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Pour cette 1ère édition, retrouvez Christophe Crenel, en compagnie de Cocorosie, Fauve et Chassol. Au programme, immersion musicale, au cœur de trois univers poétiquement intenses et singuliers...
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par Guillaume Erner
du lundi au vendredi de 10h à 11h

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L'aéroport Notre-Dame-des-Landes doit-il aller au diable ?

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Notre-Dame-des-Landes, ce devait être le nom d'un futur aéroport, c'est désormais le nom d'une bataille qui oppose militants associatifs et pouvoirs publics. Au-delà de ce ce projet, c'est toute une conception de l'aménagement du territoire qui se joue.

Reportage de Antoine Ly à Notre-Dame-des-Landes

 

invité(s)

Françoise Verchère

Conseillère générale, membre du Parti de Gauche et coprésidente du CéDpa (Collectifs d'élu-e-s doutant de la pertinence de l'aéroport de Notre Dame des Landes)
en savoir plus >

Michel Tarin

Agriculteur retraité, membre des associations Solidarités Ecologie, ACIPA (Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d’Aéroport de Notre Dame des Landes) et ADECA (Association de Défense des Exploitants Concernés par l'Aéroport)
en savoir plus >

François de la Tullaye

Chef d'entreprise, membre fondateur de l'association Acipran (Association Citoyenne Pour la Réalisation d'un Aéroport international sur le site de Notre-Dame-des-Landes)
en savoir plus >

Fabrice Roussel

Maire (PS) de la Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique) et vice-président de la communauté urbaine Nantes-Métropole
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chronique(s)

  • La séquence du consommateur
    ›  à 11:40 par Alice Augustin
  • Un temps de Pauchon
    ›  à 11:53 par Hervé Pauchon

programmation musicale

Saule et Charlie Winston

Dusty men
label : Atmosphériques
parution : 2013

Lianne La Havas

Age
label : Warner Bros
parution : 2012

les liens

Le site du Cédpa

Le site de l'ACIPA

Le site de l'ACIPRAN

Contributions closes
162
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Didier (anonyme),
mercredi 21 novembre 2012 à 08:
1

Si on compte sur ce débat pour se donner un opinion, on doit avouer que les personnes pour sont peu convaincante, voire peu convaincue.

Brigitte (anonyme),
mercredi 21 novembre 2012 à 08:
1

Ce qui ressort de ce débat, c'est qu'il s'agit avant tout d'une énorme spéculation immobilière, merci au P.S. de défendre les intérêts de Mr de la Tullaye. Tout cela au détriment de la population locale et de la destruction de la biodiversité d'un bocage. J

Gilles (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 22:
1

Quelle arrogance de la part de Mme Verchère !
Si elle représente le politique, bonjour la qualité du débat. Se permettre d'interrompre ses interlocuteurs, rire quand ils parlent, s'approprier ce que peuvent penser les gens qui travaillent sur le site actuel d'un transfert de l'activité du sud au nord de la Loire…. bref excusez-moi mais "imbuvable" et surtout peu convaincante madame.
Apportez-nous la preuve qu'il est possible d'accueillir, comme vous l'avancez, 7 millions de passagers à Nantes Atlantique sans construire une deuxième piste… Beaucoup de gens sont curieux de cela.
Vous appuyez votre opinion en vous valorisant comme ancienne maire de Bouguenais, que pense votre collègue maire de St Aignan de Grand Lieu (qui entre parenthèse accueille la plus grande superficie de l'aéroport actuel) et demandez lui ce qu'il pense d'une extension (impossible dans les faits) de Nantes-Atlantique !!
40 ans bientôt 50 même que le débat est lancé, on ne peut pas dire que ce soit anti-démocratique.
L'opposition bruyante de ces dernières semaines est la traduction d'une déception de la politique du couple Hollande-Ayrault. Peu nombreux sont les gens réellement concernés par NDDL et de grâce écoutons un peu ceux qui souhaitent aussi le transfert sans pour autant être des promoteurs immobiliers ni des irresponsables.

Simon (anonyme) @ Gilles (anonyme),
mercredi 21 novembre 2012 à 19:
1

@Gilles,
L'aéroport Londres Gatwick accueille plus de 30 millions de passagers(env. 7 fois plus que Nantes), et pourtant il ne possède qu'une seule piste. Si l'aéroport actuel de Nantes ne peux pas accueillir plus de passagers, c'est parce-que Vinci a décidé de ne rien faire, à cause de la perspective d'un futur aéroport.
Nantes-atlantique ne fermera pas malgré un nouvel aéroport, l'usine airbus en aura toujours besoin.
Certains avancent l'argument du bruit pour les riverains, on ne va pas déplacer la moitié des aéroports français pour autant.
Combien de temps encore vont tenir les cours du pétrole à ce faible niveau? personne n'en sait rien, mais on sait tous que ça ne sera pas éternel.
Le manque de terres agricoles se fera sentir un jour, certainement plus vite qu'on ne le pense, car au rythme actuel, la surface d'un département de terres agricoles disparait en France en seulement 7ans.
La France compte plus de 120 aéroports, contre 40 en Allemagne, cherchez l'erreur.
Enfin, ce n'est pas parce-qu'un projet date de presque 50 ans qu'il est encore pertinent, je dirais même bien au contraire.
A la vue de tous ces arguments, et j'en oublie, l'arrogance ne me semble pas venir de Mme Verchère, mais bien des gens comme vous qui prennent position sur tout et n'importe quoi, sans s'être informés avant des causes et conséquences d'un tel projet.
Cordialement, Simon

