Du "Cuirassé Potemkine" de Sergueï Eisentein à "Basic Instinct" de Paul Verhoeven, en passant par "Autopsie d'un Meurtre" d'Otto Preminger, "Point limite" de Sidney Lumet, "Les Dents de la Mer" de Steven Spielberg et "Le Silence des Agneaux" de Jonathan Demme, rien de mieux pour se mettre dans l'ambiance !

Quelques grands classiques du suspense pour sortir de l'ordinaire et vous mettre dans l'ambiance. Ici Anthony Hopkins, Jodie Foster et Scott Glenn dans le film "Le silence des agneaux" de Jonathan Demme (1991)
Quelques grands classiques du suspense pour sortir de l'ordinaire et vous mettre dans l'ambiance. Ici Anthony Hopkins, Jodie Foster et Scott Glenn dans le film "Le silence des agneaux" de Jonathan Demme (1991) © AFP / ORION PICTURES CORPORATION / PHOTO12

D'après les suggestions de vos critiques cinéma :

  • Charlotte Lipinska (Vanity Fair)
  • Éric Neuhoff (Figaro)
  • Eva Bettan (France Inter)
  • Jean-Marc Lalanne (Les Inrockuptibles)
  • Michel Ciment (Positif)
  • Nicolas Schaller (L’Obs)
  • Pierre Murat (Télérama)
  • Xavier Leherpeur (7ème Obsession) 

CINÉMA | Les différents films à l'affiche passés au crible des critiques du Masque & la Plume sont à retrouver ici.

"Autopsie d'un Meurtre" d'Otto Preminger (1959)

9 min

"Autopsie d'un meurtre" d'Otto Preminger (1959)

Par Jérôme Garcin

Ce film, qui a fêté ses 60 ans, est tiré du roman écrit par le juge John D. Voelker après un meurtre commis en 1952 dans une auberge du Michigan. Avocat général retiré des affaires, Paul Biegler (James Stewart) consacre l'essentiel de son temps à la pêche, tandis que son confrère, Parnell McCarty (Arthur O'Connell), se noie dans l’alcool. Jusqu'au jour où Paul Biegler est appelé à prendre la défense d'un Officier de l'Armée, Frédérick Manion (Ben Gazzara), soupçonné d'avoir tué l'homme qui avait violé son épouse. Biegler et Parnell décident de plaider non coupable au prétexte que le lieutenant aurait tué sous l'emprise d'une impulsion irrésistible, et non par vengeance. C'est le parangon du film de procès américain sur une musique signée Duke Ellington

▶︎Carlotta Films a ressorti le film, Autopsie d’un Meurtre, en Blu-Ray et DVD. Disponible sur La Cinetek ; en VOD sur Universciné et Canal

Camille Nevers

"C'est un peu le film fétiche de toute une génération de cinéphile. Toujours entre suprême intellectuel et le grand spectacle hollywoodien. Il y a quelque chose de très puissant sur la mystification". 

Michel Ciment 

Ce film est un chef-d'œuvre absolu et ce qu'on peut recommander de mieux sur un procès. On n'a jamais fait mieux. Il y a un doute permanent qui repose du l'exercice de la justice avec une certaine expectative". 

Xavier Leherpeur 

Une vraie beauté dans la mise en scène. On passe de lieu clos en lieu clos avec des mouvements très fluides qui accompagnent les personnages et apportent leurs contradictions et leurs ambiguïtés. Preminger ouvre sans arrêt des zones d'ombre sur le système judiciaire et l'âme humaine".

C'est un film passionnant du début jusqu'à la fin.

"Basic Instinct" de Paul Verhoeven (1992)

7 min

"Basic Instinct" de Paul Verhoeven

Par Jérôme Garcin

Michael Douglas y incarne Nick, inspecteur de police à San Francisco, qui enquête sur le meurtre d'une rockstar tuée de 31 coups de pic à glace par une inconnue alors qu'il faisait l'amour. Une inconnue qui pourrait bien être la richissime romancière Catherine Tramell, jouée par Sharon Stone. En effet, dans un des polars, elle décrit précisément cette même scène de crime. Ajoutez une relation torride entre le flic et la mante religieuse et vous tenez l'un des plus gros succès du cinéma dans le monde entier. Aux États-Unis, le film a été amputé de la fameuse scène de 42 secondes où dans le commissariat Sharon Stone décroise ses jambes et montre, sous sa robe blanche, qu'elle ne porte pas de culotte. 

▶︎ Le film, Basic Instinct, est réédité par StudioCanal. En VOD sur Canal et sur Universciné.

