Le reportage de Raphaëlle Mantoux
"Nantes en Bretagne ?"
Service public
par Guillaume Erner
du lundi au vendredi de 10h à 11h

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Stéréotypes, races et préjugés
"Nantes en Bretagne ?"


Christian Chesnot
Journaliste
L'incendie de la crise syrienne menace de se propager au Liban, où les nerfs sont à vif. Lire la suite ›
le 23/05/12 dans son blog : Quai d'Orient
Christine Siméone
Journaliste
Rencontre avec Werner Spies, observateur de la création du XXième siècle. Après l'enterrement du Duchamp, le choc du Pop art dans l'oeil des européens. Lire la suite ›
le 23/05/12 dans son blog : Le blog de Christine Siméone
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” QUELLE CONSTITUTION POUR LA BRETAGNE ? Le temps est venu pour les Bretons de redevenir adultes et de reprendre en mains leur destin Tout le monde le sent bien : il est en train de se passer des choses importantes en Bretagne … La réapparition de la Bretagne sur la scène internationale comme Etat à part entière, ne dépend que de la détermination des Bretons. Ils ne doivent attendre d’aide que d’eux mêmes. le droit international est résolument en faveur des pays et des peuples qui jadis furent envahis par les armées étrangères, réduits par la force armée, annexés et acculturés.
La pérennisation de la situation actuelle est le seul résultat de la lâcheté, de l’apathie, de l’aboulie, de rien d’autre. Les “vieux”, lessivés par le lavage des cerveaux post-révolutionnaire, accentué à partir de 1830 – et surtout par la Troisième République, à partir de 1870 – avaient conçu un sentiment très puissant de honte à l’égard de leur véritable identité, et épousé par force celle de la France, laquelle, enseignée à l’école, constituait un catéchisme si drastique qu’on ne pouvait lui échapper.
Mon grand père, maire radical et anti-clérical, pendant vingt-cinq ans, d’une petite commune du pays bigouden, devait se sentir français, sans aucun doute, faute d’avoir eu le droit d’être breton. Mon père, je crois, se trouvait dans la même situation, quoique parfaitement bilingue. Quant à moi, les grossiers sabots de bois français, bien que je n’en eusse qu’une conscience imparfaite, me firent toujours mal aux pieds. Pour nous, le problème n’était même plus posé.
Nos parents étaient, sans savoir d’une manière claire ce qui leur était arrivé, totalement ignorants de leurs origines lointaines, avaient répudié leur langue maternelle comme instrument de communication avec leurs enfants, encore meurtris par les punitions incessantes dont ils avaient été victimes à l’école, convaincus de l’infériorité consubstantielle à la langue bretonne, alors dénommée – selon ces jolies appellations nées de la colonisation culturelle française – de termes charmants, tels que “jargon”, “patois”, “dialecte”… Pire : l’idiome qui leur servait à s’exprimer, n’était évidemment pas une langue, tout au plus un amas de résidus anté-préhistoriques, de quelques onomatopées dissonnantes, de borborygmes échappés de l’époque des dinosaures, des cavernes de Cro-Magnon, voire pire encore. On leur avait enseigné cela, en les frappant pour mieux éveiller leur intelligence. Quel moyen avaient-ils de penser que ce n’était pas la vérité ? Convaincus de nous rendre service, ils avaient décidé de nous éviter les souffrances morales qu’on leur avait infligées à l’école, maîtrisée d’une manière absolue par le colonisateur : ils nous élevèrent donc en français, dans cette langue qui nous était étrangère, n’étant pas celle de nos aïeux. À l’image de ces parents juifs – on ne peut penser à cela sans être indigné contre l’espèce humaine, non pas contre les parents, ces malheureux que la sottise des hommes a conduits à de telles attitudes pour tenter de protéger leurs enfants –, qui ont dissimulé à leur descendance leur appartenance au peuple juif, les ont baptisés dans la religion chrétienne, ont renoncé pour eux au rite ancestral de la circoncision, afin qu’ils ne portent pas sur eux un stigmate qui eût permis de les identifier (Albert Memmi, Portrait d’un juif, p. 56 et suivantes : chapitre Le malheur d’être juif, Gallimard, 1982, Coll. Idées. Un très grand livre, à lire absolument), ils ont contribué, dans le prolongement de la politique française d’acculturation du peuple breton, à nous décerveler. Pauvres parents ! Non seulement nous ne vous en voulons pas, mais nous compatissons qu’on vous ait acculés à de tels actes, qui ne peuvent avoir été induits que par des sauvages. Presque tous les enfants de ma génération ont eu le malheur de n’avoir jamais eu de conversation avec leurs grands parents : ils s’exprimaient en breton, nous ne comprenions pas cette langue, qu’on nous avait même dit être ridicule. C’est une blessure, une amputation dans notre développement affectif, intellectuel, mental, que nous n’avons comprises que plus tard. [ Voir le site ] article «Le syndrome breton» et/ou [Voir ABP 13553] sur ABP.
