Reportage de Thomas Chauvineau
"Et les enfants dans tout ça, qu'en pensent-ils ?" : Thomas Chauvineau a rencontré Hugo
,14 ans, il est en troisieme…
Ses parents se sont séparés quand il avait 7 ans…
Une fois que son pere et sa mere ont eu à nouveau chacun leur logement,
les parents se sont dit assez logiquement, on va faire une garde alternée une semaine chez papa, une semaine chez maman…
Depuis ils en sont revenus, une histoire de sac de cours de tennis de foot et de vêtement qu’il ne faut pas oublier.
Hugo passe maintenant toute le semaine chez sa mere le mercredi soir, chez son pere ou il dort, et un week end sur deux chez papa, du vendredi soir au lundi matin.
Au téléphone
Jacqueline Phélip, présidente de l’association « L’enfant d’abord », auteure du « Livre noir de la garde alternée », ed. Dunod.
Le livre de Serge Hefez
- Les secrets de famille, Serge Tisseron, Collection "Que sais-je", éd. PUF, 2011

















impossible d'écouter l'émission en entier aujourd'hui 30/01 ! problème technique : elle s'arrête au milieu d'une phrase. vous est-il possible de faire quelque chose et de me le faire savoir ? merci
Point de vu d'une "belle-mère" vivant avec les 2 fils de son ami (15 et 12 ans) une semaine sur 2 depuis 5 ans (au début le rythme était plus court et un peu dur à suivre). Les 2 années précédentes, je vivais de mon côté et je suivais cette organisation à distance mais une fois sous le même toit, bien obligée de s'adapter.
En tout, ils en sont à 9 ans de garde alternée.
Points négatifs : toujours avoir à faire à l'ex, être bloqué dans notre choix de lieu de vie, les enfants un peu speed, en partance...être toujours dans l’organisation.
Gros point positif et je pense le plus important : une vraie relation entretenue avec leur père et avec leur petite sœur de 3 ans et demi (notre enfant commun), relation qui se crée vraiment dans le quotidien.
Enfin grande question : jusqu'à quand cette alternance est gérable ?
Les fils de mon ami manifestent des signes de lassitude (surtout le plus grand). De plus en plus difficile de trimballer les affaires et réel décalage dans leur confort de vie. Chacun leur chambre chez leur maman et un partage de chambre chez nous.
Ils affirment vouloir continuer comme ça (encore une fois surtout le plus grand qui s 'exprime toujours davantage) Je me demande s'ils oseraient avouer qu'ils en ont marre...
Et enfin petite inquiétude de maman. Que ma fille souffre si la garde alternée s'arrête, qu'elle voit moins ses grands frères. Mais aussi qu'elles souffrent de leur perpétuels départs et arrivées... un peu un casse tête tout ça qui se réglera naturellement avec l'avancée en âge sans doute.
J'en ai fait l' expérience avec mon fils qui n'avait pas 2 ans quand le papa est parti... ça a tout simplement été l'enfer.. mon fils n'a pas compris se qu'il se passait, il était balloté d'une semaine a l'autre, il était énervé, pleurait beaucoup, il était beaucoup trop petit, d'autant plus que l'emploi du temps de l'un ou de l'autre n' était pas adapté.. bref mon enfant a manqué de stabilité pendant plusieurs mois et aujourd'hui nous avons retrouvé une vie de famille heureuse avec le papa mais je pense que cela a eu des conséquence sur son comportement car notre fils est nerveux, s'exprime beaucoup par les pleurs, et il est anxieux... je pense que la garde alternée ne doit pas être systématique, elle est a étudier au cas par cas, en fonction de l'age, de l'emploi du temps des parents, du caractère des enfants..., la garde alterné doit être mise en place dans l'intérêt de l'enfant et non dans celui des parents.
Contre.Mon fils âgé aujourd'hui de 15 ans, a beaucoup souffert de la garde alterné quand il était petit. et il a toujours cette peur de l'abandon.
Recevant lors de nos permanences énormément de "parents secondaires" dont une majorité de pères, je peux témoigner de leur souffrance d'être coupé de l'éducation de leurs enfants.
Pourquoi imposer aux enfants le choix d'un parent principal lors d'une séparation de leurs parents qu'il n'ont pas choisie, alors qu'ils avaient les 2 pendant la vie commune ? Cette question se pose évidemment dans les cas, très nombreux aujourd'hui,de deux parents s'occupant régulièrement de leurs enfants au cours de la vie commune.
Si la résidence alternée n'est pas la solution miracle, la coupure imposée d'avec l'un des deux parents est pire.
Les problèmes rencontrés émanent des parents eux-mêmes qui, pris dans leur conflit, sont incapables d'envisager des solutions équilibrées pour leurs enfants, solutions qui doivent être évolutives dans le temps en fonction de l'âge des enfants, de leur évolution et des conditions de vie de chacun des 2 parents.
La réussite d'une résidence alternée dépend principalement de la volonté des deux parents de proposer, après la séparation, des conditions de vie à leurs enfants les plus proches de ce qu'elles étaient avant la séparation : garder leurs relations avec l'ensemble de leur famille, avec leurs amis, continuer les mêmes activités extra-scolaires, rester dans le même établissement scolaire et surtout ne pas entendre parler du conflit conjugal et encore moins être amenés à prendre position dans ce conflit qui leur est imposé par leurs parents et qu'ils n'ont pas choisi. Le pire est le dénigrement d'un parent par l'autre ou, pire, par ses proches.