Gilles (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 22:
1

Quelle arrogance de la part de Mme Verchère !
Si elle représente le politique, bonjour la qualité du débat. Se permettre d'interrompre ses interlocuteurs, rire quand ils parlent, s'approprier ce que peuvent penser les gens qui travaillent sur le site actuel d'un transfert de l'activité du sud au nord de la Loire…. bref excusez-moi mais "imbuvable" et surtout peu convaincante madame.
Apportez-nous la preuve qu'il est possible d'accueillir, comme vous l'avancez, 7 millions de passagers à Nantes Atlantique sans construire une deuxième piste… Beaucoup de gens sont curieux de cela.
Vous appuyez votre opinion en vous valorisant comme ancienne maire de Bouguenais, que pense votre collègue maire de St Aignan de Grand Lieu (qui entre parenthèse accueille la plus grande superficie de l'aéroport actuel) et demandez lui ce qu'il pense d'une extension (impossible dans les faits) de Nantes-Atlantique !!
40 ans bientôt 50 même que le débat est lancé, on ne peut pas dire que ce soit anti-démocratique.
L'opposition bruyante de ces dernières semaines est la traduction d'une déception de la politique du couple Hollande-Ayrault. Peu nombreux sont les gens réellement concernés par NDDL et de grâce écoutons un peu ceux qui souhaitent aussi le transfert sans pour autant être des promoteurs immobiliers ni des irresponsables.

loco(anonyme) (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 21:
1

Jean Claude Bourré on t'a reconnu ! Aucun des liens n'est actif ! C'est pas facile de communiquer avec les petits bonhommes verts d'EELV et José Bové !

Anonyme (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 20:
1

Alors que plus de 30.000 personnes ont défilé à Notre-Dame des Landes ce samedi 17 novembre, la mobilisation se renforce contre le projet d'aéroport : participation record à la manifestation, éclosion des comités de soutien dans toutes les régions, levée de bouclier des élus et bataille juridique en cours autour de l'enquête publique relative à l'application de la loi sur l'eau. Samedi, les "zadistes", installés dans des bastions de la "zone d'aménagement différée" rebaptisée "zone à défendre" (ZAD), ont entraîné le cortège dans les bois afin de "réoccuper" l'emblématique forêt de Rohanne, proche du village de Notre-Dame-des-Landes. Celle-ci sera détruite pour laisser place aux pistes d'atterrissage si l'aéroport voit le jour. Il y a trois semaines, l'opération "César" a lancé plusieurs centaines de CRS et gendarmes mobiles à l'assaut de ces Robin des Bois, dont certains sont venus s'installer ici dans des cabanes parfois perchées dans les arbres.

Il était une fois Grandchamp, Héric, Notre-Dame-des-Landes, Treillières, Vigneux, paisibles villages de la région Pays-de-Loire, à une trentaine de kilomètres au nord de Nantes. Leurs habitants, un beau matin de mai 1970, découvrent un gros titre qui annonce : "La métropole Nantes-Saint Nazaire pourrait devenir le Rotterdam aérien de l'Europe par la création d'un aéroport international de fret au nord de la Loire." Quarante ans plus tard, le serpent de mer ressurgit. Après avoir été mis en veilleuse dans les années 1980, le projet ressort en 2000. Le 30 décembre 2010, Thierry Mariani, secrétaire d'Etat chargé des transports, signe le contrat de concession du nouvel aéroport de Nantes avec la société "Aéroports du Grand Ouest", qui associe le constructeur Vinci, la Chambre de commerce et d'industrie de Nantes et la société ETPO (Entreprises de travaux publics de l'Ouest).

Incohérences et lacunes de l'enquête publique

D'année en année, les motifs évoluent. Il ne s'agit plus d'un aéroport de fret, mais d'un aéroport international remplaçant partiellement l'aéroport existant de Nantes-Atlantique. La région du Grand Ouest et ses édiles rêvent d'accueillir de gros aéronefs sur deux pistes neuves, au nom de la future saturation de l'aéroport actuel. Au bout du compte, le projet déposé par Vinci présente deux pistes de 2.700 et 2.900 mètres : trop courtes pour y faire atterrir des A 380... Un projet d'une emprise de 2.000 hectares de terres agricoles, dont 100 kilomètres de haies, 130 hectares de bois, des zones humides, une faune et flore protégée : une demande de destruction d'espèces protégées est en attente de signature au ministère de l'Ecologie.

Au point que le collectif d'élus opposés au projet d'aéroport, le CeDpa, "las de demander en vain une étude économique indépendante", a sollicité le cabinet d'études européen indépendant, CE Delft, pour qu'il passe en revue l'analyse coût-bénéfice qui a étayé l'enquête publique de 2006 : "Aucune estimation n'est faite de la gestion de l'eau, des coûts de compensation de la suppression ou de la dégradation des zones humides, de la valeur des services rendus par la nature, du bruit... La concurrence du TGV n'a pas été prise en compte." Le CéDpa demande l'abrogation de la Déclaration d'utilité publique (DUP) du projet déposée en 2008 : "Le projet présenté par Vinci n'a plus grand chose à voir avec celui présenté par l'enquête publique. La déclaration d'utilité publique de 2008 repose sur des bases erronées, elle doit être abrogée". Le recours sur le refus du Premier ministre d'abroger la DUP est en cours d'instruction devant le Conseil d'Etat.

