La tournée d'Arthur H
Le chanteur vous donne rendez-vous dans toute la France pour des soirées aux sonorités imprégnées de rock avec son univers rempli de poésie...
Les dates de la tournée
13/04 DIEPPE (76) – DSN
14/04 TORCY (77) – Espace Lino Ventura
16/05 NICE (13) - Théâtre Lino Ventura
Présentation du disque par Didier Varor dans Encore un matin du 18 octobre
Abécédaire Baba Love
Baba : βαβαί en grec ancien, de l’indo-européen commun baba (« blabla incompréhensible ») qui donne aussi βαβάζω, babazo (« babiller ») babiger (« bêta »), le mot bébé dans la plupart des langues indo-européennes, le slave baba (« vieille femme [édentée qui ne peut plus que marmonner] »). Voyez aussi balbus (« bègue »), barbarus (« barbare »), baburrus (« bêta »). En français : Abasourdi, frappé de stupeur, stupéfait, interloqué, ébahi, étonné, en latin : babaecalus, béta, idiot, en polonais : gâteau, en Bambara : patriarche, le nom de l’homme, en Turc : père, en argot : sexe de la femme ou région fessière, en espagnol & portugais : bave & salive, en Russe : vieille femme
Baba love : ébahi d’amour, stupéfait d’amour, idiot d’amour, Etat amoureux qui génère de l’idiotie heureuse
Arthur H © Diane Sagnier - 2011
CONTIS : les landes en hiver, petit chalet en bois, bras dans le plâtre, plages infinies, perdu dans la forêt, grand soleil, barbe, Rainer & Betty dans leur vieux cinéma en bois, synthétiseur à 500 euros, j’écris les textes du disque, le vent souffle, bruit de la mer, le village est désert, pleine lumière.
JL TRINTIGNANT : J’ai rencontré Jean-Louis lors d’un spectacle sur Boris Vian auquel nous participions, une amitié, une curiosité pour l’autre est née. Pour moi Jean-Louis est juste un grand musicien, contrôle parfait du timbre, de l’intention, du rythme, de l’improvisation, de la mélodie ; une sobriété magique au service de la sensualité du son, autant d’expérience que d’innocence, un amour des mots, de leur mystère, de leur légèreté. Je suis très fier d’avoir écrit l’Ivresse des hauteurs pour lui, c’est mon maître es son & sens.
DERYA UZUN : Ingénieur du son en chef, Derya c’est le roc sur lequel repose ce disque. On travaille ensemble depuis des années mais pour la scène uniquement ; on a eu très envie d’aller plus loin ensemble. Je n’ai jamais vu un homme aussi concentré aussi longtemps. Derya, heure après heure, du matin au matin, derrière la console FLICKINGER N24, Chicago 1969, léger sourire, paisible dans l’adversité, captant les ondes avec élégance et précision.
JOSEPH CAHILL : Joseph c’est mon frère de lumière. Un jeune cinéaste américain qui habite aujourd’hui en France. On a écrit ensemble un court métrage de 30 minutes autour des chansons du disque, une divagation sur les misères et les délices de l’amour libre à Paris. On le tourne en octobre. De la difficulté d’être baba love en 2011 !
BASQUIAT : Basquiat c’est l’enfant violent, l’enfant sauvage aussi cynique que pur. Il peint sur n’importe quoi, il peint tout le temps. Je voulais écrire une chanson sur ce type de créativité qu’on ne contrôle pas, explosive, brute, comme une joie féroce. Je crois que tout artiste contemporain a un Basquiat en lui, aussi solaire que ténèbre, amoureux de la couleur que destructeur. Saul Williams, qui est noir New-Yorkais à cette même rage lumineuse. Le chercheur d’or a trouvé l’or.
"Arthur H, un grand poète rock d'aujourd'hui, aussi énergique qu'atmosphérique." Les Inrocks
"Le sentiment amoureux est chanté sous toute ses formes par un Arthur en très grande forme. (…) Introspectif et chaleureux, "Baba love" vaut à lui seul toutes les pilules d'amour du monde" Serge.