A la lecture des différents témoignages, et l'écoute de l'émission de ce jour, il est très certain que la garde alternée pose d'abord des problèmes aux parents qui cultivent une attitude de toute puissance vis à vis de leur enfant.
La question est donc de savoir ce que l'on fait réellement dans les très nombreux cas ou le contentieux conjugal se déporte sur des questions relatives à l'enfant (et sa résidence). Et il est légitime que les politiques tâchent d'apporter des solutions à des situations graves, qu'ils ont scandaleusement délaissées jusque lors: car c'est leur fonction. La loi de 2002 est insuffisante car elle favorise toujours l'exclusion de l'un des parents au détriment de l'exercice de la co-parentalité réelle.
Les juges aux affaires familiales sont, dans l'esprit même de la loi, invités à étudier toutes les raisons qui pourraient les amener à exclure l'un des parents plutôt que de favoriser l'exercice paritaire de la parentalité, sont donc par avance exclus des débats toutes les considérations relatives à la résidence alternée paritaire (par des accusations graves, une hostilité cultivée, une stratégie de dénigrement ou un déménagement). Une nouvelle loi, encourageant la co-parentalité, par la mise à la norme de la résidence alternée paritaire, serait donc le fait du bon sens: car elle permettrait de désengorger les tribunaux et de pacifier les relations parentales au moment et au lendemain de la séparation, ceci qui est en tout sens conforme à l'"intérêt de l'enfant" (dont beaucoup se targuent).
Il est extrêmement dommageable que l'émission est pu donnée une image si négative de la résidence alternée (cf à l'unique témoignage qui se solde par un retour à la résidence "classique" sous l'égide d'une décision maternelle) et tant de place au point de vue conservateur (pour ne pas dire réactionnaire) de Mme Jacqueline Phélip, qui ne semble pas avoir étudié de près les stratégies des parents opposants ou dénigrants, qui invoquent des chiffres pour mieux cacher l'indigence de leur raisonnement.
Mme Dolto, qui a également été citée, est loin d'être une référence en matière d'éducation et de partage des responsabilités parentales (on lui doit un certain nombre de contres vérités en la matière) et il faudrait peut être que les psy français en fasse (enfin) le deuil et passe à d'autres référents non moins utiles. La plupart des séparations ont lieu durant la période dite de bas âge de l'enfant, et les pseudo règles édictées par une génération (quasi antédiluvienne) sur la progressivité du lien père-enfant (qui est honteusement mis en balance du lien mère-enfant) n'ont aucune base scientifique. Il s'agit là, et uniquement, de normes sociales, sur la place de l'homme et de la femme, qu'il est largement temps de remettre en question.
A quand une émission de plus de 30mn sur ces différents sujets, avec un réel débat contradictoire ? N'est ce pas la fonction première d'une radio publique ?
Bonjour,
Pour moi la crise c'est maintenant. D'ici quelques jours nous serons convoqués devant le juge et il faudra décider sur la garde. Je me suis toujours occupé des mes 3 enfants, comme un papa moderne, et la maman aussi. Depuis que nos relations se dégradent, je me demande ce qu'il faudrait faire si on en arrive à se séparer. Je pensais que la garde alternée serait la plus juste, mais à la réflexion et l'écoute, j'ai l'impression que ce n'est pas obligatoirement le mieux pour les enfants. J'avais pensé leur laisser la maison (qui n'est pas finie d'être payée). Le dernier a dix ans, les grandes 14 & 15 ans. Disons que jusqu'à sa majorité nous, parents pourrions nous engager à leur conserver un point fixe de vie. Ce ne serait plus à eux de payer le prix de notre inconstance de couple, mais à nous. Dans la maison, ils ont leurs chambres. Reste à attribuer une chambre pour chacun des parents, qui viendrait habiter la maison à tour de rôle, retrouverait sa chambre et la laisserait fermée en son absence. Utopique ? Ca marche peut-être moins bien quand un des parents refait sa vie, et encore, mais en attendant, c'est toujours un peu de stabilité de gagné. Qu'en pensez-vous ?
J'en pense que vous êtes un "bon" parent , attentif à vos enfant d'abord, capable d'altruisme pour leur bien être. Rien à voir avec des parents qui se vengent de leur ego ou de leur narcissisme bafoué.
Moi je dis: respect !
C'est en qualité de professionnelle de la petite enfance (directrice de crèche) que j'interviens, pas de parti pris donc sur le sujet mais une expérience. Je vois des enfants petits en RA et je constate que beaucoup de ces enfants paraissent inquiets et présentent parfois des difficultés de concentration. Les familles que je rencontre dans cette situation sont souvent en conflit et le mode de garde a été imposé par le juge. Des vies compliquées pour ces enfants. Il me semble que certains parents décident souvent pour l'enfant sans se poser la question de ce qui est bon pour lui mais plus parce que c'est ce qui se pratique aujourd'hui et par effet de mode.
Bonjour.
Après 4 ans de séparation d’avec la mère de mes enfants, je voudrais vous témoigner qu'une séparation peut bien se passer à partir du moment où les 2 parents l'ont décidé. Et pourtant il y a plein d'obstacles que nous avons dû surmonter.