Les alternatives n'ont pas été examinées

A lire les chiffres fournis par la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), rien ne justifie une infrastructure plus grande. La taille de l'aéroport actuel de Nantes-Atlantique, doté de 320 hectares et d'une piste de 2.900 mètres par 45, est comparable à celle de l'aéroport de San Diego, en Californie (Etats-Unis), qui, lui, accueille 223.000 mouvements par an (contre 38.000 à Nantes-Atlantique), et reçoit 17 millions de passagers (contre trois millions de passagers de Nantes-Atlantique en décembre 2010). L'explosion des low cost a certes fait augmenter le trafic passager, mais l'emport (nombre moyen de passagers par avion) actuel explique pourquoi la hausse du nombre de passagers n'équivaut pas à une augmentation de la fréquence des atterrissages. Par sa superficie, Nantes-Atlantique a déjà la dimension d'un aéroport international. Sa surface est même plus grande que celle de l'aéroport de Londres-Gatwick, qui, par comparaison, assure 280.000 mouvements par an et reçoit 31 millions de passagers.

Pour beaucoup, le débat public de 2004 a été un leurre car les alternatives n'ont pas été étudiées. "La Commission du débat public a fait intervenir un expert soi-disant indépendant qui a fixé le seuil de saturation de nuisances à 4,5 millions de passagers sans anticiper la hausse de l'emport et sans prendre en considération la hausse du prix des carburants", selon Geneviève Lebouteux, impliquée dans la lutte depuis 10 ans au sein de l'association locale Solidarité écologie et aujourd'hui en tant qu'élue. "Les scénarios d'optimisation des équipements existants n'ont pas été posés, les solutions alternatives n'ont pas été étudiées, alors que le Grenelle de l'environnement a, depuis, préconisé l'étude de solutions alternatives pour les projets à fort impact environnemental". Et de s'étonner des fins de non recevoir opposées aux élus : "Jamais nous n'avons obtenu de rendez-vous ni avec un ministre, ni avec le préfet !", s'agace la conseillère générale Françoise Verchère. Les élus constatent aussi une attitude deux poids deux mesures de la part de l'Etat, tatillon lorsqu'il s'agit d'enquêtes publiques relatives à des petites ZAC locales, laxiste pour le méga-projet aéroportuaire dont il est lui-même actionnaire, qui engage de plus gros intérêts.

Recours multiples

Le feuilleton judiciaire continue. Des recours portent sur les indemnisations des expropriés, qui, à 16 centimes d'euros par mètre carré, sont considérées comme dérisoires par les exploitants agricoles concernés. La grève de la faim de 28 jours des paysans Marcel Thébault et Michel Tarin et de l'élue Françoise Verchère a débouché sur l'accord du 8 mai 2012 qui mentionne : "Pas d'expulsion avant la fin des recours (…) pour les habitants et les exploitants agricoles installés avec droit et titre sur la zone avant la déclaration de la DUP et ayant refusé des procédures amiables." Fin octobre 2012, un recours a par ailleurs été déposé devant la commission des pétitions du Parlement européen, afin d'alerter les autres Etats de l'Union européenne pour non respect du droit communautaire - directive-cadre sur l'eau, oiseaux, habitats, études d'impact - qui pourrait déboucher sur la saisine de la Cour européenne de justice.

Cinq enquêtes publiques se sont déroulées du 21 juin au 7 août, dont celles au titre de la loi sur l'eau, qui oblige l'aménageur à demander une autorisation spécifique en cas de destruction de zones humides. Quelque 400 contributions ont été déposées ou envoyées aux commissaires enquêteurs. Romain Ecorchard, membre du réseau juridique de FNE, note "la précipitation à organiser l'enquête pendant l'été, avant l'entrée en application de la réforme des enquêtes publiques, ce qui a permis à l'Etat d'organiser la procédure conformément à l'ancienne règle, alors que la nouvelle aurait permis une instruction plus longue. La Préfecture a mis un mois pour nous transmettre les dossiers, soit plus de 2.000 pages, ce qui nous a laissé très peu de temps pour instruire le dossier". L'ACIPA, coordination de 35 associations opposées au projet de Notre-Dame-des-Landes, enregistre une série de vices de forme comme "le fait que la DREAL ait lancé son appel d'offres pour faire le déplacement des batraciens le 6 juillet, en pleine enquête publique loi sur l'eau", sans attendre ses conclusions.

Loi sur l'eau : les réserves de la commission d'enquête

Les centaines d'hectares requis pour le nouvel aéroport sont des zones humides, en tête de deux bassins versants, leur artificialisation est contraire aux dispositions du SDAGE Loire Bretagne. "Normalement ce projet ne peut satisfaire aux exigences de la loi sur l'eau, l'Etat et Vinci proposent une « méthode » qui permettrait de passer outre ; cela pose bien sûr problème !", note l'ACIPA dans un communiqué. Cette "méthode" consisterait, pour le concessionnaire Vinci-Aéroport du Grand Ouest (AGO), à recourir à des "unités de compensation zones humides" calculées selon des coefficients de 0,25 à 2 pour évaluer l'intensité de la réponse compensatoire des mesures. La plupart des 200 contributions envoyées par les associations, les syndicats et les partis politiques ont émis des doutes sur la manière dont le concessionnaire AGO allait mettre en œuvre les mesures compensatoires prévues par la loi sur l'eau.