La réflexion linguistique n’était pas très élaborée en France, et était inutile, de ce point de vue, puisque la langue française, Universelle selon ses locuteurs, le plus pur joyau sécrété par le cerveau de l’homme depuis que celui-ci a commencé à parler, ne pouvait, selon cette religion, d’un nationalisme nombriliste et primitif, être mise en cause. Pas un homme sensé qui, dans mon enfance, aurait osé dire ce que clament aujourd’hui les linguistes, sans l’ombre d’un scrupule : la langue française n’est, par nature, qu’un patois comme les autres, mais qui a réussi en écrasant les plus vulnérables. Voir, notamment, les ouvrages de Henriette Walter et de Claude Hagège. Citation à retenir par coeur: “Il n’y a aucune hiérarchie de valeur entre une langue, un dialecte, et un patois. Le français, en tant que forme particulière prise par le latin parlé en Île-de-France, est à l’origine un patois du latin ; [ce que l’on dénomme] les patois, ne sont pas du français déformé : Le français n’est qu’un patois qui a réussi” ; in Le français dans tous les sens, Henriette Walter, Le livre de poche, Paris 1988, p. 18. Je n’ai pas qualité pour savoir encore si le sens de la phrase dont je vous ai révélé l’existence, tirée de ma correspondance avec un grand linguiste breton, est exact : « La langue française est l’un des idiomes les plus minables d’Europe ». Le savoir de l’auteur est d’un tel niveau que cette hypothèse mérite d’être élucidée et travaillée. (Je publierai un jour des extraits de cette correspondance, qui s’étale sur plusieurs années).
Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=13860&key=evit&key1=
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Malgré tous leurs diplômes les propos d’Emmanuel Todd et d’Hervé Le Bras sur la réunification de la Bretagne sont consternants: totalement à côté de la plaque avec clichés habituels sur la Bretagne et déformation des propos des membres de Bretagne Réunie. Entre autres :
- confusion entre bretonnants et réunification de la Bretagne : beaucoup de gens sont pour la réunification de la Bretagne sans être bretonnants
- à aucun moment les membres de Bretagne Réunie interviewés opposent l’identité bretonne à l’identité française
- pour le bien des Bretons il faudrait qu’ils acceptent que leur territoire soit amputé et leurs langues (breton et gallo) détruites
Que diraient les français si l’Europe appliquait la même chose à la France pour son « bien » puisqu’on est tous européens maintenant ? :
- une seule langue officielle : l’anglais
- amputer la France en mettant certains départements en Belgique, en Allemagne, en Italie…
Emmanuel Todd et Hervé Le Bras ont une vision nationaliste de la France. Cette France qui une fois de plus prône les droits de l’Homme à travers le monde mais ne les applique sur son propre territoire.
Messieurs TODD et LE BRAS,
Il est clair que vous êtes sous informés sur la Bretagne et son abominable histoire.
J'ai passé trente années de ma vie à compulser les archives. La moitié au moins de mes publications sont consacrées à rectifier les falsifications de cette histoire.
