Il y a des jours comme ça... Ce matin lors de l'émission, j'ai dit tout le bien que je pense de "Pourquoi tu pleures ?" la craquante comédie française dont Benjamin Biolay est la vedette. il y a une heure à peine, je croise (sans mentir) Benjamin B. dans la rue. La personne qui l'accompagne nous présente : je balbutie quelques compliments inaudibles que B.Biolay reçoit tout aussi gêné que moi. Situation totalement idiote. J'aurais aimé avoir le temps de lui dire autre chose que ces bribes d'une admiration pourtant sincère. Et par exemple, au delà du film en question, le souvenir ému de l'un de ses récents et "superbes" concerts parisiens dans les bras de l'aimée. Mais cela se partage-t-il ainsi ? Evidemment que non ! Un jour, peut-être je rencontrerai B.B. et lui reparlerai... vraiment ! Et puis, un quart d'heure après, dans l'émission de Guillaume Galienne, (sur Inter évidemment !) l'écoute surprise d'une chanson définitivement magnifique de B.B., "Ton héritage", testament d'un père à son enfant. On se laisse avoir, sans retenue. Tant mieux. Enfin, pour un retour brutal à la dure réalité, la lecture d'un courriel d'une auditrice qui m'en veut vertement d'avoir conseillé ce matin donc d'aller voir sans tarder "Pourquoi tu pleures ?"... Elle y est allée, le regrette et préfère à tout prendre un bon téléfilm ! Ainsi va la vie du critique ! Et longue vie à B.B. !

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