Le 24 octobre dernier, la commission d'enquête relative à la loi sur l'eau a donné un avis favorable avec réserves au dossier présenté par AGO, "dont notamment le fait de ne pas commencer les travaux provoquant des dommages irréversibles avant l'écoulement d'un délai d'un an, le temps qu'une commission d'experts indépendante donne son avis sur la méthode de calcul des mesures compensatoires", selon le juriste Dorian Piette, enseignant en droit à l'université de Nantes. "De toutes façons, vu l'ampleur du projet, ce dernier ne peut pas se réaliser sans violer la loi sur l'eau et la directive européenne cadre sur l'eau : normalement, une zone humide détruite doit être compensée par deux hectares construits sur le même bassin versant. Or, ici, toute la zone du projet et ses alentours sont classés en zones humides... il n'est pas donc pas possible de compenser. L'approche retenue par AGO, en termes de fonctionnalités, n'est donc pas viable...".

Olivier (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 19:
1

Merci pour ce débat, maintenant mon choix est fait, Oui à l’aéroport parce que vraiment Mme Vescheter, elle n'est pas convaincante du tout et encore moins le pilote d'avion Mr Tarin.

Le survol de Nantes est insupportable

Cdt

Anonyme (anonyme) @ Olivier (anonyme),
jeudi 22 novembre 2012 à 16:
1

Le survol de Nantes est insupportable ? Normal, on oblige les pilotes à survoler la ville (et de près), alors qu'eux-mêmes savent très bien qu'ils pourraient contourner...

Romain (anonyme) @ Olivier (anonyme),
mercredi 21 novembre 2012 à 00:
1

C'est tout de même triste que vous ne puissiez construire votre propre avis. Cependant, ne pensez pas forcément à votre quotidien, mais plutôt à l'avenir de nos enfants...

Joëlle Noguera (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 19:
1

Les questions que soulève le projet d'un second aéroport de Nantes ne sont pas exclusivement locales. Bien sûr la perte de 2000 ha de terres agricoles est une tragédie de plus mais c'est tout un système de pensée qui doit être remis en cause. Les trente glorieuses sont loin derrière nous et le monde à bien changé depuis que ce projet à vu le jour. Si Vinci veut investir plusieurs centaines de millions d'euros dans le projet c'est que Vinci pense faire de bon profits mais est-ce certain à l'heure où la France s'enfonce dans la crise? Si l'état et la région ont quelques 250 millions d'euros à dépenser pour cet aéroport il me semble qu'il serait d'intérêt public de les consacrer aux hôpitaux, aux écoles et aux transports en communs locaux. Et puis que vont-ils faire de l'aéroport existant? Le garder? Deux aéroports pour Nantes, c'est pas mégalo? Le détruire? Faut arrêter de tout casser la planète ne peut plus fournir des matières premières à gogo. Et puis débétonner c'est pas gagné d'avance. C'est plus facile de raser une forêt qu'un aéroport. L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes fait partie des grands projets inutiles qui s'ils voient le jour vont contribuer à dégrader la planète.

Liberté, Egalité, Etc.,
mardi 20 novembre 2012 à 17:
1

Il paraît que ce nouvel aéroport devrait permettre de créer plusieurs milliers d'emplois (sic)... Construit en partenariat, public privé (avec le groupe Vinci). On ne peut qu'être "rassuré". Il suffit de voir ce que Vinci à créer comme emplois avec la gestion des autoroutes .

Anonyme (anonyme) @ Liberté, Egalité, Etc.,
jeudi 22 novembre 2012 à 16:
1

Il y aura un déplacement des emplois, de l'actuel aéroport de Nantes vers ce nouveau site...
Donc le nombre de nouveaux emplois sera bien loin de celui annoncé.

Anonyme (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 14:
1

Étonnement, consternation, cette imposition par la force qui n'aurait étonné personne dans les années 70 se déroule sous nos yeux aujourd'hui en 2012.

Tout ingénieur ou DST, travaillant sur les projets d'infrastructures en relation avec la DEAL concernant la loi sur l'eau se questionnera sur l'intérêt des nouvelles lois de la police de l'eau pour des projets mineurs au regard de ce choix aberrant de site pour ce projet. Qu'en est-il de la grille RST02 développée par le CERTU (ministère de l'aménagement des territoires….).

Bien évidemment, tout auditeur se doit de se détacher de toute idéologie politique pour avoir une idée du jugement technique en adéquation avec le développement durable et une réelle utilité publique.

Il est possible et conseillé pour l'emploi dans tout projet d'imposer que tous les salariés (intérimaire s'il n'y a pas d'autre solution) sur ce site aient leur carte BTP et soient au moins des résidents (10 ans...) de la région. Il suffit de mettre en place les outils publics adéquats de contrôle afin que ces modalités soient respectées

Compte de tenu de la grande résistance opposée à ce projet sur ce site, il est légitime de se poser la question de la démocratie délibérative dans laquelle s'inscrit l'actuel parti qui pourtant serait celui du maire concerné. (PS ?)

