• radiofrance.fr
  • france inter
  • france info
  • france bleu
  • france culture
  • france musique
  • fip
  • le mouv'
  • les orchestres
 
France Inter logo
  • écouter la radio
  • réécouter
  • ConnexionVoir plus
    • Identifiez-vous
    • créez un compte
le direct

Vous écoutez le direct

Le journal de 18h
écouter le dernier journal
  • home
  • programme
  • podcast
  • politique
  • monde
  • société
  • ciné
  • livre
  • théâtre
  • musique
  • idées
  • plus
    • éco
    • sports
    • histoire
    • sciences
    • justice
    • les indiscrets

Tous politiques

par Marc Fauvelle
le dimanche de 18h10 à 19h

visuel Tous politiques
  • l'émission
  • (ré)écouter
  • archives
  • à venir
  • podcast
    • s’abonner au podcast via itunes
    • s’abonner au podcast via RSS
  • les vidéos
émission précédente

émission précédente

du 07/10/2012

Laurent Fabius

émission à venir

émission à venir

du 21/10/2012

François Bayrou, Président du MODEM

l'émission du dimanche 14 octobre 2012

Vincent Peillon, Ministre de l'Education nationale

98 commentaires
  • Bouton de lecture

    (ré)écouter cette émission

    disponible jusqu’au 10/07/2015 18h10

  • bouton d'affichage du menu radio
  • bouton d'affichage du menu abonnement
  • Ajouter cette émission à ma radio
  • Ajouter cette diffusion à ma radio
  • s’abonner au podcast via itunes
  • s’abonner au podcast via RSS
  • partager
  • Bouton d'affichage du menu partage
  • par mail
  • sur facebook
  • sur twitter
Tweet

 

Vincent Peillon, Ministre de l'Education nationale

 

Mardi, françois Hollande a présenté les grands axes de sa politique d'éducation, comme la priorité au primaire, la scolarisation des moins de trois ans dans les territoires difficiles et la formation des enseignants.

Sur la base du rapport de la concertation sur l'école, prélude à une loi d'orientation et de programmation avant la fin de l'année, plusieurs axes ont été dévoilés par le chef de l'Etat: retour à la semaine de quatre jours et demi en primaire dès la rentrée prochaine, moins de redoublements, devoirs faits à l'école plutôt qu'à la maison, notation qui indique un niveau plutôt que de sanctionner: François Hollande a n'a cependant pas évoqué le sujet épineux d'un possible raccourcissement des vacances d'été.

Vincent Peillon présentait jeudi les premiers arbitrages et le calendrier des consultations avec les partenaires de l'école.

invité(s)

Vincent Peillon

Ministre de l'Eductaion Nationale
en savoir plus >
Réagir
98
commentaires à propos de l'émission
  • toutes les réactions
  • les mieux notées
Cécile (anonyme),
mercredi 17 octobre 2012 à 14:
0

Difficile de faire des commentaires vu qu'en voulant podcaster l'émission puis l'écouter directement via france inter, tout est bloqué au bout de 14 minutes!!!
Dommage que l'on ne puisse en entendre plus. Est-ce volontaire de la part de la radio de bloquer comme ça cette écoute??? Je suis déçue .

  • répondre
Flavie MOL (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 20:
0

l'émission de M.Peillon est terminée messieurs mesdames les journalistes pouvez vous nous expliquer à quoi sert ce site vous avez eu une bonne quarantaine de commentaires postés par des professeurs des écoles en attente de mutation pour rapprochement de conjoint et cela ne vous intéresse pas, pourquoi nous faire croire à une pseudo dialogue entre monsieur Peillon et les auditeurs? qui a censuré vous les journalistes ou monsieur Peillon lui même ? nous sommes fonctionnaires pour la plupart en disponibilité forcée car nos conjoints ont été muté et nous sommes inscrits à pôle emploi quelle ironie nous sommes expérimentés, nous voulons travailler mais nous ne pouvons le faire et M. Peillon se gargarise de vouloir recruter des professeurs ......
allez sur le site du collectif des mutez-nous vous auditeurs qui nous lisez et vous journalistes faites votre travail informez je n'ai appris qu'une chose ce soir si je suis mutée l'an prochain je travaillerai 40 jours de plus sans augmentation mais de qui se moque -t-on ????

  • répondre
Redhouse (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 20:
0

Après l'affaire du blanchiment-de-drogue chez les verts, sa collègue-du-logement va recevoir cette semaine le prix-nobel d'économie ... souterraine

  • répondre
christine (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 19:
0

Le principal problème là comme ailleurs n'est-il pas le corporatisme ?
Les syndicats devront prendre leurs responsabilités, la démagogie coûte très cher aux plus défavorisés. J'ai pour modèle les instituteurs de la troisième république qui avait le sens de l'intérêt général. J'ai réussi mes études grâce à deux enseignants d'exception : mon instituteur qui m'a appris les fondamentaux au primaire et mon professeur de français en seconde qui m'a enseigné la rigueur et l'esprit d'analyse. Je tenais à vous témoigner mon soutien dans la démarche qui est la votre. Voir les cours de soutien se multiplier après les classes est pour moi le signe de l'échec de l'enseignement public. J'espère que vous arriverez à inverser la tendance pour que dans les familles modestes, les enfants puissent comme moi bénéficier de l'ascenceur social.

