous nos problèmes viennent des pays pauvres alors on va leur imposer une dictature qui limitera les naissances, (car nous, pays riches, ne voulons rien changer à notre modèle de développement inégalitaire et non durable)". Mais en réalité, la véritable solution est dans la mise en place d'une politique mondiale de solidarité et de développement durable ou soutenable.
mais c'est tres simple pourtant ! si on veut voir se developper tous ces pays pauvres, il faut 10 planetes de ressources. Donc ce que vous preconisez, c'est tout simplement l'extinction de la planete en 2 semaines ! et donc l'extinction de l'humanite toute entiere. En etant moins nombreux sur Terre, en limitant les familles a 1 (2 maxi) enfant par femme, on aura de facto beaucoup plus de ressources a partager et tout le monde vivra dignement. Ne mettons pas la charrue avant les boeufs ! reduisons d'abord fortement notre nombre, puis naturellement tout le monde pourra vivre dignement. (www demographie-responsable org)
@damien : je pointe (seulement) le fait que votre histoire de limitation des naissances vise (comme par hasard) les pays pauvres ou émergents, et pas les pays riches (il est plus facile de mettre en cause les autres). Par ailleurs, la limitation des naissances évoquée par certains suppose tout simplement la mise en place de régimes de type dictatoriaux, qui iraient contrôler toute la vie privée des citoyens, et je préfère les solutions démocratiques.
Oui, on doit se préparer à un monde plus difficile, c'est la raison pour laquelle on doit résolument s'engager dans la transition écologique (vivre avec moins d'énergies fossiles, développer les énergies renouvelables et nucléaire...) Mais la transition écologique n'est viable que si elle s'attaque aux inégalités, au sein des pays et entre les pays.
Oui également, on peut partager bien plus qu'on ne le fait actuellement : l'argent récolté avec une taxe mondiale sur les transactions financières pourrait servir au développement des pays les plus pauvres. Les céréales doivent servir à alimenter les hommes et pas le bétail. On doit absolument travailler sur ces solutions là. La limitation de la démographie viendra naturellement au cours du XXIe siècle, avec la transition démographique dans les pays du sud (et pour accompagner cette transition, on doit aider ceux qui en ont besoin à accéder à l'éducation, la santé, le travail...)
Par ailleurs, dans les pays riches notre problème ne sera pas qu'on sera trop nombreux, mais plutôt qu'une grande partie de la population sera âgée. Et pour faire face à ce vieillissement de la population européenne (ou japonaise), une des solutions sera de faire appel à l'immigration.
mais qu'est ce que vous voulez partager ? les pays occidentaux sont endettés, au bord de la faillite; croyez vous que les français soient prêts à partager leur maison ou leur terrain pour y accueillir une famille du sahel ? regardez les scores du front national, alors meme que nous sommes un des peuples les plus cultivés et éduqués. Un des rares systèmes qui a voulu généraliser le partage, c'était l'union soviétique... la qualité humaine requise pour cela demande une élévation générale du niveau de conscience humain...croyez vous cela possible dans les décennies qui viennent ? peut être avec l'intervention de quelques forces ésotétiques...mais sinon vu la réalité de l'histoire et de la psychologie, je n'y crois pas un instant, je ne sais pas si c'est bien ou mal, mais ce n'est pas ce qui va se passer... certains peuples amérindiens avaient l'intelligence de diminuer leurs naissances lorsque ils constataient que la disponibilité des ressources (gibier / bisons) baissait. Seuls les chinois ont appliqué une politique intelligente en ce sens. la réalité c'est que des milliards d'humains sont encore baignés d'une culture religieuse complétement archaïque (chrétiens, musulman, juif..) où la reproduction et la multiplication sont érigées au stade de devoir et de réussite sociale. Dans un monde où la quantité disponible de carburants liquides va diminuer par 2 d'ici 50 ans, et où le climat va devenir rapidement épouvantable (+4°C surtout si les américains brulent leurs gaz de schiste) compromettant la production agricole, le résultat risque d'etre 2 ou 3 milliards de morts à l'arrivée... on peut toujours réver d'une super solution technologique qui va nous sauver, ou d'une énergie miraculeuse.. mais si elle ne viens pas ? C'est de la responsabilité de tout intellectuel d'alerter sans relache sur tout cela...