Camille (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 13:
1

L'argument d'une minorité d'anarchistes opposants à ce projet est absurde. Mon père, un des premiers élus "verts" conseiller régional et président d'une association locale de gestion de l'eau, a obtenu à plusieurs reprises la condamnation des Préfets de la région Pays de Loire pour non-respect de la législation au tribunal administratif. Il a construit une des premières maisons autonomes en énergies renouvelables en France dans les années 70 dans un marais situé à une quarantaine de kilomètres de Notre-Dame-des-Landes dans laquelle j'ai grandi. Professeur en lycée professionnel, retraité, il est maintenant au PS et refuse de bouger à ce sujet. Sa posture est compréhensible car acrobatique. A lui d'assumer son choix politique qui n'est pas le mien. Si la commission européenne est suffisamment indépendante, le projet sera stoppé. Voilà, pourquoi l'Etat français se précipite à expulser les habitants et détruire leurs maisons. Les délais des procédures juridiques en cours... La légende du complot d'anarchistes venus d'ailleurs masque une opération de spéculation immobilière capitaliste. Mais personne n'est dupe dans la région. Chez les élus P.S locaux, ça commence à tousser. L'hiver sera rude dans le bocage nantais. A défaut d'être avec eux sur le terrain, j'écris sur notre blog la vie naturellement. De mon lit de convalescente, j'écoute leurs appels et suis heureuse que des êtres humains défendent encore leur terre, leur eau. Une conscience, un courage, une détermination essentielles. Solidairement. Camille

Camille (anonyme) @ Camille (anonyme),
jeudi 22 novembre 2012 à 21:
1

Le papa de Camille lui a permis notamment de prendre conscience de ne pas adhérer au parti des verts, de ne pas voter P.S, ni pour d'autres. De ne pas perdre de temps et d'énergie avec les égos des professionnels de la politique. De fuir les gourous qui pensent à votre place. D'éviter les pièges des spéculateurs avides de profits et de pouvoir. Et de soutenir la société civile et ses initiatives démocratiques. Remerciements infinis au papa de Camille.

loco(anonyme) (anonyme) @ Camille (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 22:
1

Pauvre Camille qui a un vilain Papa !

AnonymeNantaisBzH (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 13:
2

Je suis stupéfait que des gens non-qualifiés puissent donner leurs avis sous principes qu'ils sont citoyens ! En tant que nantais, j'ai toujours entendu parlé de cet aéroport, les principaux opposants locaux sont des gens qui ont acheté leur terrains en connaissance de cause et au prix très faible... Et on ne parle jamais des survols nombreux (1 par minutes) sur Nantes centre...

de nantes (anonyme) @ AnonymeNantaisBzH (anonyme),
jeudi 22 novembre 2012 à 21:
1

Il faudrait peut être changer de montre, car 45 000 mouvements d'avion par an, ça fait difficilement 1 avion par minute !!!! à moins de les concentrer sur 2heures par jour .......

Jacques Fabry, avioclimatoogue (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 13:
1

Ce débat des pour et des contre un nouvel aéroport à NDDL devrait être une occasion de regarder l'avenir du trafic aérien au travers des pertes financières liées aux dégâts causés par le voile d'aviocirrus et les aviocordes, nuages de culture engendrés par un trafic aérien déjà trop élevé. La vie terrestre n'est pas adaptée à l’atmosphère de la planète Avionie: www.eauseccours.com

loco(anonyme) (anonyme) @ Jacques Fabry, avioclimatoogue (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 22:
1

Arrêtez de vous donner bonne conscience ! C'est votre bagnole qui pollue irrémédiablement la planète , c'est le transport terrestre qui met en cause notre survie ! Mais c'est tellement plus soulageant de se dire que c'est à cause des avions et du transport aérien qui entre pour une part infime dans la pollution globale de l'atmosphère ! Et moi je peux continuer tous les jours pour aller chercher ma baguette et mon journal...

Mahaux (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 11:
1

Je suis effarée par la conclusion de M.de la Tullaye, qui oppose les intérêts de "dix agriculteurs" à ceux de "millions de passagers". Quelle piètre défense ! Il ne s'agit pas des intérêts des uns contre les intérêts des autres, mais de défendre un autre modèle de société, un autre rapport à l'environnement. Cette remarque trahit une vision du monde et de cette affaire terriblement étriquée, et nous en apprend plus sur les porteurs du projet que tout autre discours.

Comment ignorer par ailleurs que la donne a changé depuis les années 60, comme elle a changé depuis 2003 ? Nous sommes en pleine crise, et cette crise n'est pas uniquement économique. Nous cherchons des énergies nouvelles, encourageons le fret, réfléchissons à d'autres modèles de société, questionnons l'épuisement des énergies fossiles et des ressources naturelles. Et pendant ce temps, le gouvernement que nous avons élu soutien mordicus un projet d'aéroport, de stérilisations des sols, de développement du trafic aérien. Bravo.