Xavier Leherpeur 

"Ça tient encore extrêmement bien la route. Un polar auquel on se fait prendre encore avec un énorme plaisir. 

C'est un jeu de subterfuges. 

Il faut reconnaître que Sharon Stone est une remarquable comédienne. Elle apporte une affirmation d'elle-même et de la bisexualité". 

Nicolas Schaller 

"Il joue sur des références bien appuyées et lui injecte une ironie à double tranchant que je trouve très drôle tout en travaillant sur les codes du soap opéra, avec, toujours son goût de l'outrance que je trouve assez jouissif. C'est un film sur le puritanisme américain mis à mal par une femme supérieurement intelligente qui décontenance tous les hommes autour d'elle".

Charlotte Lipinska

"Sharon Stone reste encore une sorte de paradigme de la femme fatale du cinéma contemporain. Dans son rôle, elle est supérieurement intelligente, riche, libre, totalement indépendante des hommes". 

"Christine" de John Carpenter (1983)

5 min

"Christine" de John Carpenter

Par Jérôme Garcin

Adapté d'un roman de Stephen King qui raconte la métamorphose d'un adolescent complexé, Arnie, un garçon à problèmes, qui devient, du jour au lendemain, crâneur et sûr de lui (Keith Gordon). Métamorphose qu'il doit à une voiture qu'il achète, qu'il rajeunit et qui se prénomme Christine. Le problème, c'est que si Christine est devenue très sexy, elle est aussi autoritaire et surtout incroyablement jalouse, et peut tuer tous ceux qui lui font du mal.

▶︎ Le film Christine est ressorti en DVD Blu-Ray chez Carlotta Films. En VOD sur Canal

Xavier Leherpeur 

"C'est un des meilleurs films de John Carpenter. Une espèce d'attaque de l'Amérique des années 80".

Michel Ciment

C'est un film extrêmement réussi, passionnant.

Camille Nevers

"Un très grand film réalisé par un très grand cinéaste"

Jean-Marc Lalanne

"Un grand film de mise en scène où le mal échappe constamment au visible, c'est extrêmement jouissif. Un film politique très puissant qui se tourne contre les structures oppressives de la société américaine". 

"Elephant Man" de David Lynch (1980)

9 min

"Elephant Man" de David Lynch

Par Jérôme Garcin

Un film en noir et blanc avec John Hurt dans le rôle titre, Anthony Hopkins dans le rôle du docteur Frederick Treves - dont les mémoires ont d'ailleurs inspiré le film - et Anne Bancroft. Phénomène de foire dans le Londres de 1884, "l'homme éléphant" est arraché à son propriétaire par le docteur Treves et placé pour analyse dans une chambre d'hôpital. L'homme monstrueux et mutique au départ, se met à réciter des passages de la Bible et à montrer une intelligence et une sensibilité exceptionnelles. Le film de David Lynch a exactement 40 ans. 

▶︎ Entièrement remastérisé, le film Elephant Man est distribué par Carlotta Films. En VOD sur La Cinetek, Canal et Universciné

Xavier Leherpeur 

"Un vrai tire-larmes avec une mise en scène aussi forte, expressionniste, cauchemardesque, obsessionnelle, que sublime. Un film qui n'a pas pris une ride en quarante ans".

Jean-Marc Lalanne

C'est le plus beau travail de concepteur-maquilleur de l'histoire du cinéma. Une œuvre d’art.

Camille Nevers

"Un film sublime sur la compassion."

Michel Ciment 

"Le plus grand succès de David Lynch. Toute l'habileté du scénario consiste à offrir cette forme de progression dramatique tout au long du film".

"Le Cuirassé Potemkine" de Sergueï Eisenstein (1926)

7 min

"Le cuirassé de Potemkine" de Sergueï Eisentein

Par Jérôme Garcin

Le film soviétique muet en 35 mm relate la mutinerie du cuirassé Potemkine dans le port d’Odessa, en 1905, et la répression qui s'ensuivit. Un film que l'Occident refusa de diffuser au prétexte qu'il était de la pure propagande bolchévique, mais qui fut tout de même, trente deux ans plus tard, en 1958, déclaré meilleur film de tous les temps par une centaine de critiques internationaux réunis à Bruxelles. Film où se trouve cette scène d'anthologie de dix minutes dite "des escaliers" où gisent les civils massacrés par les soldats tsaristes en tunique blanche et aux pieds desquels les Cosaques à cheval chargent la foule, avec ce fameux travelling sur un landau lâché par une mère qu'on vient de tuer et qui dévale les marches, événement qui n'a jamais eu lieu dans la réalité, mais qui donnait évidemment au film son poids et son ampleur dramatiques. 