Pétrole et décroissance démographique
Nous avons tendance à croire que notre intelligence humaine et nos codes moraux nous distinguent des autres espèces vivantes. Erreur ! Lorsque d’autres créatures se procurent une manne énergétique, elles réagissent par la prolifération : leur population traverse les phases bien connues d’épanouissement, de dépassement des capacités de leur environnement, puis de chute brutale. Jusqu’à présent, nous avons réagi face à l’apport énergétique des énergies fossiles exactement comme les rats ou les bactéries répondent à une nouvelle et abondante source de vie.
Sur le globe vivent aujourd’hui entre 2 et 5 milliards d’êtres humains qui n’existeraient probablement pas sans les combustibles fossiles. Lorsque l’afflux d’énergie commencera à décliner, l’ensemble de la population pourrait se retrouver dans une situation pire encore que si les combustibles fossiles n’avaient jamais été découverts et l’on assistera à une compétition intense pour la nourriture et l’eau entre les individus d’une population dont les besoins seront désormais impossibles à satisfaire. Combien d’êtres humains l’agriculture post-industrielle sera-t-elle capable de nourrir ? Une estimation précautionneuse serait : autant qu’elle pouvait en faire vivre avant que l’agriculture s’intensifie, c’est-à-dire la population du début du XXe siècle, soit un peu moins de 2 milliards d’êtres humains.
Richard Heinberg , Pétrole, la fête est finie (2003, traduction française 2008)
partager un gros gâteau entre quelques invités est facile quand il y en a largement pour tous. Partager un gâteau qui devient de plus en plus petit entre un nombre d'invités qui croît exponentiellement, ça devient de plus en plus problématique : chacun défend âprement sa part, car c'est une question de survie. Alors, on ne se fait pas de cadeau. La solution à la surpopulation n'est pas le partage des richesses. C'est au contraire la réduction de la surpopulation qui facilitera le partage.
Entièrement de votre avis
j'ai fais un commentaire hier soir qui n'est pas publié;.. y a t il une censure sur certains commentaires ou bien il était trop tard pour en ajouter ?
cordialement
La réflexion de Bernard sur le lien entre l'explosion démographique et celle de l'ère du pétrole est judicieuse. La réponse de Gilles Pison est surprenante : aucune prise en compte de ce paramètre énergétique. La révolution verte c'est pourtant le pétrole ! il faut 2 tonnes de pétroles pour fabriquer 1 tonne d'engrais. Comment améliorer à la fois les conditions de vie du milliard de pauvre, encaisser l'arrivée de 2 ou 3 milliards d'humains supplémentaires, alors même que les énergies fossiles seront en décroissance complète, et alors même que des ruptures climatiques (effet de serre garanti +4°C) vont faire s'effondrer les rendements agricoles (cf actualité / prix des céréales). quand aux incantations à une meilleure répartition des richesses, il faudrait pour cela un saut important dans la psychologie et l'empathie de tous les humains. j'en doute fortement. C'est le contraire qui se passe dans les situations de contraintes vitales. La réduction de la population humaine devrait être une priorité stratégique et volontaire des dirigeants. Il vaut mieux 6 ou 7 milliards d'humains qui pourront exister dans des conditions satisfaisantes et dans une biosphère relativement préservée, plutôt que 9 ou 10 milliards dans des conditions épouvantables...
bonjour,
le plus grave probleme actuel, la surpopulation, est bien la thematique dont on ne parle jamais dans les medias et qui, pourtant, interesse tout le monde. NON, il ne s'agit pas d'une question de simple repartition. Meme si on repartit a part egale, ca n'empechera notre nombre de passer a 20 milliards. Et la, la vie sera insupportable et les guerres permanentes pour le controle des dernieres matieres premieres. Un seul parti politique en parle, c'est Demographie Responsable et ils ont bien raison de vouloir limiter les familles a 1, voire 2 enfants maximum. Si on veut une famille nombreuse pour ou ne pas toucher les allocs, alors on adopte des orphelins. Soyons plus nombreux a l'etre moins !