J'aimerais savoir comment soutenir concrètement l'opposition à l'aéroport NDDL.
Merci
Mahaux

Anne (anonyme) @ Mahaux (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 14:
1

Tu peux aller là bas pour occuper les terres avec les gens qui luttent, tu peux soutenir financièrement ou matériellement (ils ont besoin de tout !), tu peux en parler autour de toi, être présent lors des grandes manifestations ou des procès potentiels. Tu peux écrire au premier ministre, au préfet de Nantes, tu peux aller faire un scandale dans le local du PS le plus proche de chez toi, bref, selon les envies et l'imagination ! Et tu peux t'informer sur le site de la ZAD et suivre les opérations de Vinci en temps réel sur http://zad.nadir.org/ !

de Chair et de Lait,
mardi 20 novembre 2012 à 11:
1

Très bonne émission. Je n'avais pas de parti pris et je ne suis ni de gauche ni EELV. Mais j'ai trouvé que les POUR pratiquent la langue de bois et semblent effectivement protéger leurs petits (et gros) intérêts et faire de ce nouvel aéroport une opération de spéculation immobilière. L'élue de gauche, elle, même si elle n'est pas complètement neutre non plus étant ancienne maire de la commune de l'actuel aéroport, connaît bien son dossier et sait très bien défendre les arguments CONTRE. Je donne raison également à l'agriculteur CONTRE lorsqu'il oppose la hauteur des indemnités proposées aux agriculteurs aux plus-values que vont réaliser les spéculateurs immobiliers avec les entreprises qui voudront s'installer à proximité du nouvel aéroport. Les POUR n'ont pas su répondre à la question : "Pourquoi ne pas agrandir le bâtiment de l'actuel aéroport ?". Enfin, je m'interroge sur un problème du trafic aérien en France : le monopole d'AIR FRANCE...

Camille 2 (anonyme) @ de Chair et de Lait,
mardi 20 novembre 2012 à 13:
1

On n'empêchera ni les pilotes du groupe Air France de défendre indirectement la prospérité du hub de Roisy, ni un promoteur d'espérer faire des affaires sur du terrain libéré. Mais cela n'autorise pas "l'élue de gauche" à répéter, depuis le début du conflit , des arguments qui ne tiennent pas la route devant les experts. On n'agrandit pas l'aérogare parce que la poursuite de l'exploitation sur le terrain actuel n'est envisageable qu'avec un nouveau système de pistes qui ne serait pas conciliable avec l'actuelle aérogare qui serait trop éloignée , donc exigerait de nouvelles taxi-ways pour être au contact, car le transport des passagers par bus appartient au passé.
Il y a un moment où le ravaudage devient plus onéreux que le neuf et n'oubliez pas que le coût des expropriations et des indemnisations serait beaucoup plus élevé qu''à NDDL. Si vous suspectez avec justesse, la promotion immobilière c'est bien parce que, à cet endroit
le terrain et le bâti sont plus chers...donc les indemnisations plus chères aussi.

Et votre interrogation sur Air France est légitime, car son intérêt est de rabattre la clientèle sur Paris au mépris du bilan énergétique et des complications pour les voyageurs: donc Air France veut repousser NDDL et cette société qui n'est plus une entreprise publique, mais une bonne société capitaliste par actions...trouve des alliés au Front de Gauche qui a oublié de mettre ses logiciels à jour ! Pour qui connaît le milieu de l'aviation il y aurait un livre à écrire sur la connivence d'Air France et du politique avec, parfois, des moyens de persuasion que je vous laisse deviner !

Mais que l'extrême-gauche s'y laisse prendre, n'est-ce pas le comble ?

Bauval (Angers) (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 11:
1

Ces derniers jours je "m'amuse" à faire le parallèle entre ce débat où le monde médiatique s'implique beaucoup... et un autre vieux d'un demi siècle au milieu des années 60, de 1965 à 1968 exactement sur le thème "L'Ouest veut vivre" il se déroulait dans la presque indifférence de Paris et même de l'hexagone, mais il engendra l'essor économique que nous vivons dans notre région.
Autre temps, autre façon de voir le monde.

Jean-François (anonyme) @ Bauval (Angers) (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 11:
2

Non, pour moi ce débat est complètement différent. Alors que dans les années 60 NDDL était un 'grand' projet d'aménagement du territoire, aujourd'hui beaucoup de chose on changé, et c'est là ou on voit le manque de sérieux dans ce projet : On ne parle pas des connexions TGV - Tram-Train ou autres depuis les villes de l'Ouest vers NDDL (c'est prévu? ou on fera ça dans 20 ans?), l'arrivée du TGV qui met Rennes à moins de 2 heures de Paris prochainement... Et plutôt que de concentrer beaucoup de moyen à NDDL on a laissé construire des aéroports partout. L'exemple étant Angers, un aéroport ou les lapins sont bien plus nombreux que les avions. Jamais on aurai du laisser faire Angers, ou modernisé Rennes. Remplissons les aéroports du grand Ouest, sa sera déjà pas mal.

Philippe Debaigt (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 11:
2

A Toulouse nous avons évité un second aéroport et même Martin Malvy s'est opposé au projet fou qui courrait pour détruire encore et encore des milliers d'hectares de terres pour faire des pistes et autres bétonnage !
Peut-être que Martin Malvy, réélu très haut là-main Président de région (près de 70%,mieux que Ségolène Royal !) pourrait-il rencontrer ses "très chers amis" socialistes de la région de Nantes pour leur expliquer qu'il n'y a pas besoin de faire un autre aéroport autour de Nantes !!
Surtout pas dans le but d'enrichir encore et encore VINCI, cette société tentaculaire qui paye très grassement ses patrons et qui arrose bien ses gros actionnaires. Souvenez-vous d'Antoine Zakarias ancien patron parti en retraite avec un "parachute doré" fabuleux, ce qui avait même déclenché la fronde des petits actionnaires !!
Et Hollande en campagne disant : "Mon ennemi c'est la finance..."
Messieurs les socialistes, ça suffit comme cela !
Respectez un peu les gens qui ont voté pour vous et réfléchissez à long terme à cette hérésie de vouloir faire toujours plus, toujours plus !
Et cessez de sortir cet argument démagogique : "c'est pour créer des emplois" !
En être encore là, en 2012, est absolument affligeant !
Construire n'importe quoi...ça crée des emplois !