  • répondre
François Dubreuil (anonyme) @ christine (anonyme),
lundi 29 octobre 2012 à 17:
0

Le principal problème n'est CERTAINEMENT pas le corporatisme. Etes-vous retournée dans une école depuis votre scolarité ? Les conditions d'enseignement et d'apprentissage sont de plus en plus déplorables. Juste un exemple: vous aviez 3h de classe en plus chaque semaine: 540 h, soit 90 journées, 4 mois et demi de scolarité en moins aujourd'hui!
Et ce n'est qu'un exemple. Jeunes collègues plus formés, enseignants plus remplacés, classes surchargées à 2 ou 3 niveaux, et je ne fais qu'effleurer la question.
Le corporatisme? Il n'y a pas plus culpabilisé que les enseignants des écoles, qui tiennent le système debout à coups de bénévolat depuis des décennies!
Ce qu'il ne faut pas lire, tout de même...

  • répondre
Anonyme (anonyme) @ christine (anonyme),
lundi 15 octobre 2012 à 10:
0

trés bonne analyse.

  • répondre
Romain (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 19:
0

Bonjour,
Comment cela se fait-il que les questions relatives au problème des mutations des enseignants n'aient pas été relayée par les journalistes présent en plateau ? Les milliers de familles affectées par ces problèmes existent pourtant. L'Education Nationale de plus gère mal ces effectifs, et choisi d'embaucher de nouveau enseignant stagiaire et de garder des effectifs en surnombre, c'est à dire des enseignants payés mais sans classe. Cette question me semble pertinente et relever de la bonne gestion des dernier public, ainsi que du respect des personnels de l'Education Nationale. La sélection des questions adressées au Ministre ne me parait pas refleter la nature des questions posées sur ce site.
Dernière question : ce site a-t-il au final une quelconque utilité ? A quoi sert il de poser des questions pour qu'elles ne soient pas relayées ?

  • répondre
Flavie MOL (anonyme) @ Romain (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 21:
0

merci à vous Romain

  • répondre
Cécile Prost (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 19:
0

Monsieur le Ministre bonsoir,

Je suis parent d'élèves de collège. A l'aune de mon expérience et afin d'éviter de vous faire perdre du temps, je vais à l'essentiel :
- lors de chaque rentrée scolaire, peut-on rappeler ou informer de ce à quoi sert le collège pour chaque collégien, ce que le fait d'étudier apporte à chacun dans la perspective de leur vie d'adulte
- pouvez-vous motiver les enseignants pour qu'ils se sentent responsables de leur intervention auprès des élèves car aujourd'hui je suis témoin du très peu de travail réalisé en cours, c'est extrêmement angoissant pour les parents et à juste titre
- pouvez-vous rappeler aussi que le collège est un espace dans lequel les enseignants et les administratifs, les collégiens et les parents sont partie prenante de la vie du collège ?
- pouvons-nous tenter de viser l'excellence plutôt que de niveler par le bas car le collège produit aujourd'hui les bénéficiaires du RSA de demain par wagons !
- pouvons-nous demander aux enseignants un peu de solidarité entre eux, leur imposer de ne pas rester seuls face aux problèmes avec les élèves et entendre que les parents peuvent les soutenir sans les stigmatiser ?
- pouvez-vous faire évoluer les conditions de nomination des professeurs car depuis notre collège, en résumé, quand on a un bon prof, il est nommé ailleurs.
J'ai beaucoup à partager .... je me tiens ainsi que notre groupe de parents à votre disposition pour avancer ensemble rapidement pour que nos enfants arrêtent d'être les victimes de réformes. Ils ont surtout besoin d'avoir des adultes qui leur donnent envie d'apprendre, d'être curieux, d'apprendre à travailler et de pouvoir choisir leur avenir ..
Merci,

Cécile Prost

  • répondre
j. (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 19:
0

Ma fille est actuellemnt dans une classe où la maîtresse est particulièrement peu investie et montre des signes de dépression avancée (confirmeé par d'autres perrsonnes la connaissant depuis des années). J' ai par ailleurs souvent entendu la fatigue et le raz le bol d'autres enseignants et leur envie de changer de "branche" mais aucune passerelle ne pourrait leur permettre de se reconvertir... Qu'en est-il de la formation continue et des possibilités de changement pour ces enseignants fatigués et peu engagés

  • répondre
gilles (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

d'où vous vient cette bonne conscience

  • répondre
Raphaël (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Pourquoi pas, comme à la Réunion, un mois de vacances en été et un mois à Noël ? Ca me semble très bien équilibré.

  • répondre
mylene (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Au sujet de la carte scolaire,

Comment des parents pourront faire le choix d'une école spécifique, de type Freinet par exemple qui ne serait pas dans leur lieu de résidence ? Si la carte scolaire est rétablie certains parents qui choisissent de faire des km par choix pédagogique pour leurs enfants seront contraints de les inscrire dans l'école la plus proche de chez eux et c'est à terme la disparition de ces écoles coopératives qui attirent des enfants venant d'autres communes !

  • répondre
isabelle et alain (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

40 jours de plus sans augmentation de salaire????? Il n'existe pas de primes pour les instituteurs, ils sont déjà sous payés. C'est une situation d'une injustice incroyable! le bénévolat a atteint ses limites.

  • répondre
Anonyme (anonyme) @ isabelle et alain (anonyme),
mardi 23 octobre 2012 à 18:
0

absolument d'accord mais qu'attend-on pour agir? Ce texte n'est pas encore voté que je sache, et personne ne bouge! incroyable!!!!
une enseignante du premier degré

  • répondre
Stéphanie (anonyme) @ isabelle et alain (anonyme),
lundi 15 octobre 2012 à 23:
0

Monsieur le ministre, qu'est-ce qui vous permet de dire que les enseignants vont (comme vous l'affirmer) accepter de travailler 40h de plus sans être payés plus?
S'agirait-il d'une nouvelle méthode de manipulation des masses?
La république n'a que trop abusé de mes faiblesses et aujourd'hui la coupe est pleine et le porte-monnaie vide alors non, ne vous déplaise monsieur le Ministre, je n'accepterai pas de travailler plus sans contrepartie financière !!!
Et là, je deviens une salariée comme les autres?... enfin !