@Reduce, je suis allé jeter un coup d'œil sur le site de l'organisation Démographie Responsable (dont vous avez parlé) et les propositions que j'y ai vues me semblent tout à fait convaincantes. Se contenter de 1 à 2 enfants par "couple" me semble tout à fait raisonnable. Je remarque d'ailleurs qu'avec 1 enfant, chaque membre du couple se reproduit à l'identique et que avec 2, il se "dédouble", ce qui est déjà fort appréciable. Cette proposition de plafonnement des allocations familiales à 2 enfants (sans effet rétroactif) me parait en conséquence très raisonnable.
Je vous souhaite de réussir à convaincre nos concitoyens du bien-fondé de votre action.
Merci pour cette émission ! Je pense effectivement que le problème n'est pas tant la croissance démographique (la population finira par se stabiliser avec la transition démographique dans les pays du sud) que la très inégalitaire répartition des richesses au niveau planétaire. Pour avoir un monde vivable avec 10 milliards d'humains, il faut une répartition des richesses plus juste et un modèle de développement plus durable ou soutenable. Cela passe par des politiques de solidarité au niveau mondial.
Effectivement, tant que les pays du sud vivent avec peu de choses (sans voiture, sans vacances aux coins de la planète et j'en passe,...), le problème n'est pas tant la démographie que la consommation excessive de 1 à 2 milliards d'humains.
Par contre, dans quelques décennies (2050/2100), quand les 7 à 8 milliards d'autres accéderont à une vie décente, la planète ne pourra pas suivre.
Et donc, c'est bel et bien aujourd'hui qu'il faut se préoccuper de la poursuite de l'explosion démographique.
Mais n'est-il pas déjà trop tard ?
Indignée par ce que je viens d'entendre : dans les pays émergents les ruraux se déplacent vers les bidonvilles afin de bénéficier des services spécifiques des zones urbaines..N'est pas oublier que majoritairement les paysans migrants vers les villes sont chassés de leurs campagnes expulsés de leurs terres accaparées par les multinationales du café, du chocolat, des agrocarburants et en zones forestière par d'autres multinationales qui remplaceront les arbres par des palmiers à huile. Les démographes font parti de ces scientifiques qui s'enferment dans leur monde de chiffres...loin des réalités humaines. Si l'ONU et le FMI considèrent qu'il n'y pas de pauvres en Europe, le démographe dit "amen" et il continue ses projections hors contexte agricole, ou écologique. Franchement RIDICULE !
Le problème n'est bien sûr pas la surpopulation planétaire mais le très mauvais partage des richesses qui devraient logiquement être partagées entre tout les humains puisqu'elle sont tirées (souvent violemment hélas) de notre bonne vieille Terre.
Le gros problèmes c'est que certains ne se contentent plus d'être riches mais encore ils veulent en plus que les autres soient dans la misère pour paraître encore plus riches. Il faut s'occuper sérieusement de ces malades mentaux!...
Vous oubliez que si nous partageons en part égales la taille des parts diminuera au fur et à mesure que la population augmentera. Peut-on partager à l'infini ?.
De plus, même si nous parvenons à partager il y aura toujours 7 milliards de personnes, en augmentation constante, à nourrir.
Il devient urgent de mettre en place tous les moyens nécessaires au niveau mondial, (planning familial) )pour stabiliser notre population.
M. Bernard Arnaud aurait un patimoine estimé à 11 milliards d'Euros, soit a peu près le PIB anuel de pays comme le Cambodge, la Namibie, l'Albanie ou la Georgie. Et cet homme là, parait-il, a "peur de manquer".