La maman a patienté 3 ans avant que je puisse racheter sa part de la maison. Les enfants ne sont plus scolarisés dans la même ville. J'ai dû adapter mon rythme de travail pour permettre une alternance que nous avons mis au point, et qui est complètement sur mesure: c'est sur 15 jours.
Les enfants sont chez un parent un WE sur deux. Mais je prends les enfants le mardi soir après l'école, reste avec eux (+ activités) le mercredi, et les ramène à l'école le jeudi matin. Ils sont donc chez leur maman les lundi soir et les jeudi soir. Le vendredi, ils vont soit chez leur maman ou leur papa en fonction de l'alternance.
Par ailleurs, nous avons un accord explicite pour changer l'alternance au gré de nos engagements professionnels ou de nos opportunités de sorties loisirs.
Enfin, nous avons eu pendant 3 ans des Noëls commun dans ma belle famille, où j'étais invité par ma belle mère (et que je considère toujours comme telle), et aussi accepté par mes belles-sœurs (idem) et mes beaux-frères (idem).
Après 4 ans, nos relations se distendent petit à petit, nos vies divergent, et nous avons de moins en moins de choses à nous dire, sans regret ni animosité. Nous avons eu chacun plusieurs relations "amoureuses" sans y trouver une stabilité, mais aucun désir de retour ensemble non plus.
Les difficultés actuelles consistent à mettre à plat des divergences éducatives quand elles apparaissent, mais elles sont mineures (nous ne nous étions pas trompés sur l'essentiel de nos valeurs communes).
Les enfants (11 et 13 ans) sont contents d'être en ville (appart de la maman) pour être près des cinémas, des activités. Ils sont aussi contents d'être à la campagne (maison du papa) pour y retrouver leur base historique, le calme, la forêt, un peu plus de place qu'en ville, et "l'air pur".
Tout ceci fait l'objet de discussion avec les enfants, et ils trouvent progressivement leurs repères et leurs avantages. Ils font 2 fois plus de voyages que la plupart des enfants, ils apprécient d'avoir 2 maisons.
Parfois les rythmes de chaque parent se superposent (les sorties le WE par ex) et les enfants me demander de se poser, car ils sont sortis tout le WE précédent avec leur maman. Ce qui conduit à une conversation sur la nécessité de calmer le rythme entre adultes, et il est vrai que ce n’est pas facile de demander à l'autre de changer sa vie, ses sorties.
En étant conscient aussi que parfois les enfants jouent un jeu qui consiste à charger un parent ou l'autre de reproches (plus ou moins légitimes), histoire de faire entendre à un des deux parent ce qu'il aimerait entendre de l'autre : qu'il n'est pas à la hauteur, que son conjoint est insupportable, qu'on mange trop tard ou mal, que la maison est en bazar. Tous pièges dans lesquels les adultes ne doivent pas tomber. A chaque maison ses aménagements de vie, de règles, de tolérances. Exemple: Chez moi, pas de télé. Chez elle il y en a une. Je ne veux pas me mêler de ce qu'ils regardent, mais je mets en place une critique des médias suffisamment prégnante pour qu'ils y trouvent des critères de sélections des émissions qu'ils regardent, sachant que la maman ne laisse pas le télé à dispo sans contrôle non plus.
Dernier aspect de mon témoignage: je trouve effarant les témoignages des personnes qui sont en conflit, voire qui se pourrissent la vie mutuellement, qui sont sous les effets de jugements de justice. Je ne supporterais pas que quelqu'un me dise ce que je dois faire avec mes enfants, m'impose quand les voir, où les voir. Quand je vois ça, je suis prêt à témoigner qu'une séparation peut bien se passer. A une condition certes: que les 2 parents l'aient décidé. Place à l’intelligence de la relation : il n’y plus de couple amoureux, mais il reste un couple éducatif.
Ce couple éducatif ne doit pas être le lieu des règlements de compte du couple amoureux.
Si ça peut vous aider, amicalmement.
F.
Bonjour,
Je suis moi-même enfant de parents divorcés (quand j'avais à peu près 9ans) mais à une époque où la garde alternée n'existait pas. L'entente entre mes parents était bonne, je voyais mon père la moitié des vacances seulement. Sachant que ma belle mère de l'époque était extrêmement médisante vis à vis de ma mère et essayait de me monter contre elle, je suis bien heureuse de ne pas avoir connu la garde alternée qui m'aurait, j'en suis sûre, bien perturbée.
D'expérience, la plupart de mes amis ayant pratiqué la garde alternée avec leurs enfants se plaignent de l'organisation que cela demande. Leurs enfants finissent par demander à rester des périodes plus longues qu'une semaine : vivre avec un sac de voyage à l'épaule et ne pas pouvoir investir sa chambre, d'un côté comme de l'autre n'est pas stabilisant!
Nous sommes en garde alternée depuis 7ans . Mais notre fille de 15 ans rentre chez moi tous les jours après l'école . Cela lui permet de ne pas déménager toutes ses affaires . elle fait ses devoirs et se change pour le lendemain .Son papa la récupère vers 19h tous les soirs de sa semaine de garde . ça marche très bien pour nous 3 .