  • répondre
Anonyme (anonyme) @ isabelle et alain (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 20:
0

C'est vraiment ahurissant !!!
40 jours de travail non payés et il faudrait s'estimer heureux qu'ON ne baisse pas nos traitements compte tenu du contexte économique.
Ah ! Les profs des écoles ne travailleraient pas assez ; toujours en vacances et en grève... Pas investis et peu préoccupés du sort de leurs élèves.
Avec mes plus de 50 heures par semaine, et la moitié de mes vacances passées à travailler, je dois être soit un oiseau rare soit vraiment stupide.
Je sens que je vais rendre mon tablier et trouver un travail aux 35h avec un vrai salaire de cadre A.

  • répondre
Jérôme (anonyme) @ isabelle et alain (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 19:
0

Je suis bien d'accord avec vous, des enseignants parmi les moins bien payé des pays de l'OCDE, et 40 jours de plus, on se moque du monde!!!

  • répondre
Véronique Lachassagne (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Bonjour, le gouvernement a affirmé remettre la culture au sein de l'école, il a réaffirmé l'importance de l'éducation populaire. Très bien. Dans le même temps, le Ministère de l'Education Nationale baisse de 40 % la subvention 2012 accordée au Printemps des Poètes qui aide à la diffusion dans les classes de la poésie ce qui permet le développement du corpus langagier des enfants. Le Printemps des Poètes est en péril. Que pense faire le Ministère ?
Merci.

  • répondre
Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Mr le Ministre,
Soyez plus clair : vous n'allez pas donner plus d'école en primaire aux enfants.
Vous allez ventiler de façon différente le même volume d'heures de classe, c'est tout. Arrêtez de dire que vous allez donner plus d'école car c'est faux. Et c'est tant mieux car nous avons déjà l'un des volumes horaires le plus lourd en Europe.
Ce qui est bien dommage c'est de ne pas toucher au fameux zonage qui induit parfois des périodes de 5 semaines et des périodes de 9 à 10 semaines. Quel manque de courage !
Plus j'écoute ce qui ne va pas se faire plus je crains un grand rdv manqué entre la nation et son école.
Soyez courageux M. Le ministre. Allez au bout de votre votre volonté de réforme.

  • répondre
jean (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

40 jours sans être payé plus alors que la dernière revalorisation du métier date de 1989 ! Pensez vous que les enseignants vont accepter de travailler plus et de gagner moins alors que cette profession a perdu 25 % de son pouvoir d'achat en 20ans. (sans parler de la réforme des retraites, les instituteurs partaient en retraite à 55 ans, maintenant ce sera 65 !)
Un instit français donne 918 heures de cours par an, largement plus que la moyenne de l’OCDE, 782 heures. Seuls 4 pays font travailler leurs instits davantage que la France.

  • répondre
Pascal (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Tout le monde s'accorde à dire que de plus en plus d'élèves ont des difficultés.
Pourquoi ne pas restituer les 2 heures hebdomadaires d'enseignement qui ont été subtilisées par Xavier Darcos en 2008, sans aucune négociation ni même discussion préalable. Cela ne coûterait rien puisque les enseignants ont toujours 27 heures d'obligations de service hebdomadaire et éviterait de jeter à la rue des élèves au milieu de l'après-midi (ceux qui sont en rupture avec l'école, en manque de structure familiale risquent en effet de quitter l'établissement dès la fin des heures obligatoires) ?

  • répondre
MOL flavie (anonyme) @ Pascal (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 19:
0

l'émission de M.Peillon est terminée messieurs mesdames les journalistes pouvez vous nous expliquer à quoi sert ce site vous avez eu une bonne quarantaine de commentaires postés par des professeurs des écoles en attente de mutation pour rapprochement de conjoint et cela ne vous intéresse pas, pourquoi nous faire croire à une pseudo dialogue entre monsieur Peillon et les auditeurs? qui a censuré vous les journalistes ou monsieur Peillon lui même ? nous sommes fonctionnaires pour la plupart en disponibilité forcée car nos conjoints ont été muté et nous sommes inscrits à pôle emploi quelle ironie nous sommes expérimentés, nous voulons travailler mais nous ne pouvons le faire et M. Peillon se gargarise de vouloir recruter des professeurs ......
allez sur le site du collectif des mutez-nous vous auditeurs qui nous lisez et vous journalistes faites votre travail informez je n'ai appris qu'une chose ce soir si je suis mutée l'an prochain je travaillerai 40 jours de plus sans augmentation mais de qui se moque -t-on ????