A Toulouse-Blagnac, avec Airbus EADS, un aéroport ça suffit. Alors à Nantes...

duchemin 56130 (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 11:
1

Pour revenir aux études de départ.L'aéroport a été proposé pour :1- éviter le survol du centre ville les jours de mauvais temps
2-mettre en place un système de communication global en Bretagne (LGV Rennes- Brest et Nantes -Brest,Rennes- Nantes -Bordeaux avec un aéroport au centre des régions Bretagne et Vendée)en évitant de passer par Paris pour sortir de France. Ceci amène également à fermer les liaisons commerciales aériennes Rennes,Lorient et Quimper grâce à la liason TGV

Jean-François (anonyme) @ duchemin 56130 (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 13:
1

Je vous rejoints mais votre vision est bien trop réfléchi pour les politiques... Dans ce projet on ne retrouve rien de tout ça : Rien sur la réflexion ligne LGV façade Atlantique, rien sur la réflexion concernant un vrai raccordement de la Bretagne en rail jusqu'à NDDL, rien sur la fermeture d'aéroport, et sur ce dernier point c'est encore compliqué : Chaque CCI, chaque élu local... veut son aéroport et comme a laissé construire des aéroprots au Mans, à Angers, bref un peu partout... Aujourd'hui sa reviendra à fermer des aéroports neufs, comme Angers alors que ce dernier est en déficit.

Nonimby 35 (anonyme) @ duchemin 56130 (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 12:
1

Un commentaire frappé du bon sens. Il faut seulement conserver en Bretagne Brest et NDDL et fermer Quimper, Lorient, Lannion, St Brieuc , Rennes et Angers.

Même si cela chagrine des élus PS qui voudraient à la fois NDDL et conserver leur aéroport. Même si cela chagrine Vinci qui gère aussi Rennes !

de Chair et de Lait @ duchemin 56130 (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 11:
1

Et bien je suis d'accord : il faut un temps fou pour aller en train de Nantes à Bordeaux. Et de Nantes à Rennes, c'est bien compliqué aussi. Dans les deux cas, c'est tellement mal pratique que même celui qui cherche à réduire ses émissions de gaz à effet de serre n'a d'autre choix que de prendre la voiture. Mais la construction de l'aéroport démarre tandis qu'on n'entend pas parler des lignes de train. Vous êtes sûrs que c'est dans le projet ?? Ou alors on les aura une trentaine d'années après l'aéroport....

Anonyme angevin (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 11:
1

Pourquoi aux problèmes exposés (saturation, bruit , sécurité ), n'a t-on trouvé qu'une solution? le déménagement ! N'y a t-il pas aussi des recherches à faire dans l'amélioration des moyens de transports eux-mêmes : investir encore plus dans la recherche aéronautique par exemple. Et au bout du compte répondre à la seule question d'avenir : comment voyager sans polluer.

Michèle (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
1

Je suis profondémént choquée de voir qu' on veut supprimer des terres agricoles et des zones humides à ND des Landes mais venez donc en touriste à Nantes: vous verrez les avions traverser la ville d'est en ouest à très basse altitude, train d' atterrissage sorti, frôlant les clochers, couvrant les conversations, gênant le sommeil de ceux qui n' ont pas les moyens de s' offrir un double vitrage ( cas de mes parents pendant plusieurs années ). Un avion a frôlé une tour du Port boyer en 2001 ( ou 2002 ). La solution : réduire le trafic aérien, ne pas promouvoir le tourisme de masse. On peut vivre sans aller bronzer au Maroc ou en Indonésie, on peut prendre le Tgv pour aller à Bruxelles ou à Amsterdam.

Nenine Anonyme (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
1

On nous dit que si Ayrault a été réélu, c'est sur ce projet d'aéroport... Autrement dit, les Nantais avaient le choix de la droite, avec l'aéroport, ou la gauche, avec l'aéroport. Quand on a voté à gauche, même en n'étant pas Nantais, on se sent cocu avec ce projet monstrueux. Revoyez "Le Cauchemar de Darwin" pour comprendre de quoi l'avion est l'outil. Ce sont nos emplois qui sont en jeu: quand on peut faire tout fabriquer par des esclaves au bout du monde, et transporter à moindre coût ( les soutes des avions ne sont jamais vides), les dés sont pipés. Mais Vinci et ses obligés ne lâcheront pas ce juteux projet... Triste époque !

Anonyme (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
2

Je suis étonnée du manque d'arguments de Mr François de la Tullaye et de sa mauvaise foi. Il refuse de répondre aux questions qui lui sont posées ou se contente d'y répondre partiellement.
Amélie

Laury (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
1

Il y a eu en 2011, une étude par un cabinet d’études européen indépendant CE-Delft et voici leurs résultats :
http://yonne.lautre.net/IMG/pdf/4pages-cedpa-resultats-etude-oct11-NB.pdf

L'aéroport est sans fondement économique !

