Demain, c'est le départ. En train évidemment. Parce que l'on ne saurait arriver autrement à la Mecque du Cinéma que par le moyen ferroviaire, celui par lequel le scandale est arrivé à la Ciotat en son temps et en l'ocurrence. Il y aurait quelque forfanterie à y arriver autrement. Pour l'heure, on pourrait vaticiner sur la sélection officielle. Que nenni ! Seul compte ici le sentiment de l'à venir. Soit quinze jours ou presque d'immersion totale dans le liquide amniotique et cannois. Il sera bien temps (cinq heures de train...) de vous livrer demain quelques puissantes (je blague) réflexions juste avant le grand plongeon. Pour l'heure donc je vous livre quelques mots (c'est à la mode ici et ailleurs...). A vous (et à moi plus tard) d'en juger la pertience cannoise :

-Humiliation

-Espoir

-Sommeil (manque de)

-Salade niçoise contenant des haricots verts

-Hérésie (voir ci-dessus, mais pas seulement)

-Parapluies (de Cherbourg aussi)

-Citrate de bétaïne

-File d'attente (c'est moins vulgaire "que"...)

-Déception

-"Les jambes des femmes sont comme des compas qui arpentent la Croisette en tous sens et lui donnent son aporie et ses déséquilibres"

-Silence(s)

-Inconnu

-En haut des marches, il y a un merveilleux film de Paul Vecchiali avec Hélène Surgère et Danielle Darrieux

-Vol à la tire

-La Cave : restaurant délectable cannois

-Cinématographe

-Cinq films par jour sinon rien

-Le mal de terre en bord de mer : spécialité locale

-Desplechin, Kechiche, Kore-Eida, Jia Zang Ke, Denis, Lanzmann, Haroun et d'autres

-Agnès Varda et la Caméra d'or

-S'interdire de dire ce que l'on aurait à dire sur le cinéma de Steven Spielberg...

-Blog : stop ou encore ?

A demain, alors....

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