Voyez mes deux blogs (tapez dans Google tout simplement : Mélennec), et mon site (dans la barre des adresses : site.louis-melennec.fr )
Merci de me communiquer vos mails. Je vous ferai parvenir au mpoins quelques articles.
Louis MELENNEC dr en droit et en médecine, ex-consultant près le Médiateur de la république, DEA d'histoire (Paris IV - Sorbonne).
LA RESISTANCE DES BRETONS FACE A LA FRANCE APRES LA MORT D’ANNE DE BRETAGNE, JUSQU’A NOS JOURS .
5 février 2012 par Louis Mélennec.
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” Pour un peuple, perdre son histoire est une tragédie. Retrouver son histoire est un miracle : c’est le plus beau cadeau qu’on puisse lui faire “.
Proverbe maya transcrit par Louis MELENNEC.
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Lecture indispensable : Mélennec actualités : le génocide camerounais.
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LA GRENOUILLE QUI VEUT SE FAIRE PLUS GROSSE QUE LE BOEUF, et qui va éclater, non de son embonpoint, mais DE SON RIDICULE.
Envisagé du côté breton, le sentiment de suffisance et de supériorité affiché par les Français, la croyance d’incarner à eux seuls toutes les cultures, toutes les sensibilités incluses dans ce qu’on dénomme ” l’hexagone “, paraît non pas seulement stupide, mais grotesque. Plus invraisemblable encore est l’idée, fortement ancrée dans leurs cerveaux, que la Bretagne est française, que le contraire est inimaginable, et que les Bretons considèrent comme un honneur cette situation, eux qui ont été persécutés pendant plusieurs siècles, qui ont perdu leur langue par assassinat, et des centaines de milliers des leurs pour satisfaire aux exigences du nationalisme français agressif et destructeur, enseigné comme une merveille de l’histoire de l’humanité jusqu’à une période toute récente (l’immense tache rose des cartes murales des écoles et des lycées, répartie sur les cinq continents, figurant ” l’Empire ” conquis par les armes françaises), tandis que le timide nationalisme breton était stigmatisé comme un crime.
Les temps, par bonheur pour le peuple martyr breton, ont bien changé. Voici quelques extraits de l’introduction d’un livre fort intéressant, écrit par Guy HERMET, spécialiste en sciences politiques (Histoire des nations et du nationalisme en Europe, Paris, 1996, éditions du Seuil, pages 9 et 10) :
” En 1990, un historien britannique croyait voir poindre les derniers instants d’une passion moribonde …. Le nationalisme, tout comme le sentiment national ou le patriotisme semblaient bien passés de mode. Les auteurs qui persistaient à s’intéresser au processus fondateur des nations de l’Europe ne bénéficiaient plus guère que de la révérence polie rendue à l’abnégation érudite de ceux qui se consacrent encore à des sujets tombés en désuétude.
” Mais tout a changé en un rien de temps, depuis que le nationalisme s’est incarné soudain dans le combat féroce des ” clans bosniaques “… Ce n’était pas que les réflexes nationaux eussent disparu des démocraties occidentales. Ils subsistaient … Mais comme LE BON TON obligeait à (les) condamner avec horreur, l’horreur réveillée fournissait à point nommé l’objet commode de sa détestation ..; LE REJET DE CES “PETITS NATIONALISMES PERTURBATEURS s’est donc exprimé sans inventaire préalable …. comme au siècle dernier, lorsque les grandes puissances du moment HONNISSAIENT CHEZ LES AUTRES CE QU’ELLES AVAIENT ACQUIS POUR ELLES MÊMES ” ..
Pauvre France ! Après avoir écrasé avec une fureur sanguinaire tout ce qui ne ressemblait pas au modèle absurde fabriqué de toutes pièces par ses théoriciens fanfarons - Michelet, Jules Ferry, Lavisse et autres -, la voila qui part en débris, incapable qu’elle est, même, de mettre sur pied un débat national sur son Identité, obligée de renoncer à son éphémère ministère de l’identité nationale, et tournée en ridicule au nom de ce qu’on dénomme l’universalisme, par lequel on veut la dissoudre, comme un corps jeté dans l’acide chlorhydrique : la France A HONTE DE S’ASSUMER COMME NATION.