  • répondre
Anne (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Monsieur Peillon.
J'ai entendu que vous voulez, dans un futur proche, que les enfants de l'école primaire fassent leurs devoirs à l'école et non plus chez eux, après la classe. Je pense que ce système peut fonctionner pour des enfants d'origine étrangère qui sont en difficulté scolaire parce que leurs parents parlent mal, voire pas du tout le Français; par contre je pense honnêtement que, pour les familles qui ne sont pas dans ce cas de figure, c'est une "raison" de plus pour certains parents de "démissionner" de leur rôle -je travaille dans une école rurale, non comme enseignant mais comme assistante maternelle, et je peux vous assurer que certains parents sont déjà grandement "démissionnaires" et ont de plus en plus de mal à assumer leurs rejetons.
Autre remarque : on demande aux enseignants d'enseigner de plus en plus de matières, sur un temps scolaire qui ne change pas ; pourquoi enseigner l'histoire de l'art aux élèves d'élémentaire alors que nombre d'entre eux ont d'énormes difficultés en lecture, en compréhension (même d'une simple consigne?) et en mathématiques, le B.A- ba de tout apprentissage futur ?
Dernière remarque : vous voulez remettre la morale à l'école, apprendre aux enfants que la vie, ce n'est pas détruire l'autre, avoir du "pèze", etc; mais les programmes de télévision ne semblent ne diffuser que des jeux et des émissions qui leurs montrent exactement le contraire, des séries qui banalisent le viol, la mort, les morts violentes; et là, personne, je dis bien PERSONNE ne remet en question cette télé poubelle, ni même le fait que de nombreux enfants ont des parents qui leur laisse regarder SANS PROBLÈME tous ces programmes, avec les conséquences qu'ils ont sur leur comportement, sur le manque de sommeil de ces enfants qui se couchent trop tard, sur le manque de concentration à l'école qui en découle, etc. La morale, à l'école, nous en faisons tous les jours, mais si cela ne suit pas dans les foyer, ça ne sert à rien à part gaspiller le peu d'énergie qui nous reste. Les enfants de trois ans qui regardent "Le pacte des loups", ça existe; il y en a des centaines !

Anne.

  • répondre
Parent d'éleves du 64 (Anonyme) (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Monsieur le ministre,

comment, en tant que parents pouvons-nous supporter que des enseignants expérimentés soient "laissés sur le carreau" alors que nos enfants ont besoin d'enseignants qui aiment leur métier et qui aient "la foi". Des enseignants exerçant ce métier sans expérience, sans motivation réelle et qui ne donnent aucune envie d'apprendre à nos enfants. On en a marre.
De nombreux enseignants sont mis de côté tous les ans (sans affectation suite au mutation de leur conjoint, fermeture de classe etc.). Donnez une chance à nos enfants, laissez ces enseignants motivés reprendre leur métier.
Les jeunes enseignants pourraient apprendre à leur côté sous forme de parrainage. Et pour les enseignants non motivés, et donc qui gâchent l'éducation de nos enfants, à quand un vrai contrôle (peut être une idée pour de nouveau poste). Nos enfants sont notre avenir .....ne les gâchont pas!

  • répondre
Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

désolé les Mutez nous les journalistes ne parleront pas de votre collectifs avec vincent peillon car le sujet n'est pas interessant par contre vous remarquerez que le prix nobel etait essentiel a ce debat ou autres betises entendu avant de parler vraiment d'ecole.

maintenant il vous vend du rêve... le changement c'est maintenant...

  • répondre
Frédérique Carelli (anonyme) @ Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Rien à faire de nous. Merci France Inter d'avoir parlé de nos préoccupations. On n'a rien appris de plus sur l'école.
Le changement c'est maintenant parait-il

  • répondre
Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Monsieur Le ministre,
quelle place comptez- vous donner à la lutte contre les discriminations, dans l'éducation nationale, et notament à la lutte contre l'homophobie, qui est une des premières causes de suicide des jeunes.

  • répondre
Jean (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Et nos salaires? Cela fait 2 ans que le point d'indice est bloqué. Notre pouvoir d’achat diminue.
J'aime mon métier... mais comme tous, je travail pour gagner de l'argent!
(Enseignant en élémentaire classe pour élèves handicapés)

  • répondre
Balut (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Pourrions-nous parler d'Education?
Pourriez-vous respecter la détresse de centaines de professeurs des écoles et poser nos questions à M. Peillon?
Cathrine Balut, professeur des écoles sans mutation, habitant à 800km de son lieu d'affectation, membre du collectif Mutez-Nous

  • répondre
Franck G. (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

M. le Ministre, malgré l'élection de M. Hollande, pourquoi la politique de M. Sarkozy continue d'être appliquée dans l'éducation nationale et en particulier dans l'enseignement technique, qui a été laminé (programmes insipides, réduction horaire drastique, plus du tout de travaux d'atelier, suppressions de postes d'enseignants ne partant pas à la retraite, absence de formation sérieuse des enseignants obligés d'enseigner des champs qui leur sont étranger, changement de discipline forcée des prof) ?

  • répondre
Yannick de Nice (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Monsieur le Ministre,

Ayant voté pour le parti socialiste aux dernières élections présidentielles,
je ne fais pourtant pas partie de ceux qui applaudissent des deux mains les réformes annoncées.
Pourquoi les instits qui sont quasiment tous aujourd' hui profs des écoles vont ils devoir travailler toujours et encore encore plus que les profs de collège et lycées et demeurer bien mieux payés. Mais çà, personne n'ose le dire. Les instits seraient-ils des bonnes pâtes ?

  • répondre
Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Dommage qu'on ne perçoive pas d'indemnité lorsqu'on se met en disponibilité pour suivre notre conjoint... je pense que si ça avait été le cas, des solutions plus rapides auraient été trouvées pour améliorer de taux de satisfaction aux demandes de mutation des professeurs des écoles... (35% de taux de satisfaction, 45% pour les rapprochements de conjoints)
http://snuipp.fr/Permutations-ca-bloque
On nous annonce des changements dans le calcul du barème, j'espère qu'il sera accompagné d'une volonté forte de la part du ministère d'améliorer ce système. Imaginez 35% de réussite au baccalauréat... ne faudrait-il pas réagir ?