Maman de trois enfants 11, 14 et 16 ans en garde alternée depuis trois ans.
Mon ex-mari est parti vivre avec une autre femme, nous imposant la garde alternée, sachant que je souhaitais la garde de mes enfants. A ma grande surprise, ma propre avocate, et le JAF ont naturellement opté pour la garde alternée demandée par le papa, ne pensant à aucun moment à la réalité du quotidien des enfants, qui eux ne souhaitaient pas ce système, le comble.
Une organisation de vie sous le signe du "coupé en deux", mes enfants ne disent pas qu'ils ont deux maisons, mais aucune.
Pour moi le mode de garde ne change pas grand chose. C'est le parent et son raisonnement face à l'éducation, à l'éveil et l'épanouissement de son enfant qui est important. Je suis "belle-mère", et mon rôle consiste essentiellement à reconstruire l'idée passéiste de la famille: papa, maman, enfants. La société n'est vraiment pas préparée à cette évolution!
Bonjour,
je suis séparée depuis 6 mois et j' ai 2 enfants de moins de 6 ans.
nous avons choisis une garde alternée de 3 jours et un WE sur deux.
nous nous entendons tres bien le pere et moi, et pour que ca continue comme cela nous avons decidé de voir un mediateur.
C 'est important je trouve de pouvoir prevenir les conflis possible dans le futur.
aujourd'hui nos enfants sont petits mais comment seras notre entente quand il serons ados?ou quand chacun nous aurons refait notre vie ?
de toute facon une separation n' est jamais bien pour les enfants le but est d'arriver a des accord cohérent pour les enfants.
c'est pour cela qu'il est important de se tourner vers ces personnes qui sont la pour nous aider comme les médiateurs familiaux il n'y a pas besoin de conflits pour y aller au contraire.
merci
Cela prouve bien que ça n'est pas bien supporter par vos enfants et c'est pas un "médiateur" qui changera cela.
Bonjour,
Nous sommes séparés depuis 10 ans? Notre fille avait 1an1//2. Nous avons commencé 1 smaine chez papa, une semaine chez maman. Puis à l'age de 5 ans notre enfant a demandé de passer à 2 semaines. Nous avons écouté sa demande et aujourd'hui nous fonctionnons encore comme cela. Pour un garde alternée, il faut en effet une (relative) bonne entente entre les parents. Mais je crois par dessus tout qu'il faut un laché-prise sur ce qui se passe dans l'autre maison, ne pas s'en mêler et faire CONFIANCE à l'autre. Il faut savoir prendre sur soi c'est une évidence.
Merci pour votre émission.
Sylvie (Tavel, Gard)
bonjour,
je souhaite réagir à l'intervention de l'homme qui relate la rupture de la garde alternée du fait que son épouse le "surveillait". Il a touché la verité du doigt, et la réponse à la problématique par voix de conséqsuence: il est clair qu'un enfant doit recevoir la même éducation de la part de ces deux parents pour son équilibre, sinon, il est perdu et instable, surtout s'il y en a un qui est laxiste et n'agit pas dans l"intéret de l'enfant, d'ailleurs souivent chez le fautif, par culpabilité, alors qu l'autre et plus ferme, dans ce cas là, la résidence alternée est dangereuse pour l'enfant!!!
Pour rebondir sur le témoignage de Patrick : l'ingérence d'un parent dans la vie de l'autre est une vraie plaie au quotidien :
- pour l'autre parent
- pour les enfants
- peut-être aussi pour le parent ingérent (probablement en souffrance).
Dans mon cas la garde alternée s'est à peu près bien passée jusqu'à ce que je me remarie.
A l'annonce de nos fiançailles nous avons eu droit à une première demande de garde totale "ironiquement qualifiée par leur mère de cadeau de mariage" - rejetée par le JAF.
Un an plus tard, ne supportant pas de ne plus pouvoir "contrôler" les enfants, leur mère a intenté un seconde procédure - rejetée à nouveau.
Les enfants, eux, tiennent à avoir des contacts réguliers avec leurs deux parents et la proximité des domiciles permet en effet une alternance par groupes de plusieurs jours (et non pas 1 semaine sur 2).
Ne trouvez-vous pas insidieux le terme de "résidence classique" pour parler d'une garde totale avec droit de visite, reléguant un des 2 parents au rang de "parent secondaire" ?
A partir de quel âge un enfant peut-il être entendu et choisir la situation qui sera la moins pénible pour lui?
Une garde alternée nous a été imposée alors que ni le père ni moi ne la demandions. Résultat une tentative de suicide de ma fille pour échapper à cette garde et mes deux garçons sont complètement "déchirés"Ils ont heureusement trouvé la musique pour crier leur révolte, mais ils nous en veulent énormément alors que je me suis battue contre cette garde. Mais rien à faire c'était le modèle absolu pour les psychologues qui sont intervenus....Les enfants de plus devaient changer trois fois par semaine de maison, les lignes de bus n'étaient pas les mêmes pour aller au collège. Ils ne quittaient plus leur sac de voyage et ne le vidaient meme pas.C'était de plus dans un contexte de très très fort conflit ( violences conjugales)Et les enfants vivaient dans deux contextes de règles et de morale complètement différents. Pour moi, la garde alternée est là pour satisfaire l'ego des parents et non dans l'intérêt de l'enfant. J'ai d'ailleurs pu constater dans le cadre de mon activité d'enseignante que les cas de garde alternée qui sont épanouiisante pour l'enfant sont rarissimes. Cela par contre nous fait un vivier incroyable de futurs agents doubles!!!