▶︎ Le Cuirassé Potemkine est en VOD sur La Cinetek, Canal et Universciné

Xavier Leherpeur 

"Je ne m'en suis jamais remis. J'ai été ému politiquement, idéologiquement. Je suis toujours autant galvanisé. 

Un film où chaque plan est une histoire du cinéma à elle seule.

Nicolas Schaller

"Un film qui n'a rien perdu de sa force de cinéma. C'est la rencontre réussie entre Jean-Luc Godard et Michael Bay. Il y a une dimension onirique qui baigne le film dans sa poésie".

"Le Silence des Agneaux" de Jonathan Demme (1991)

9 min

"Le silence des agneaux" de Jonathan Demme

Par Jérôme Garcin

Avec Jodie Foster, Anthony Hopkins et Scott Glenn. C'est l'adaptation du deuxième opus de la tétralogie de Thomas Harris où un tueur en série découpe la peau de ses victimes. Clarice Starling, jeune stagiaire du FBI, mène son enquête en passant par la case prison où croupit depuis huit ans le docteur Hannibal Lecter, alias Hannibal le cannibale qui possèderait des informations capitales sur… Buffalo Bill. Ce polar grand-guignolesque a reçu la bagatelle de cinq Oscar dont ceux du meilleur film et meilleur réalisateur.

▶︎ Le Silence des Agneaux est en VOD sur Canal

Michel Ciment 

"C'est un scénario assez diabolique avec une Jodie Foster qui, par sa performance, confirmait là son talent ! Un film sur une société qui est désarmée face à un monstre qu'elle a engendré".

Camille Nevers

"Les entrevues entre Foster et Hopkins sont très fortes. Il y a vraiment des choses qu'on n'avait jamais vues au cinéma. Le film a réinventé le champ-contrechamp". 

Jean-Marc Lalanne 

C'est vraiment un très grand film.

"Les Dents de la Mer" de Steven Spielberg (1975)

10 min

"Les Dents de la mer" (Jaws) de Steven Spielberg

Par Jérôme Garcin

Le deuxième long métrage du jeune Spielberg- il avait alors 28 ans - adapté du roman de Peter Benchley, plus gros succès de tous les temps avant d'être détrôné en 1977 par La Guerre des Étoiles et, en 2000, par Titanic. Pendant l'été 1974, un requin s'attaque à une jeune baigneuse et le chef de la police locale, joué par Roy Scheider, va à son tour s'attaquer au tueur malgré les réticences du conseil municipal qui craint de voir fuir les touristes, tout cela à la veille de la fête nationale du 4 juillet. On verra notamment plus loin à quoi peuvent servir les bouteilles de gaz comprimé et on reconnaîtra, dès les premières minutes, la musique lancinante et traumatisante de John Wiliams.

▶︎ Universal a sorti le 10 juin une édition Blu-Ray collector 45e anniversaire des Dents de la Mer. Disponible sur Amazon Prime et en VOD sur LaCinétek et sur Canal

Michel Ciment 

"Le film est mené de façon magistrale, c'est très réaliste."

Camille Nevers 

"C'est un film assez métaphysique avec une des plus belles ouvertures que je connaisse de l'histoire du cinéma, sublime et magistrale. Déjà, à ce moment des Dents de la Mer, Spielberg est un grand cinéaste."

Xavier Leherpeur 

Une mise en scène formidable avec un tel conditionnement du spectateur ! Il est au sommet d'un art raffiné de l'angoisse !

"Les Trois Jours du Condor" de Sydney Pollack (1975)

8 min

"Les trois jours du Condor" de Sydney Pollack (1975)

Par Jérôme Garcin

Avec Robert Redford tout jeune, Faye Dunaway, Cliff Robertson et Max von Sydow. L'agent de la CIA, Joseph Turner alias "Le Condor", découvre un jour que tous ses collègues ont été assassinés pendant la pause déjeuner. Sous le pseudo de Condor, il se lance dans une course contre la montre pour mettre au jour un réseau d'espions infiltrés dans l'agence. Aidé par une photographe, Kathy Hale, il va découvrir que le directeur-adjoint des opérations de la CIA n'est pas tout blanc. C'est là, pour le coup, l'adaptation du roman Les Six Jours du Condor de James Grady. 

▶︎ Les Trois Jours du Condor est sorti en version restaurée le 30 septembre dernier et disponible en DVD aux Acacias. En VOD sur Canal et sur Universciné

Xavier Leherpeur

"Un film vintage où rien n'a vieilli. C'est absolument génial de tension, j'ai marché du début jusqu'à la fin. Il y a plein de clins d'œil".