Dans le même temps, les Bretons, que l’on croyait étouffés à jamais, renaissent : ils redécouvrent leur histoire, qui avait été falsifiée, ils renouent avec leurs origines par delà les débuts de notre ère, découvrent l’antiquité de leur culture, sa continuité dans le temps, tandis que les jeunes de Bretagne arborent avec fierté, désormais, leur IDENTITE RETROUVEE, en même temps que leurs symboles nationaux : LA BRETAGNE EST FIERE DE S’ASSUMER COMME UN PEUPLE, COMME UNE NATION, COMME UNE CIVILISATION.
Nous n’avons aucune raison de plaindre la France : mais nous considérons aujourd’hui ses interrogations identitaires avec compassion et pitié. Le débat initié il y a très peu d’années par l’Etat français était aussi respectable que le nôtre, pourtant. Une coalition de semi-insuffisants intellectuels, l’a fait échouer. Puissions nous nous dégager à temps de ce pays en train de couler sous nos yeux, par la faute et l’incompétence de ses dirigeants, en même temps que de celles de ce qu’elle accepte de considérer comme des ” intellectuels “, ce qu’ils ne sont pas, relevant seulement d’une secte aussi bête que méchante. Relevons une perle de ces pauvres gens, qui ont fait reculer ce qu’il y a de plus fondamental pour l’être humain : ce qu’il est, d’ou il vient, d’ou il va, l’avenir qu’il souhaite pour le peuple auquel il appartient :
“ Il est temps de réaffirmer publiquement, contre ce rapt nationaliste de l’idée de nation, les idéaux universalistes, qui sont le fondement de notre république …. il met en danger la démocratie ” (!!!).
Disons le tout net : littérairement c’est très mauvais, politiquement, c’est ridicule !
Nous, Bretons, affirmons notre droit à être ce que nous sommes, nous disons que nous sommes plus respectueux que beaucoup d’autres des valeurs universelles, que nous considérons comme consubstantielles à l’espèce humaine les cultures et les civilisations dans leur diversité, enrichissante pour tous. Tout individu a le droit d’avoir une identité nationale, et de connaître son histoire, comme il a le droit de se connaître lui-même, et les composantes de sa personnalité. L’histoire de son peuple, même approximative et inexacte, est l’une des composantes principales de sa personnalité, ce par quoi il existe et tient debout, à la manière d’une plante, qui ne peut croître et prospérer sans un tuteur qui lui permet de grimper et d’exister. Universalistes ? Oui, messieurs, nous en connaissons qui vous ressemblent : le seul résultat tangible dont ils peuvent s’enorgueillir, est d’avoir sur la conscience CENT millions de victimes innocentes : donc, passez votre chemin. Il est regrettable que la France, quel que soit le contentieux qui nous oppose depuis tant de siècles, ait baissé pavillon devant vous, et que le gouvernement français ait si mal conduit ce noble débat, celui du droit inaliénable de s’interroger, comme tous les autres peuples du monde, sur son identité, et de vouloir la sauvegarder, ce qui est non pas son droit strict, mais son devoir pour les populations qui l’ont construite et faite ce qu’elle est.
Dès le début de l'interview, l'un des auteurs précise qu'il s'agit d'un livre "patriotique" ! Un livre patriotique ne saurait être objectif. Il s'agit d'un pamphlet laudateur d'un système, en vue de le conforter ou de se faire plaisir.
La réaction des deux démographes au sujet de la Bretagne est risible, ils n'ont visiblement rien compris (ou refusé de comprendre) à la nécessaire réorganisation de l'ouest de la France, pour des raisons d'économie d'échelle et d'efficacité administrative et politique. La cohérence de 4 régions au lieu de 6 saute aux yeux : Val de Loire, Normandie, Bretagne, Vendée-Poitou-Charente (la Vendée s'appelait le"Bas-Poitou").