  • répondre
ANDRE (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Monsieur le ministre,

Le chef d'établissement que je suis, à l'instar de mes collègues est inquiet ! Votre arrivée a été pour nous un soulagement après des années de casse systématique de l'Ecole, des années où le seul mot qui comptait était : performance ! On a, pendant ces années, inversé l'enjeu en passant d'un pilotage par les résultats à un pilotage pour les résultats. Il fallait faire du chiffre et que ça ! Par ailleurs, me métier d'enseignant déjà très difficile, notamment en collège j'en conviens, a été dénigré. Il fallait donc rétablir la confiance, vous avez bien fait. Cependant, et celà est plus vrai dans les salles des profs du second degré que dans le premier degré, il y a des BLOCAGES, des archaïsmes et, pour certains enseignants, un repli corporatiste. Ce n'est bien évidemment pas vrai pour tous les profs mais le syndicat majoritaire dans le second degré freine celles et ceux qui voudraient travailler autrement : j'en veux comme preuve, et comme inquiétude aussi, la satisfaction de cette organisation syndicale alors que l'Ecole du Socle, avec des enseignants du premier et du second degré qui travaillent enfin ensemble, semble repousser aux calendes grecque pour ne pas froisser les profs de collège et de lycée arche boutés sur leur discipline. Monsieur le ministre nous savons qu'il faut du courage pour changer cet état d'esprit, pour aller dans le sens contraire du Decret de cinquante car ce sont, tout comme nous, des électeurs de gauche. Mais vous le savez, si l'on ne fait rien en collège ce sont les enfants de pauvres qui vont une fois de plus en pâtir comme le dit si bien dans un de ses bouquins votre conseille Jean Paul Delahaye. Deux propositions donc : proposer une véritable formation commune premier degré / second degré avec, au moins sur le niveau 6eme et 5eme possibilité d'intervenir en cycle 3 des écoles et revoir les modalités d'inspection en associant d'avantage IA IPR et Chef d'établissement y compris dans le rapport, Inspection qui peut être différenciée de l'avancement.
Quant au décret de 50...
Jean Zay en 1936, Robert Badinter dans un autre combat en 1981 sont allés contre le courant dominant, on espérer que en aurez aussi le courage, Monsieur le Ministre et in compte sur vous certain que vous le ferez !

  • répondre
Annie(anonyme) (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Bonsoir M le Ministre,

Je dois faire partie de la minorité qui pense qu'il faut rétablir le samedi dans la semaine des 4 jours et demi !

Entrée à l'EN en 1983, PE en maternelle j'ai vu plusieurs réformes se succéder.
La question de l'école le samedi, que bon nombre voulait abolir pour des raisons plus ou moins économiques et religieuses puis "familiales" est revenue plusieurs fois en vain . On a essayé de le remplacer par le mercredi (Chasse- gardée du catéchisme qui s'est lui aussi délité d'année en année)...

Et puis, nous avons appris par voie de presse il y a 5 ans, cette "abolition" d'autorité, par l'ex-président , sous prétexte de favoriser le rapprochement familial..
conséquence : la majorité de nos petits élèves livrés à la TV ; et aux réseaux sociaux sur internet pour les plus grands quand ils ne multiplient pas les sorties - en weekend dès le vendredi soir pour nos collégiens et lycéens ...Soit 2 nuits où ils peuvent se permettre de se coucher tard! et les conséquences à la longue sur la fatigue et le manque de concentration en classe..

Bien sur , comme d'autres collègues, j'apprécie les longs weekends; même si nous avons des journées très concentrées en semaine.
Mais cela ne va pas dans le bon sens.
Il faut se mettre à la place des enfants!
La coupure à la mi-semaine est nécessaire.. également pour les professeurs qui ont un temps de bilan/préparation et formation continue ce jour-là.

Les professionnels du tourisme se manifestent déjà contre le remaniement des périodes de vacances.
Aura -t-on le courage de leur résister?

J'ai aimé travailler sous " l'aire Jack Lang"; on ne vous en demandera pas tant (réalité oblige); mais pour ma part, une chape de déprime s'est évanouie..

  • répondre
Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 17:
0

Mr le ministre,
Comment expliquez vous votre difficulté à trouver des enseignents alors que des milliers d enseignents deja formés attendent desesperement leur mutation ( quand ce n est pas juste le droit de sortir de leur académie pour suivre leur conjoint!!!)
Les parents des eleves sont confrontés quotidiennement au " mal être" des enseignents dont la valeur n est pas reconnue et qui perdent annee apres annee leur motivation et la foie en leur representents nationaux.
Nous sommes pleins d espoir grâce au changement de gouvernement, faites que les choses changent et que l experience de cette profession soit à nouveau une valeur reconnue.
Bien respectueuesement.

  • répondre
Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 17:
0

Mr le ministre,
Comment expliquez vous votre difficulté à trouver des enseignents alors que des milliers d enseignents deja formés attendent desesperement leur mutation ( quand ce n est pas juste le droit de sortir de leur académie pour suivre leur conjoint!!!)
Les parents des eleves sont confrontés quotidiennement au " mal être" des enseignents dont la valeur n est pas reconnue et qui perdent annee apres annee leur motivation et la foie en leur representents nationaux.
Nous sommes pleins d espoir grâce au changement de gouvernement, faites que les choses changent et que l experience de cette profession soit à nouveau une valeur reconnue.
Bien respectueuesement.

  • répondre
Christel (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 17:
0

Mr PEILLON,
Votre gouvernement annonce une embauche massive d'enseignants: c'est une bonne nouvelle! Mais avez-vous pris le temps et la peine de vous intéresser à tous ceux qui sont en attente de mutation et qui ne peuvent enseigner parce qu'on leur a refusé le droit de suivre leur conjoint et d'exercer leur métier dans un autre département. Il est facile de faire des annonces pour montrer le changement, il faut aussi faire faire preuve d'un peu d'humanité et de compréhension envers les personnels enseignants et arrêter des les prendre pour des moutons disciplinés!