Effectivement, ce sont des malades mentaux!
Quid du lien mécanique entre l'explosion démographique de ces derniers 150 ans et l'ère pétrolière ? La fin inévitable de celle-ci n'entraînera-t'elle pas mécaniquement une dépopulation massive ? Comme toute espèce florissant grâce à une ressource limitée, l'espèce humaine ne va-t-elle pas connaître un déclin ou un ajustement démographique lié à la disparition progressive de cette ressource ?
Merci pour la réponse en direct !
Cependant, elle ne m'a pas entièrement satisfait. La courbe de la démographie est calquée sur celle du développement de l'ère pétrolière. Le pétrole n'est pas une ressource comme les autres pour l'espèce humaine. Elle entre dans toutes les dimensions de son existence. Du textile au plastique en passant par l'industrie pharmaceutique, de tous les types de transports à l'alimentaire en passant par l'agriculture, la société humaine actuelle est construite autour de cette ressource. La métaphore "animale" doit être entendue dans ce sens : en l'absence de source d'énergie de substitution équivalente, la raréfaction et la disparition annoncée de la ressource fossile ne peut, à mon sens, qu'entraîner une dégradation des conditions d'existence globales du groupe humain et donc à terme de sa réduction.
7 milliards d'habitants, 4 par m², cela ferai en tout 1750 km² soit moins d'un tiers d'un département métropolitain moyen (encore moins si on inclus les DOM).
@Parisien, sans vouloir vous offenser, ce genre de calcul est absurde et ne prouve rien. En effet, une fois placé ces 7 milliards d'humains, côte à côte, sur des carrés de 2 mètres de côté, qu'adviendrait-il ? Selon une probabilité proche de 1, ils mourraient dans les heures qui suivrent (chaleur, faim, déshydratation, promiscuité et j'en passe...).
Pour vivre, un être humain a besoin d'une certaine superficie pour produire sa nourriture, trouver des sources d'énergie pour faire tourner toutes ses "machines" et d'espace pour recycler ses déchets.
Des densités telles que celle (record) de Monaco (16.235 hab/km²) ne sont possibles que parce qu'ailleurs sur la planète on produit les aliments des monégasques, que l'on extrait leurs énergies fossiles et que l'on recycle leurs déchets.
Apax,
Il me semble personnellement que ce n'est pas tant la quantité qui importe (nous atteindrons les 10 milliards d'habitants, voire plus, d'ici quelques décennies ) que la qualité de vie, du vivre ensemble planétaire. J'entends, le sens que nous donnerons collectivement à notre présence ici bas : la foire d'empoigne ou l'oeuvre collective pour nous et les générations à venir...
Ce n'est plus la manière (habiter dans des tours de 1km, densifier l'existant pour libérer d'immenses espaces agricoles et autres... techniquement tout est possible) qu'il s'agit changer mais le principe même de notre rapport au monde...
scientifiques et philosophes (et sociologues bien sûr) aux manettes fissa, le temps presse...
merci
Bonjour,
Je ne suis pas certain que la solution réside dans un ordre mondial au mains de technocrates, surtout au moment où de nombreux pays connaissent des crises et déséquilibres politiques. La crise de la représentation politique ne serait pas résolue de cette manière.
La grande urgence me semble aussi ( et on l'oublie souvent) résider dans l'accroissement de la pression de l'Humanité sur les ressources naturelles limitées , et l'argument du progrès technologique qui réduirait la consommation de ressources ne tient plus puisqu'il n'a pas empêché la croissance de l'exploitation des ressources naturelles qui devient critique.
Pourtant, si des politiques de contrôle des naissances n'avaient pas vu le jour en Chine, imaginons la population actuelle probable de la Chine (?).
Aurait-ce donné pour autant raison à Malthus s'il était notre contemporain ?
La question démographique n'est pas une question de mètres carrés, mais en terme de ressources utilisables.
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