Si dans votre cas, ni le papa ni la maman ne la veulent cette garde alternée, débrouillez-vous autrement en accord avec vos enfants !!! personne ne vous obligent à solliciter un JAF si vous avez un accord harmonieux et unanime entre parents et enfants... Enfin, dire que 'la garde alternée est là pour satisfaire l'ego des parents et non dans l'intérêt de l'enfant." c'est faire une généralité bien rapide... Depuis 8 ans, mes 2 enfants vivent une vie dans 2 foyers (même ville, proximité.. tout ce qui leur facilite le quotidien bien entendu...), et ils sont ravis de ne pas avoir eu à "choisir" ou privilégier un parent plus que l'autre ! Privilégier le dialogue et éviter de mettre en avant son orgueil pour ne retenir que l'amour de ses enfants, voilà le secret...
Je suis désolée mais je n'ai pas envie que mes enfants soient sacrifiés sur l'autel de l'égalitarisme. Mon fils est en résidence alternée et une semaine sur deux, il se nourrit de pizzas, se couche tard, ne fait pas toujours ses devoirs, est mal soigné etc. J'étais la première à considérer les pères aussi importants que la mère mais je constate trop souvent que les hommes ne savent pas s'occuper des enfants comme nous le faisons... Alors comment fait-on ??
Bonjour,
à partir de quel age un enfant a son mot à dire quant à son choix de résidence ?
Merci.
Arnaud
Bonjour,
J'ai vécu la garde alternée entre 12 ans et 18 ans il y a maintenant une dizaine d'années. C'était une volonté de mes parents au moment de leur séparation. Après nous avoir demandé nos avis à mon frère et moi, nous avons vécu une semaine chez l'un, une semaine chez l'autre. Cela a fonctionné car mes parents ont réussi à s'entendre malgré la séparation et vivaient à proximité. Ce sont 6 années de valises le dimanche soir, de trajets en voitures, d'adaptations chaque semaine à un nouveau mode de vie... mais c'est grâce à ce système que j'ai gardé contact avec mon père. L'enfance et l'adolescence sont des périodes où l'on peut vivre assez facilement ces changements permanents du quotidien. A 18 ans, il n'en était plus question bien entendu, mais ce fut extrêmement difficile d'avouer à mon père que je voulais vivre uniquement chez ma mère. Au moment de la séparation, il était impossible pour moi de choisir entre mes parents, je les remercie d'avoir fait tous ces efforts pour que je garde ces liens avec eux deux.
Les juges ont décidé de nos vies en disant que je pratiquais une "confusion des rôles parentaux", C'est écrit par eux. c'est le fond de leur décision. Je suis soupçonné d'homosexualité, au passage... Mon épouse et mère de mes enfants ne faisaient rien à la maison, était toujours absente, refusait de s'occuper des enfants... Les enfants voulaient être avec moi. Ils l'ont dit, à la demande du juge qui a ensuite dit qu'il n'avait pas à tenir compte de l'avis des enfants... Ils ont insulté ma mère "postulant qu'elle était dépressive", j'étais le bouc-émissaire. Ils m'ont insulté allant jusqu'à des insultes physiques (que j'étais "de taille à peine moyenne", que "j'avais l'air las et fatigué") Je lutte pour mon rétablissement et pour pouvoir vivre sous la loi républicaine.
Bonjour,
comment faire lorsque l'enfant lui même exprime une difficulté importante à exprimer son désir de renoncer à la garde alternée, vis à vis d'un papa qu'il a peur de faire souffrir...et éprouve une profonde injustice liée à une forme de favoritisme vis à vis des enfants de son papa et de sa nouvelle compagne...peut il être intéressant de ressoliciter le juge en équipant l'enfant d'un avocat?
C'est quand même étonnant d'entendre les propos d'un sociologue : "mes études m'ont montré que la garde alternée nécessite que les deux domiciles puissent permettre à l'enfant de trouver sa place, qu'ils ne soient pas trop éloignés, que le conflit des parents ne mette pas l'enfant en position d'arbitre entre eux..." . Ah bon ! je n'y aurais jamais pensé. Décidément, un sociologue est bien un leu-communologue !
Ce serait le rêve ! Combien d'enfants sont éloignés de leur papa (le plus souvent il faut bien le dire), car les JAF ont une fâcheuse tendance à écouter plus la maman que le papa et conserver une attitude d'un autre temps. Les papas sont aussi nécessaires aux enfants que leur maman. Je suis moi même séparée et j'ai tout de suite dit que la garde de nos enfants serait partagée, c'était une évidence que mes enfants avaient autant besoin de moi que de leur papa !! Je connais maintenant un homme séparé aussi dont l'ancienne conjointe fait tout pour éloigner ses enfants... il en souffre énormément et c'est un combat de tous les jours pour ne serait-ce que pouvoir discuter au téléphone avec ses enfants et les voir plus que 4 jours par mois : ceci est inhumain, les enfants s'éloigne jour après jour de leur papa par action continue et malsaine de leur maman à critiquer et amoindrir l'image de leur papa face à eux : les procédures aurpès du JAF devrait être plus facile, il est compliqué et long de faire entendre tout simplement le droit des pères.