Camille 2. (anonyme) @ Laury (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 12:
1

Malheureusemnent c'est une étude baclée tout simplement parce que les opposants
n'y ont pas mi assez d'argent ( il n'y a pas de miracle avec les heures de consultants) Ses préconisations concernant l'utilisation de la piste actuelle montrent la légereté de l'analyse. En outre l'aveu que l'on trouve à la fin de l'étude suffit à relativiser son sérieux puisqu'il est écrit au bas de la page 33:
..." Notre intention dans cette analyse est de montrer qu’utiliser des hypothèses et des valeurs différentes peut aboutir à des résultats très différents". Une tautologie qui est aussi un aveu honnête d'incertitude !!

Hervé (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
2

Cet aéroport est surtout un bon support pour permettre au Front de Gauche et aux Verts de tenter d'exister.

A.P. (anonyme) @ Hervé (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 12:
1

Si seulement, c'était vrai, cela me satisferait pleinement. Hélas, ce projet n'a d'intérêts que pour ceux qui le soutiennent aujourd'hui. Prospérité du groupe Vinci dont les politiques (élus de tous bords) sont les complices, à commencer par l'actuel premier ministre et ancien maire de Nantes.

Marc (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
1

C'est trop COURT !!!!

raph (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
1

G. Erner pourrait-il faire preuve d'un peu plus de partialité, et de ne pas SANS CESSE afficher son parti pris?
Son émission ne prendrait pas une apparence de procès en direct.

de Chair et de Lait @ raph (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 11:
1

100% OK avec Jean-François. S'il y avait des lignes régulières à Angers, cela délesterait Nantes Atlantique et desservirait la population des axes Nantes-Angers et Angers-Le Mans. Or, il y a une ligne de train Nantes-Angers-Le Mans existante et qui fonctionne bien (quoi que perfectible mais c'est un autre sujet). Bref, avant cette émission, je n'avais pas d'opinion, maintenant je me dis que ce projet de NDL est une vaste fumisterie !

Jean-François (anonyme) @ raph (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
2

Malheureusement les arguments des promoteurs sont tellement peu sérieux. Je ne suis pas écolo mais à force de raconter n'importe quoi faut pas s'étonner. On parle de transfert (puis on s'aperçoit qu'il faut garder l'aéroport actuel?), on parle d'aéroport du grand Ouest (Plusieurs aéroports du secteurs voient plus d'oiseaux que d'avions comme à Angers, faudrait peut être commencer par bien utiliser l'existant), il y a tellement d'arguments 'contre' autre qu'écologistes...

Lombard (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
1

http://www.youtube.com/watch?v=O9ctMsvU2rs&feature=player_embedded

Opération Astérix en réponse à l'opération César ? une belle réussite.

Avec tous ces talents, une suggestion :

En France, il y a manque de logements et manque d'emploi.

Ces images ne contiendraient-elles pas la solution aux deux problèmes …

… plutôt que construire un aéroport inutile - prévu pour le concorde - qui sera un gouffre financier, dans une période de finances exangues et où la circulation aérienne est déjà en train de diminuer ?

De plus, sachant que : le billet d'avion est subventionné par le contribuable à 72% grâce à l'exonération de taxe sur le kérosène, avec un coût annuel de plus de 4,5 milliards d'euros d'argent public par an.

MArine (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
1

L'aéroport actuel est beaucoup trop petit et bloque le développement des lignes. Sans parler de sa situation beaucoup trop centrale. Les avions survolent Nantes en permanence.

Nonimby 35 (anonyme) @ MArine (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 12:
1

Tout à fait exact. Le contradicteur qui parle de survol des villes mélange le survol en altitude et celui en approche. Et ce n'est pas parce que l'approche de l'aéroport de Lisbonne par exemple passe au ras des maisons qu'il faut se priver d'approches plus sécurisées quand c'est possible: lorsqu'un avion se crashe en approche il y a rarement des survivants . Pourquoi ajouter le risque pour les habitants ?

seb (anonyme) @ MArine (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 11:
1

Pour la fin du pétrole, on ne parle plus de décennies mais de perturbations dès 2020...

http://petrole.blog.lemonde.fr/2012/08/21/pic-petrolier-deux-vice-presidents-de-total-repondent-a-oil-man/

Philippe Debaigt (anonyme) @ MArine (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 11:
2

A Toulouse-Blagnac les avions survolent la ville, en permanence, et ils survolent aussi la ville de Montauban, où j'habite, 45 kms plus loin...
T'en connais des avions de ligne qui ne survolent pas des villes ??

Quant à l'argument mensonger que cela bloquerait le développement des lignes ! Faut pas continuer à raconter n'importe quoi !
Et quand la fin du pétrole arrivera, dans quelques décennies, vous en ferez quoi de votre superbe nouvel aéroport cher payé et avec tant de dégâts environnementaux et humains ?
Vous aurez enrichi VINCI et ses patrons. Merci pour eux...

brigitte (anonyme),
mardi 20 novembre 2012 à 10:
2

salut la démocratie, bonjour la ploutocratie
taisez-vous les gueux, laissez place à vos seigneurs et maîtres! Eux seuls savent ce qui est bon pour vous!

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