Il ne faudrait jamais fréquenter les salles d'attente des cliniques ! Cela nous éviterait au moins la lecture de suppléments féminins ineptes. Je suis ainsi récemment tombé sur un entretien avec l’actrice Bérénice Béjo (BB…) laquelle partage la vie du réalisateur Michel Hazanavicius. On peut lire ceci :

« Mon mec est un metteur en scène incroyable (…), il regarde énormément de films, visite des expos, lit des bios… Il a également étudié les beaux-arts, donc pour lui un film n’est pas qu’un film. C’est aussi des images, une histoire, des couleurs. »

Comme disait Marie Christine Barrault fataliste dans « Non ma fille tu n’iras pas danser » : « Solitude… ». Oui profonde solitude, voire plus, devant cette courte mais indéniable avalanche de sottises concentrées dans une dernière phrase en forme d’apothéose. De deux choses l’une : soit on met ça sur le compte de l’aveuglement amoureux, soit on prend ces déclarations au sérieux et c’est infiniment triste. Evidemment, il faut retenir la première solution, ne serait-ce que pour éviter de demander à B.B (sic) : « Mais alors c’est quoi un film sans histoire, sans images et sans couleurs, hein, Béré, dis-moi ? ». Et puis non, mieux vaut emprunter la troisième voie : éclater de rire, passer son chemin et aller voir et écouter les deux Olivier, Brochet et Saladin, dans le spectacle mis en scène par François Morel au Théâtre 71 de Malakoff qu’une deuxième vision récente me fait encore plus aimer que la première fois (voir le post précédent).

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