Et le nationalisme français ce n' est pas une vrai maladie ?
Kenavo
Toujours intéressant d'entendre des démographes mais Todd et à un degré moindre Le Bras font partie des invités très réguliers: oserez-vous inviter une autre grande démographe de l'INED, Michèle Tribalat, pour lui donner autant la parole pour exposer ses idées, comme vous le faites avec Todd ?
Dire que les brimades n'étaient qu'un mythe, c'est une absurdité et c'est aller contre le metier d'anthropologue que Todd se dit exercer. je ne vois là, pour ma part que la soumission du plus faible au plus puissant. Je revois encore ma Grand-mère les larmes au yeux ne pas comprendre pourquoi on lui interdisait et la punissait de parler sa langue à l'école. Ma grand-mère tout comme des milliers d'autres n'a pas transmis sa langue à ses enfants. Mais les raisons, qui en soi, collent à la réalité ( promotion sociale...) ne sont que la conséquences d'une politique pourrie d'assimilation dégeulasse alors même qu'il n'y en avait pas la nécessité. Ce genre de commentaire d'intellectuel me fait dégeuler malgre ma grande estime pour le travail de E.Todd. Vous pouriez écrire 50000 bouquins avec cartes et graphique que cerla n'empechera pas Nantes d'être en Bretagne. A galon genoc'h ho taou memes-tra !
Au moment où Raphaëlle Mantoux évoquait un temps gris et morose (donc "breton") sur Nantes dans sa chronique "Nantes en Bretagne ?" de ce matin, il faisait un superbe soleil sur Nantes ! Pas un nuage et même un peu de chaleur.
Elle n'était manifestement pas dans la Cité des Ducs ... de Bretagne.
Bien à vous...
Au moment où Raphaëlle Mantoux évoquait un temps gris et morose (donc "breton") sur Nantes dans sa chronique "Nantes en Bretagne ?" de ce matin, il faisait un superbe soleil sur Nantes ! Pas un nuage et même un peu de chaleur.
Elle n'était manifestement pas dans la Cité des Ducs ... de Bretagne.
Bien à vous...
Chers Francinternautes ne conchiez pas aussi promptement les deux interlocuteurs de ce matin. Leur analyse ne me semble pas erronée dans la mesure où anthropologie et démographie sont des disciplines qui raisonnent sur le temps long. Et tout comme eux, je pense qu'il n' y a pas de raison à ce que les problèmes de communautés que la France a su régler hier, ne puissent pas être réglés demain...on ne peut malheureusement pas s'affranchir des périodes de transition qui sont parfois douloureuses à vivre à l'échelle du quotidien.
Todd et Le Bras vivifiants !
Le terme "bretonnant" est utilisé par nos deux scientifiques pour désigner les locuteurs de langue bretonne. C'est le terme "brittophone" qui doit être utilisé. C'est un terme neutre comme anglophone, francophone, ...Alors que "bretonnant" a une acception péjorative, tout à fait en accord avec l'idéologie nationaliste véhiculée par nos deux experts dans cette émission.
Pas si vivifiants que celà: plutôt viellissants et nationalistes français à mourir de rire (on est les meilleurs, le plus beau pays, etc...).
L'objectivité scientifique ne les étouffe pas:
LE BRAS = la province de Bretagne avait été découpée à la révolution en 5 départements
TODD = la coiffure des Bretonnes comme toutes les coiffures d'homme ou de femme, loin d'être un voile islamique, était un signe distinctif des classes de la société.
La langue bretonne a été interdite et combattue. Quelle erreur! Mais elle est bien dans la logique de l'idéologie française. Alors qu'aujourd'hui, on vante les mérites du bilinguisme.
Belle revanche: la langue française qu'utilisent LE BRAS et TODD n'est plus la langue des sciences.