La femme est le seul homme (au sens des droits de l'homme). Ce qu'elle dit fait preuve. Ce que dit l'homme est déni des "preuves" apportées par la femme. C'est une rupture avec l'égalité de tous devant la loi. Une psychologue a crié une dizaine de fois contre moi, y compris devant mon enfant qui voulait lui dire qu'elle voulait rester avec moi ! Cette psychologue a crié entre autres : "Arrêtez de lui proposer une garde alternée, elle n'en veut pas !" C'est un aveu : la femme dit la loi. Ce n'est pas le droit des pères qui est bafoué, c'est le droit des hommes (des humains) c'est le droit du citoyen a avoir la loi républicaine avec lui dans les conflits de sa vie.
Ma petite-fille de 16 ans et demie est en garde alternée depuis l'âge de 2 ans 1/2
c'est une vraie réussite ; les seuls écueils : l'administration
exemples : pour l'inscription en lycée "le logiciel de l'éducation nationale ne
connaît pas deux adresses pour un enfant" ; et actuellement contrairement à
ses amies elle n'a reçu ni sa carte vitale ni les infos sur l'inscription sur les
listes électorales : il y a donc des progrès à faire de ce côté
Nous sommes en garde alternée depuis 7ans et notre fille de 15ans a deux adresses .Pour le moment ,les établissements ont toujours respecté cette règle et nous recevons , sauf demande de notre part (diplôme), tous les bulletins trimestriels en double . Sur le passeport ,il y a les deux adresses exigées par l'administration lors de la demande. Votre témoignage m'intéresse donc et je vais me renseigner pour la carte vitale et les listes électorales
Enseignant je vois concrètement tous les jours les dégâts de la loi de 2002 qui offrent aux J-A-F la possibilité d'une résidence en alternance.
Même en cas d'entente parentale l'enfant est perdu et doit chaque semaine faire un effort pour reprendre ses marques dans sa maison d'alternance.Ce qui est construit une semaine est la plupart du temps détruit l'autre semaine.Au quotidien je constate les dégâts de ces résidences alternées imposées après des violences familiales: l'enfant perd complètement ses repères, est instable émotionnellement, les devoirs ne sont pas faits selon la maison d'alternance, le suivi médical n'est pas sérieux .J'ai vu des enfants avec deux cartables, deux garde-robes vestimentaires, deux régimes alimentaires, deux visions de la vie souvent à l'opposé.La garde alternée ne favorise pas la continuité et l'enfant devient le lance-roquette du conflit conjugal.Pour reprendre les propos d'un écrivain dans un article récent de Libération et les propos d'un avocat célèbre:
la loi de 2002 c'est un enfant que l'on coupe, vivant, en deux !
Evidemment, un enseignant qui sait et qui enseigne ! Je suis une maman qui "fait subir" la garde alternée à mes enfants et même si je suis consciente que ce n'est pas le mode idéal, je me garde bien de juger les autres. Comme tous les parents confrontés à ce problème, je doute très souvent,mais fais tout pour rester à l'écoute de mes enfants et contribuer à leur construction. Attention aux idées arrêtées,il n'y a pas une façon de vivre ; non merci pour votre sermon culpabilisateur !
Evidemment, un enseignant qui sait et qui enseigne ! Je suis une maman qui "fait subir" à mes enfants la garde alternée ; je suis consciente que ce n'est pas le mode de garde idéal, mais je me garde bien de juger les autres. Comme tous les parents confrontés à ce problème, je doute très souvent, mais fais en sorte d'être à l'écoute de mes enfants et de contribuer à leur construction. Ne pas avoir des idées arrêtées,accepter qu'il y a plusieurs façons de vivre,les aide à grandir sans se sentir coupable de la séparation de leurs parents le vrai probleme ala base.
Je me sépare avec ma compagne et nous avons un petit garçon de 6 ans et demi. Je souhaite demander la garde alternée car j'estime qu'un enfant a autant besoin de son père que de sa mère. En effet c'est moi qui possède l'autorité alors que ma compagne n'en a pas beaucoup. Il restera,bien sur à son école,pour ne pas le perturber.Alors pourquoi,en général,le J.A.F. donne la garde,quasiment d'office,à la mère?
Avoir juste le droit de voir ses enfants lors des droits de visite est à mon avis dénigrant pour le parent se situant dans cette situation. Cette formule empêche l’enfant d’être pleinement avec son père ou sa mère. Le parent en question n’est pas en mesure, lors des weekends, d’intervenir de façon équilibrée sur son enfant. Il ne l’a pas vu pendant 2 semaines et il fera donc tout pour obtenir l’affection dont il a été privé. Et l’enfant profitera de cette situation, bien entendu.
Ceci ne me convient pas. Je souhaite intervenir dans l’éducation de mes enfants, les suivre dans leur parcours scolaire, être présent de façon variée dans leur vie, et ne pas uniquement subvenir à leurs besoins matériels pendant des weekends toujours trop courts.
L’exclusivité d’un parent n’est pas une chose saine ; l’absence partielle d’un des parents non plus.