  • répondre
Claudine C. (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 16:
0

Monsieur le Ministre
Je voudrais que vous m'expliquiez comment, le fait de ne plus donner de travail aux enfants à la maison ( en dose très raisonnable bien sûr) , va contribuer à l'égalité des chances.

Que faites -vous alors:
- des travaux personnels que ne manqueront pas de donner à leurs enfants les parents ayant un bon niveau intellectuel ( lectures, travaux d'écriture, exercices divers...)?
- des parents aisés qui paieront des cours du soir à leurs enfants?
- des parents plus démunis, mais qui veulent suivre leurs enfants et font preuve de disponibilité? Ils seront désemparés, ne sachant pas quoi leur faire faire (les devoirs et leçons leur permettaient d'avoir des repères, de partager un moment, un savoir avec l'enfant).

Est-ce-là ce que vous nommez "égalité" devant le savoir? Il ne faut pas confondre un moule, une apparente égalité des traitements et une véritable égalité des chances.

Au fil des années, la notion de connaissances s'efface au profit de la notion de compétences . Mais comment apprendre à réfléchir et mettre en œuvre ces compétences sans une base de connaissances solides? ... connaissances à acquérir en classe bien sûr, et à consolider hors de la classe lors d'un travail plus personnel.

Pourquoi alors ne pas envisager ce travail personnel, (leçons et devoirs) au sein de l'école, après la classe, et encadré par des surveillants de métier ?

Un professeur qui déplore l'évolution de l'EN qui ne permet plus aux enfants des milieux défavorisés de se hisser à un excellent niveau intellectuel.

Claudine C. Nantes

- des

  • répondre
isabelle (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 16:
0

Monsieur le Ministre,

Pour que les élèves soient dans de bonnes conditions d’apprentissage il est important que leur environnement soit paisible, que l’école soit un lieu où on se sente chez soi ou l’on ne subit pas de violence ni de harcèlement. En un mot le bien être à l’école tant pour les élèves que pour les personnels est une condition incontournable de bonnes conditions de travail. Pour ce faire des dispositions sont prises en matière de prévention et un management d’établissement prenant en compte cette dimension est fondamentale. Il est indispensable que certains personnels spécialisés puissent accompagner tant les enfants que les adultes dans les difficultés qu’ils peuvent rencontrer dans et hors l’école. Les assistantes sociales auprès des élèves et des personnels agissent à l’interface entre vie privée et vie professionnelle mais ne sont malheureusement pas assez nombreuses pour assurer dans de bonnes conditions leurs missions. Monsieur Hollande, lors de la campagne présidentielle, a à plusieurs reprises évoqué le renforcement des équipes de service social. Quand est- il actuellement et envisagez-vous la création de poste également dans le 1er degré où leur action d’accompagnement des familles serait indispensable pour faciliter la liaison CM2/6ème
Je vous remercie d'avance de votre réponse.

  • répondre
Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 15:
0

Monsieur le Ministre,
Vous allez faire entrer dans les écoles de la république, des pseudo-enseignants recrutés parmi des gens sans emploi, qui n'auront pas la fibre de l'enseignement et donc pas le parcours que doit avoir un professeur des Ecoles. Les compétences et l'enseignement sont indissociables. L'enseignement à chaque changement de gouvernement se voit proposer des modifications de structure qui ne donnent pas de bons résultats : je rencontre dans ma vie professionnelle de plus en plus de personnes analphabêtes (écriture voulue). Il y a des milliers d'Enseignants qui attendent une mutation et dont le seul crime est d'avoir suivi un conjoint muté (quel luxe dans le contexte actuel !). C'est un cri d'alarme pour mes petits enfants et pour tous les enfants. Vous rendez vous vraiment compte du haut de la pyramide de votre administration, de ce qui se passe dans ce grand pays qu'était la FRANCE. Le MAMMOUTH a encore grossi !! Mais peut être est-il plus facile de convaincre ensuite un peuple abêti...c'est pour bientôt !

  • répondre
Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 15:
0

Monsieur Peillon, Aujourd'hui, les mutations d'enseignants sont extrêmement difficiles voire les sorties (Loiret par ex) ou entrées (Nantes ou Rennes par ex.) sont impossibles dans certains départements même pour rapprochement de conjoints. Les enseignants sont contraints de se mettre en disponibilité pour ne mettre leur famille en péril. Le système se prive donc lui-même d'enseignants et les enseignants sont privés de leur métier. Cette situation ridicule, dépourvue de bon sens conduit à la démission d'enseignants formés motivés et expérimentés. Que comptez-vous faire pour mettre fin à cette aberration ? Nous comptons sur vous. Une enseignante qui n'est pas concernée par ce problème mais qui est entourée de collègues désespérées

  • répondre
Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 15:
0

Monieur le ministre,
Quand ferez vous bouger les choses pour améliorer la situation des 5474 personnes en disponibilité ou séparées de leur conjoint, au lieu d'embaucher pour des raisons politiques, au détriment des lois relatives à la priorité donnée au rapprochement de conjoints ?

  • répondre
Anonyme (anonyme) @ Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

Effectivement, les enseignants (les professeurs des écoles) travaillent dans des conditions difficiles et subissent dans leur métier des injustices au niveau des mutations. Les professeurs des écoles n'en peuvent plus de ce système de mutation gangrénés par les pistons. Beaucoup ne travaillent plus...
Alors au lieu d'embaucher des listes complémentaires, MUTEZ LES !