C'est Vichy qui a séparé Nantes de la Bretagne pas la Révolution Française. Hervé le Bras confond tout, du moment que c'est bien franchouillard ! Quand d'ailleurs fera-t-il respecter la prononciation de son nom dont on fait habituellement sonner le s final. Bras en breton veut dire grand. Hervé le Bras aurait-il du mal à assumer son identité parce que pas trop parisienne ? Il préfère sans doute passer pour le bras armé du jacobinisme français?
Hervé le Bras est le représentant le plus caricatural de cette idéologie nationaliste messianique qui voit dans toute action centralisatrice la marque du génie et de l'universalisme français. La dernière en date n'est pas piquée des verts. Voilà que la séparation de la Loire Atlantique du reste de la Bretagne par le régime de VIchy devient un acte progressiste assimilable aux conquêtes de la Révolution Française.
Quelle confusion mentale ! Quand en outre fera-t-il respecter la prononciation de son nom qui est breton et dont on fait sonner le s final. Bras en breton veut dire grand. Il n'y a pas de quoi avoir honte.non?
Je trouve incroyable et ridicule que Maurice Boissard soit condamné pour avoir appuyé une leçon de citoyenneté d'une gifle apparemment méritée.
il est peut être puni en raison de son nom qui était le pseudo de Paul Léautaud sous lequel il écrivait des critiques assassines.
Ci-gît Paul Léautaud
Plus connu:Maurice Boissard.
Quand on l'enterra :"c'est bientôt!
"Dirent quelques uns,mais à part,
Beaucoup pensèrent "C'est bien tard!"
Des constats pas forcément idiots de la part des intervenants, mais la sempiternelle camaraderie de sociologues germanopratins sur le mode "Allons donc messieurs, il n'y a pas de problème de communautarisme en France, ha ha ha, resservez-moi un verre de chablis" de Todd et Le Bras peut taper sur les nerfs de l'homme de gauche le plus sincère.
Thomas Dutronc
On ne sait plus s'ennuyer
ENCORE ! ! ! !
Si si si...à l'écoute de Thomas Dutronc !
Oui mais pour un Thomas Dutronc que l'on voit et enntend partout (promo et matraquage oblige) , combien de nanards anglophones sur cette chaîne toute acquise à l'anglomanie galopante !
Que fait le CSA pour faire respecter les quotas dans cette programmation anarchique et impérialiste ?
une fois de plus on prétend dire de l'extérieur qui nous sommes, la séparation de la loire-atlantique du reste de la bretagne d'est faite sans consultation populaire, c'est à nous de décider la réunification (et non le rattachement en effet), déjà la majorité des élus (conseil general 44, conseil régional de bratagne) se sont prononcés en ce sens, donnons la parole aux citoyens, enfin quand j'entends parler ici de danger de "séparatisme" on voit le langage sclérosé de certaines élites (même d'ascendance bretonne)
bonjour à propos du tchador j'aimerais savoir ou vivent (dans quels quartiers) vos invités , pour en ignorer l'existence perturbante pour,par exemple une femme de 52 ans bretonne ,libre et socialiste comme moi .de plus,la comparaison avec la coiffe bretonne est bien une réflexion de macho ...
Bonjour,
Emmanuel Todd me rappelle des temps pas si anciens où j'étais jeune étudiante en anthropologie...et j'ai de très bons souvenirs de la première édition de l'Invention de la France...un reproche (et un énorme)...pourquoi avoir choisi de ne pas traiter de la France ultramarine, est-ce normal de nier cette partie de la population française ? En tant que martiniquaise, je dois avouer que je le vis de façon assez violente...
1) Depuis un demi siècle on a cru qu'il fallait faire l'Europe! Mais ce pays est vieux, franchouillard.
2) L'Allemagne en régions, c'est déjà mieux, non ? Il n'y a pas que le Merkel-mercantilisme.
3) Donc il n'y a pas bon bec que de Paris ; et Nantes est bien en Bretagne (laissons Guichard reposer en paix). RJP
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