>> Depuis leur naissance, j’entretiens avec mes enfants l’apprentissage de la langue néerlandaise, une de mes langues maternelles. J’ai toujours parlé cette langue avec eux et je suis leur seul interlocuteur pour le moment. Il est donc important que je continue à cultiver cet aspect de notre relation sinon tout le travail des 8 années précédentes aura été vain. Madame Valladon a, dès le début, défendu et soutenu cette démarche.
>> C’est pour moi une grande souffrance de ne pas pouvoir être avec mes enfants au quotidien. Cette souffrance est profonde. Mes enfants sont ma raison d’être, je les aime profondément.
Le père doit généralement se résoudre à exercer des droits de visite et d’hébergement minima qui ne lui permettent pas de s’investir dans la vie quotidienne de ses enfants et de participer correctement à son développement, même si celui-ci habite à proximité. Je refuse de me trouver dans cette situation ! Je me révolte contre l’affirmation de certaines mères, qui ont coutume de formuler que « le père n’est qu’un père » !
>> Qu’il y ait un conflit personnel entre Madame Valladon et moi-même, est une chose. Respecter les droits de l’enfant à conserver ses deux parents, même séparés, en est une autre.
Je pense que nous, la mère et le père de Sarah et Noah, doivent agir en fonction de leurs intérêts. Il serait dommage, voire discriminatoire envers le père, que la mère de Sarah et Noah se considère plus importante en matière d’éducation que le père et que, par conséquent, celle-ci exige la résidence exclusive des enfants à son profit.
Dans d’autres pays européens on voit de plus en plus surgir un équilibre de partage entre mère et père quant à la garde des enfants.
« Le viol du Droit du Père et de toute la branche familiale paternelle d’aimer un enfant ne peut être sans conséquence au niveau de la santé mentale ni du comportement citoyen en France lorsque plusieurs millions d’individus sont concernés… » (2)
Je souhaite éduquer mes enfants maintenant alors qu’ils se construisent et non être spectateur. C’est quelque chose, qui ne peut être rattrapé pour les enfants. Le temps perdu ensemble est irrattrapable pour leur correcte construction.
Bonjour, je suis père d'une petite de deux ans et demi, sa mère et moi nous sommes séparé et nous posons des question par rapport au mode de garde de notre fille. J'ai entendu parler d'un couple qui a décidé de garder leur enfant toujours au même foyer et c'est sont les parents qui changent d'appartement chaque semaine, qu'en pensez vous?
Je suis une maman de trois enfants.Fin 2011 un juge aux affaires familiales m'a imposé une garde alternée pour mon petit garçon de 4 ans.Il a deux soeurs qui sont elles avec moi en résidence classique; elles voient leur papa quand elles le souhaitent.
Cette résidence m'a été imposé malgré un conflit familiale bien présent, j'ai en effet porté plainte envers le papa de mon fils pour coups et blessures, violences morales, ainsi que violences sexuelles.La résidence en alternance a été mis en place sur le seul point positif du domicile proche des parents, sinon tous les autres critères étaient au rouge à savoir:
( violences conjugales scellant la séparation-présence d'armes à feu chez le papa, notifié sur le jugement- immaturité de l'enfant- présence d'une fratrie: le juge ne motive jamais dans sa décision la justification de la séparation de la fratrie par la G-A- pas de chambre individuelle dans les deux domiciles- maman avait pris un congé parental de trois ans- le papa n'apportait aucune preuve de ses capacités éducatives- papa travaille et confie l'enfant plus de 20 h par semaine à une assistante maternelle mercredi compris- la maman est entièrement disponible- le juge n'a pas mis de période d'essai et la G-A a commencé du jour au lendemain)
De fait depuis la mise en place de cette résidence le conflit une fois la période d'appel terminée s'est accentué du fait du papa.L'enfant se ronge les ongles jusqu'au sang et s'arrache les cheveux avant de partir chez son papa; lorsque je le récupère il m'en veut de l'avoir abandonnée et me colle.Dès que je sors d'une pièce il panique.Une de ses soeurs refuse de manger quand il n'est pas là: ils sont très proches et souffre de la séparation.Il est déshabillé en arrivant chez son papa avec des vêtements propres et achetés par le papa;son papa refuse qu'il porte mes vêtements; il n'a pas le droit de parler de moi.Il me dit qu'il pense que je suis morte quand il est chez son papa.S'il n'y avait pas un coup de fil quotidien il sombrerait encore plus vite dans cette état de schizophrénie que provoque cette résidence en alternance.
c'est vraiment terrible cette situation!!!!!
et ils disent qu'il faut avancer les arguments, et malgré tout ce que vous avanciez, ils ont imposé cette situation catastrophique! j'ai mal pour vous, pour votre petit de 4 ans, ses sœurs;
plein plein de courage!
Incroyable que l'on vous ait imposé une garde alternée avec un parent violent. Mais c'est ingérable. Comment un magistrat peut il faire cela à une personne déjà victime que l'on soumet au diktats de l'agresseur (fusse t’il le père).