  • répondre
Eric Bertho (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 15:
0

Bonjour Monsieur le Ministre,
Je suis parent d'élèves et je suis extrêmement surpris d'entendre que des enseignants formés ne peuvent exercer leur métier sous prétexte de mutation refusée, alors que dans le même temps, mon jeune fils n'a pas eu de maitresse durant deux jours, faute de remplaçant !
La baisse des statistiques ne peut pas avoir lieu a n'importe quel prix ! il est urgent d'intégrer ces enseignants pour apporter le bon service aux élèves et se mettre en conformité avec la loi vis à vis de ces enseignants.
Merci de votre réponse.
Respectueusement

  • répondre
Flavie MOL (anonyme) @ Eric Bertho (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 18:
0

en tant que parents d'elèves faites connaitre nos situations dans l'intérêt de vos enfants (fcpe peep....)

  • répondre
Romain (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 14:
0

M. le Ministre,
L'embauche de 1000 enseignants stagiaires a été décidée de toute urgence lors du collectif budgétaire de juillet 2012, afin de préparer la rentrée 2012 dans des conditions acceptables. Or, nombre de départements ont des effectifs en surnombres, c'est à dire que de nombreux enseignants sont sans classes. Il a été décidé à cette rentrée de ne pas baisser ces surnombres (et donc de maintenir des effectifs nombreux sans classes) et de réaliser des embauches de nouveaux enseignants avec ces 1000 postes. Voici mes deux questions :
- Vous avez budgété l'embauche de 40 000 personnes en 2013 : allez vous continuer à faire rentrer des nouveaux effectifs tout en maintenant les surnombres dans les académies? Est-ce raisonnable, en cette période où 30 Milliards d'efforts sont demandés aux contribuables français pour boucler le budget 2013 ? Ne serait-il pas plus raisonnable de résorber les surnombres (formés, expérimentés et payés) dans toutes les académies avant d'embaucher de nouveaux stagiaires et de payer des effectifs sans classes ?
- Comme mentionné par nombre d'internautes sur le site de France Inter, cette gestion des ressources humaines maintient complètement bloqué le système de mutation des enseignants, au mépris de la loi, qui prévoit que les postes ouverts doivent être prioritairement proposés aux enseignants en demande de mutation pour rapprochement de conjoints. Or, les mutation sont bloquées dans les départements ayant des surnombres. L'état en tant qu'employeur va-t-il se montrer exemplaire en 2013 en appliquant la loi ? Va-t-il permettre aux enseignants en demande de rapprochement de conjoint d'accéder à une partie des 40 000 postes crées ? Les situations douloureuses de ces milliers d'enseignants séparés de leurs familles ou privés de leur emploi seront-elles enfin considérées ?

  • répondre
André (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 14:
1

Monsieur le Ministre,
Je suis retraité du privé, je paie des impôts dont une partie sert au financement de votre ministère et je trouve scandaleux que des milliers de professeurs des écoles vont être recrutés sur concours alors que vous avez un important réservoir de professeurs formés et qualifiés en attente de mutation pour rapprochement de conjoint. J'ose espérer que cette situation va se résoudre rapidement et que la promesse du candidat Hollande de faire un effort sans précédent sur l'éducation des enfants ne sera pas une promesse en l'air. MUTEZ-LES et appliquez la loi n°84-16 du 11 janvier 1984.

  • répondre
anna (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 14:
0

monsieur le ministre,
pourriez-vous réfléchir sérieusement au contenu des concours d'enseignant du second degré : on demande un haut niveau intellectuel sur des sujets très pointus, théoriques, on demande de connaître l'histoire de l'éducation et les fondamentaux de la discipline, on se retrouve à faire une séquence devant un jury au moment de l'oral et ensuite c'est le "grand bain". Vous avez déjà modifié les choses pour la rentrée 2013 en remettant la formation au premier plan c'est très bien. Mais il serait peut-être temps de revoir à fond les programmes et les épreuves du capes et de l'agrégation. J'ai passé les deux, et heureusement que j'ai fait des vacations avant pour me "préparer" au terrain. J'ai l'impression qu'en préparant un concours, on apprend beaucoup de choses, le nez dans les bouquins, mais pour ce qui est de la façon de faire cours, de tenir une classe c'est le grand vide... ça aussi ça se travaille, et là-dessus, comme vous le savez vous-même qui avez fait cours, certains ont déjà la fibre et d'autres pas.

  • répondre
Anonyme (anonyme),
dimanche 14 octobre 2012 à 13:
0

Monsieur le Ministre, je souhaiterais connaître votre position concernant les enseignants du premier degré en attente de mutation pour rapprochement de conjoint. Vont-ils être pris en compte cette année ?
Professeur des écoles, j’ai exercé pendant 8 ans mon métier avec passion et énergie. Pourtant pour la 2° année consécutive, je suis contrainte de sacrifier ma vie professionnelle pour ma famille. J'ai 2 jeunes enfants, il m'est donc impossible d'aller travailler à 600km de notre foyer. Il m'est insupportable de constater que les recrutements continuent et que l'on finance de nouvelles formations alors que dans le même temps on bloque les mutations. C’est contraire à l’intérêt des élèves comme des personnels !
Pour combien de temps encore? Quand existera t-il une véritable gestion humaine des ressources dans l’Education Nationale ? Le changement, c’est maintenant !
Magali, membre du collectif « Mutez-nous »

  • répondre
  • 1
  • 2
  • Suiv ›
  • Dernier »

Poster un nouveau commentaire

Profil de Anonyme
Le contenu de ce champ est gardé secret et ne sera pas montré publiquement.
Type the characters you see in this picture. (jouer CAPTCHA audio)
Tapez les caractères que vous voyez dans l'image ci-dessus; si vous ne pouvez pas les lire, soumettez le formulaire et une nouvelle image sera générée. Les majuscules ne sont pas importantes.
Tour de france
partenaire média
J-38
Les dernières vidéos

