Le reportage d'Odete Pires
"Dis papi, c'était comment quand t'avais 20 ans ?"
Service public
par Guillaume Erner
du lundi au vendredi de 10h à 11h

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"Dis papi, c'était comment quand t'avais 20 ans ?"


À haute vitesse ou biomédicales, des images plein les yeux !
par Mathieu Vidard | le 23/05/12
Christian Chesnot
Journaliste
L'incendie de la crise syrienne menace de se propager au Liban, où les nerfs sont à vif. Lire la suite ›
le 23/05/12 dans son blog : Quai d'Orient
Christine Siméone
Journaliste
Rencontre avec Werner Spies, observateur de la création du XXième siècle. Après l'enterrement du Duchamp, le choc du Pop art dans l'oeil des européens. Lire la suite ›
le 23/05/12 dans son blog : Le blog de Christine Siméone
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On parle beaucoup des jeunes mais on ne leur laisse pas beaucoup la parole. Nous menons depuis 3 ans un travail sur le portrait de la génération Y à travers une collection d'autoportraits filmés où ce sont les jeunes eux-mêmes qui s'expriment:
www.the-generation-y.org
Ci-dessous le lien vers mon livre dans lequel les jeunes protagonistes de la génération Y sont plutôt très engagés. Ils se sentent concernés par les problématiques sociales et environnementales, et voudraient que les choses changent.
http://www.edilivre.com/faut-que-ca-change-laurence-callec.html
Bonjour,
Je vous écris en écoutant France Culture où il est justement question de Bourdieu, de transmission et d'éducation ! J'ai zappé quand j'ai entendu dire que Dolto etc. c'était la "permissivité" - j'en ai assez d'entendre dire, chaque fois qu'il est question de respecter les besoins élémentaires d'un enfant, que c'est de la "permissivité" et qu'élever un enfant, c'est lui apprendre à "obéir"... Hier on a aussi entendu Pierre Joxe s'indigner (tardivement) de l'utilisation des enfants et des jeunes (les "mineurs") dans un discours sécuritaire aussi bien de droite que de gauche. Dans votre émission sur Bourdieu, vous avez parlé de "l'intellectuel polyvalent", mais tous les mercredis vous inviter le "psychanalyste polyvalent" Serge Hefez, comme s'il était compétent pour parler d'éducation. Assez de ce discours qui prétend s'adresser à des adultes libres et responsables tout en s'indignant dès qu'il est question de respecter les enfants (qui apprennent par imitation ! la transmission aussi se fait par imitation et pas par gavage, on ne déverse pas des connaissances dans un récipient passif...). Les nouvelles générations auront peut-être la chance de pouvoir tenir compte des découvertes scientifiques sur le développement des êtres humains (qui sont des primates) et de commencer à traiter les enfants comme de futurs adultes (ayant la même sensibilité que les adultes, les mêmes émotions et sentiments !) et pas comme des sous-hommes à dresser et des ennemis à maîtriser par tous les moyens, comme si cela n'avait aucune conséquence sur ce qu'ils deviendront à l'âge adulte et comme s'il suffisait de réparer ensuite (avec quels moyens, quelles connaissances, quels présupposés ?), voire d'"oublier" et de "pardonner" (chrétiennement !) ce qu'on nous a fait pendant 15 ou 20 ans, depuis notre naissance... Voir www.oveo.org et www.alice-miller.com...
A mon sens, la génération Y (la mienne) est plutôt plus mature que les précédentes, plus réaliste et pragmatique, moins bercée d'illusions. Pas moins politisés mais moins fanatiques, moins prêts à suivre des lithanies aveuglément, qu'elles soient religieuses ou politiques.
Il faut rappeler que toutes les générations à travers l'histoire ont trouvé leurs jeunes en régression...Socrate disait déjà: "Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l’autorité et n’ont aucun respect pour l’âge. A notre époque, les enfants sont des tyrans."
Il me semble au contraire que la conscience du monde progresse sans cesse, quand je vois les jeunes de 20 ans (j'en ai 30) je les trouve plus libres que je ne l'étais à leur age.
C'est étonnant de voir comment les "vieilles" générations glorifient certains aspect de leur temps dont ils se plaignaient à l'époqe (travail harassant, ne pas avoir droit à la parole, manque de moyens...) Je pense qu'en viellissant, on a une capacité incroyable d'oubli de sa propre experience.
On se demande parfois pourquoi les sciences sociales, en France, n'ont quasi aucune place dans le débat public réel. Vos invitées l'illustrent magnifiquement: ça pédale sévère dans la choucroute! L'envolée nous expliquant "après Bourdieu" que parler des jeunes c'est "construire une catégorie" est un vrai foutage de gueule, mais en toute sincérité semble-t-il et c'est ça qui est grave...
Et maintenant, voilà que certaines mouches se voient martyrisées sur le thème des différences intra-jeunes et/ou intergénérationnelles...
Sur le sujet je suis bcp plus fan du discours de Cécile Vandevelde qui s'intéresse davantage aux constantes et les pires, celles qui comptent, traversent le temps : perversion de la méritocratie, déni de l'accès au travail, difficulté de se loger, etc..
Bon j'exagère un peu, c'est bien de faire une émission là-dessus..
L’intérêt de répéter que la génération est dépolitisé, c'est surtout qu'à force de rabâchage, ils finissent par le considérer comme une vérité.
Et ça vaut aussi pour les autres message répéter chaque jours à toute les sauces, comme le fait que cette génération est individualiste.
Merci les média!
bonjour, on reproche aux jeunes d'etre zappeur, mais sachez qu'on reproche aux quadra (et qq anneés) d'etre trop stables (et du coup on les soupçonne de rigidité) si sur leur CV leur dernière experience est supérieure à 6-7 ans
Que faire?????
Celine
Rien, c'est de la mauvaise foi. Si le type ne veut pas embaucher une personne, il trouveras toujours une bonne raison.
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