Il faut changer les lois , c'est un non-sens gravissime.
une garde alternée m'a été imposée pour mon petit garçon de 4 ans malgré des violences conjugales du fait du papa.concrètement et après quatre mois de résidence en alternance le bilan est négatif: le conflit parental s'est accentué le papa continuant ses violences verbales(harcèlement,menaces) et surtout le petit garçon a perdu ses repères; séparé de sa maman,des autres enfants de la fratrie il fait de l'eczéma,il se ronge les ongles, s'arrache les cheveux.Il me colle lorsque c'est sa semaine chez moi panique quand je sort d'une pièce.La loi de 2002 n'a pas de gardes-fous :où elle l'intérêt de l'enfant ?
Pensez à parler du site leader sur les familles monoparentales : www.parent-solo.fr... Je n'ai pas envie que le discours de Mme Jacqueline Phélip, présidente de l’association « L’enfant d’abord » passe pour l'opinion dominante sur ce sujet. Ce n'est pas ce que pense la majorité des parents solos, comme ils l'écrivent dans le forum du site sus-mentionné.
Merci.
@ Nath de parent solo
Je vois toute la difficulté que vous avez à considérer qu'il ne s'agit pas, dans cette affaire, d'adultes, "papa" ou "maman", mais d'enfants !!!
C'est sans doute ce qui vous amène, vous, à polémiquer à l'envi, en confondant avis, opinions ou croyances des uns et des autres, avec ce qui n'est seulement et uniquement qu'un problème de santé mentale infantile soulevé par tous les spécialistes en santé mentale infantile. Et nous n'avons pas connaissance que les politiques soient des spécialistes dans ce domaine. On peut en apporter les preuves par les motifs de justification de la proposition de loi de Mallié-Decool qui sont tous mensongers !
http://www.village-justice.com/articles/Residence-alternee,11155.html
En conclusion Nath de parent solo, chaque individu peutr faire ce que bon lui semble avec sa progéniture et selon le "débat ouvert", mais nous considérons de notre devoir de ne pas permettre à la justice d'imposer un mode de v ie qui peut avoir des conséquences psychiques graves pour les enfants si certaines conditions ne sont pas réunies.
L'intervenant ci-dessous a semble t-il raison : vos arguties ne font que camoufler une pensée unique.
@ Anonyme : "Le site "leader" de la pensée unique et du concept égalitaire oui !", non pas vraiment car toutes les opinions y ont leur place dès lors qu'on ne vient pas y faire de la propagande pour ou contre tel ou tel grand thème controversé comme la résidence alternée, la défense des papas, etc...
@Jacqueline Phélip : les opinions et les avis sur la résidence alternée ont leurs défenseurs et leurs pourfendeurs, parmi les spécialistes des enfants, parmi les politiques également. Le débat reste ouvert, vous le savez. Le site parent-solo.fr rapporte les infos sur la résidence alternée, quelles qu'elles soient dès lors qu'il ne s'agit pas d'uniquement polémiquer (propositions de lois la promouvant ou l'écartant davantage, par exemple).
Par ailleurs, mieux vaudrait parler de résidence alternée (nom juridique) plutôt que de garde alternée (appellation erronée du langage commun).
Je crois, Nath de parent solo, que vous faites une confusion entre une "opinion" ou une "pensée" , et l'observation faite sur des enfants par des spécialistes en santé mentale infantile.
Autrement dit, l'"opinion" à laquelle vous faites allusion, n'émane pas de moi, mais des spécialistes dont vous pouvez consulter les publications sur notre site. Il est vrai cependant que cette "opinion" devient de plus en plus dominante.
Le site "leader" de la pensée unique et du concept égalitaire oui !
L'égalité des parents n'a RIEN A VOIR AVEC LES ENFANTS. On a bien vu dans le reportage qui est passé! On parle des ENFANTS si vous n'avez pas bien compris, pas des DROITS des adultes!!!
J'ai 2 fils de 18 et 15 ans, en garde alternée depuis 10ans.
Nous sommes enseignants tous les deux et cela a grandement contribué à la possibilité de ce type de partage. mêmes horaires, mêmes vacances.
Mais pour réussir une garde alternée il faut évidemment être dans la même ville, prendre soin de ne pas couper les enfants de leurs amis et du reste de la famille.
Que les enfants aient des vraies chambres à eux dans chaque maison, qu'il y ait un dialogue entre les parents pour tout ce qui concerne les enfants (école, santé, activités, sorties..)et qu'on ne les mêle pas aux différents entre adultes.
Les parents doivent se forcer(ou non) à s'entendre pour continuer à éduquer au mieux leurs petits.
Bonjour, maman de trois garçons, je suis séparée de leur papa depuis deux ans.
Nous n'étions pas mariés et avons décidé de ne faire ni garde alternée(un adulte ne suppoorterait pas de déménager chaque semaine, pourquoi eux?), ni jugement d'aucune sorte... l'organisation est venue d'elle même car malgré tout, tous ont besoin de repères, parents compris.
En fonction des emplois du temps de chacun, nous avons organisé une rotation : la semaine est coupée en deux, et selon les envies, les activités de chacun, il y a des changements... si un des enfants veut passer du temps seul avec un des parents par exemple... Celà exige une bonne entente à laquelle nous sommes parvenus malgré des moments difficiles car la sérénité des enfants doit être prioritaire...
Oui, on en a "bavé", quand mon fils a dit: "depuis que j'ai compris que je ne devais pas choisir, que je pourrais toujours voir mon papa ou ma maman quand je veux et aussi mes frères", on a su que c'était bon....Cordialement,
Poster un nouveau commentaire