On va tous y passer - Sony Chan

le 22/05/13, 1662 vues

On va tous y passer - Michele Guigon

le 22/05/13, 1139 vues

On va tous y passer - Guillaume Meurice

le 22/05/13, 1251 vues



toutes les vidéos ›

nous suivre

  • facebook
  • twitter
  • google
  • soundcloud
  • tumblr
  • youtube
  • dailymotion
  • pinterest
contactez-nous >

Les choix d'Inter

Et aussi ...
Le jeu des 1000 histoires
le 30 mai
Un webdoc interactif qui raconte avec humour le quotidien du Jeu des 1000 euros. Inscrivez-vous pour assister le 27 mai à l'avant-première parisienne.
Théâtre
Deux grandes séances parlementaires de la Révolution reconstituées par La Comédie Française
Le 27 mai à 20h
La Marche de l'histoire tente une expérience. Jean Lebrun va reconstituer deux grandes séances des Assemblées de la Révolution : celle de 1792-1793 sur l'Instruction Publique et celle de 1794 sur l'abolition de l'esclavage.
Cinéma
Le passé
Sortie le 17 mai
Deux ans après Une séparation et la pluie de récompenses obtenu par son film, Asghar Farhadi est en compétition à Cannes. A l'affiche de ce film : les "césarisés" Bérénice Bejo et Tahar Rahim
Bartabas
Et aussi ...
Bartabas
du 7 au 30 juin
Trois rendez-vous majeurs vont rythmer ce mois la Villette grâce aux chevaux dans différents spectacles dont celui avec Carolyn Carlson...
tous les choix d'Inter >
  • Bulles de CannesBulles de Cannes

    Bulles de Cannes

  • mea tdfmea tdf

    100 jours, 100 tours

  • Joann SfarJoann Sfar

    Joann Sfar dessine et raconte les œuvres de nos musées

les blogs

Philippe Bardonnaud

Les sprints

Quand le suspens s'installe et que tout le monde retient son souffle : les sprints du Tour. Lire la suite ›

le 22/05/13 dans son blog : 100 jours, 100 Tours

Laurent Delmas

Itinéraire d'un enfant pas gay

Le rire n'est pas forcément à l'honneur dans les sélections cannoises. Mais Guillaume Gallienne a fait se gondoler le public de la Quinzaine des Réalisateurs. A juste titre ! Lire la suite ›

le 21/05/13 dans son blog : le blog de Laurent Delmas

Christine Siméone

Rencontre avec Jean-Clarence Lambert

Rencontre avec le poète, critique d'art, essayiste Jean-Clarence Lambert. Visite autour d'un arbre. Hêtre ou ne pas hêtre... Lire la suite ›

le 21/05/13 dans son blog : Le blog de Christine Siméone

tous les blogs ›

les services

  • météo
  • météo marine
  • bourse
  • emploi
  • Nous écrire
  • Fréquences
  • En public
  • Aide

le kiosque de france inter

édition precedente édition suivante
  • Tabou
  • The Master
  • Un été avec Montaigne
  • Les P'tits bateaux
  • Ernest et Célestine
  • Philosophie 2
  • L'Étranger de Camus
  • Les grands mensonges de l'histoire
  • Main dans la main
  • TabouMiguel Gomes
    Shellac Sud
  • The MasterPaul Thomas Anderson
    Metropolitan vidéo
  • Un été avec MontaigneAntoine Compagnon
    Editions des Équateurs - Parallèles
  • Les P'tits bateauxNoëlle Breham / Marjorie Devoucoux
    First
  • Ernest et CélestineBenjamin Renner / Vincent Patar / Stéphane Aubier
    Studio Canal
  • Philosophie 2Philippe Truffault / Raphaël Enthoven
    Arte vidéo
  • L'Étranger de CamusJacques Ferrandez
    Gallimard
  • Les grands mensonges de l'histoirePatrick Pesnot
    Hugo et Cie
  • Main dans la mainValérie Donzelli
    Wild Side vidéo
Le kiosque de france inter ›

Les + consultés

  1. Le 7/9
    Daniel Cordier
  2. On va tous y passer
    Un foie de morue et un café au lait pour Jérôme Deschamps
  3. La tête au carré
    La nature en bord de chemin

Les + commentés

  1. La tête au carré
    Les pervers narcissiques
  2. Nuit spéciale
    Une nuit avec Vincent Lindon et Pascale Clark
  3. Le 7/9
    Jean-Luc Mélenchon persiste et signe
logo de france inter

plan du site

à propos

contact

organigramme

la charte

presse

écouter

  • direct
  • grille
  • fréquences
  • podcasts
  • applis
  • aide à l'écoute
  • rss

thématiques

  • musique - sélection musicale, concert, toute l'actualité musicale
  • cinéma - film et sortie, toute l'actualité du cinéma et des films
  • théâtre - comédie, tragédie, classique, toute l'actualité théâtrale
  • livre - littérature, prix
  • culture - littérature, art musée, expo, danse, toute la culture
  • humour - vidéo, comédie
  • politique - invité, débat
  • société - environnement, justice, santé, science
  • économie - bourse, CAC 40, indices, emploi, toute l'actualité économique
  • monde - toute l'actualité internationale
  • l'info - blogs - évènements

nous rejoindre

  • facebook
  • twitter
  • dailymotion
  • google+
  •  

services

bourse - emploi - météo

s'abonner

perso - podcasts - rss
 
  • radiofrance.fr
  • médiateur
  • mentions légales
  • fréquences
  • haut de page

Radio France décline toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens

La fréquentation de ce site est certifiée par l'OJD