marilyn monroe effigie du 65e festival de cannes
marilyn monroe effigie du 65e festival de cannes © reuters

Il est peut-être difficile de se mettre dans la peau d'un cinéaste dont l'un des premiers fillms s'appelle "Je suis un autarcique"... Relevons malgré tout le défi et je mélangerai donc mon je avec celui de Moretti.

Ce que je pense de la Sélection officielle telle qu'annoncée ce matin même ? Que du bien ! Comment pourrait-il en être autrement quand les cinéastes s'appellent, entre autres, Audiard, Carax, Cronenberg, Haneke, Kiarostami, Loach, Mungiu, Nasrallah, Resnais, Reygadas, Vinterberg, Miller, Dolan, Lafosse, Trapero, Verheyde, Bertolucci, Argento, Miike, Akin, Depardon, Weerasethakul, et je dis bien "entre autres". Du 16 au 27 mai, on va se régaler et voilà tout. Avec une seule certitude hélas : l'impossibilité de tout voir. Et une autre certitude quasi absolue : il n'y aura pas de "film facile", et c'est tant mieux. Comprenne qui voudra ! Ca fait longtemps que personne, à Libération ou ailleurs, n'a annoncé la mort imminente du Festival de Cannes au fait. Mais le plus que sexagénaire se porte manifestement comme un charme...

A domani...

Affiche l'enfant d'en haut
Affiche l'enfant d'en haut © Radio France

PS : En attendant Cannes, allez voir le nouveau film d'Ursula Meier, "L'Enfant d'en haut". C'est l'une des belles surprises cinématographiques de cette période un peu morne pour cause de Festival à venir précisément. Et puis, en ces temps d'élections, rien de mieux que cette petite piqure de rappel à l'ordre social tel qu'il est avec ceux d'en haut et ceux d'en bas. Histoire de voir la réalité en face...

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