Charlotte Lipinska 

"Le film s'inscrit dans les grands films de la paranoïa post-Watergate, au début des années 1970, envers les instances dirigeantes américaines. Ça reste assez obscur". 

Éric Neuhoff

Robert Redford est vraiment dans un de ses meilleurs rôles.

"Phase IV" de Saul Bass (1974)

7 min

"Phase IV" de Saul Bass

Par Jérôme Garcin

Il a travaillé avec les plus grands : Robert Aldrich, Alfred Hitchcock, Stanley Kubrick, Martin Scorsese, etc. C'est l'unique long métrage jamais réalisé par Saul Bass où des fourmis menacent d'éradiquer l'humanité avec Nigel Davenport dans le rôle du scientifique qui, avec son collègue spécialiste du langage, joué par Michael Murphy, ouvre un laboratoire dans une vallée de l'Arizona pour étudier ces fourmis stratèges, combatives et capables de résister au poison censé les détruire. 

▶︎ Ressorti en DVD et Blu-Ray chez Carlotta Films avec la fin originale du film telle qu'elle est imaginée par Saul Bass initialement, c'est-à-dire près de 18 minutes, introuvable dans la version actuelle.

Nicolas Schaller

"C'est un vrai un génie du graphisme. Toutes les scènes de fourmis sont absolument fascinantes, avec toute l'angoisse physique et sensorielle qu'elles arrivent à faire naître à partir d'images de documentaires animaliers stylisées. 

C'est d'une grande beauté surréaliste.

Xavier Leherpeur

"C'est digne d'un film catastrophe. C'est impressionnant de culture picturale, d'intelligence à la fois esthétique et politique. Saul Bass a un sens vraiment extraordinaire de la mise en scène".

Charlotte Lipinska 

"Le film est tellement beau graphiquement, tellement poétique qu'on se laisse complètement happer".

C'est anxiogène. C'est oppressant !

"Point Limite" (Fail-Safe) de Sidney Lumet (1964)

4 min

"Point Limite" de Sidney Lumet

Par Jérôme Garcin

Henry Fonda a fait un très bon Président des États-Unis puisqu'ici, il essaie non sans mal de convaincre les Soviétiques que c'est par erreur que des bombardiers américains s'apprêtent à atomiser Moscou. Il fait tout pour essayer d'empêcher le déclenchement de la guerre nucléaire. Pour la petite histoire, Stanley Kubrick, qui était en pleine production des Docteur Folamour, avec exactement le même sujet, a intenté un procès pour plagiat à Sidney Lumet et a fini par obtenir que son Docteur Folamour sorte dix mois avant Point Limite.

▶︎ Le film Point Limite est ressorti chez Rimini en DVD et BlueRay. En VOD sur Canal et prochainement sur Universciné.

Charlotte Lipinska 

"Il y a une tension invraisemblable alors que tout se passe par téléphone ou sur des écrans. C'est merveilleux !"

Jean-Marc Lalanne 

"Le film est d'une noirceur et d'un antihumanisme assez terrible. On transpire vraiment, par les cadrages et le jeu d’acteur, avec Henri Fonda, formidable. Un film admirable et d'une radicalité dingue qu'il faut vraiment revoir".

"Temps sans Pitié" de Joseph Losey (1957)

7 min

"Temps sans pitié" de Joseph Losey

Par Jérôme Garcin

Avec Michael Redgrave, Ann Todd, Leo McKern, qui a ici le visage du mal, Peter Cushing et Alec McCowen. Un polar très singulier, puisque l'identité du tueur nous est révélée dès la première scène. Sortant d'une cure de désintoxication alcoolique, le héros, David Graham, romancier - joué par Michael Redgrave - apprend que son fils, Alec, est accusé d'avoir tué sa petite amie et condamné à mort, l'exécution ayant lieu dans les 24 heures qui suivent. Le père est persuadé de l'innocence de son fils, il débarque à Londres pour mener l'enquête, pour tenter de découvrir l'identité du véritable assassin et empêcher une erreur judiciaire, tout en espérant renouer avec son fils. Plus l'enquête avance, plus il boit. Compte à rebours, ou plutôt course contre la montre qui, pour le spectateur, dure une heure trente. D'ailleurs, la scène d'ouverture déjoue un peu les codes habituels du polar.

▶︎ Le film Temps sans Pitié est sorti en salle en version restaurée le 4 mars 2020, avant le premier déconfinement. Le film est réédité chez Carlotta Films. En VOD sur Canal

Eric Neuhoff

"Il réussit parfaitement son coup en retournant l'intrigue comme un gant. C'est vraiment un polar malin, presque tragique, avec un Michael Redgrave excellent, à la fois pathétique, touchant et presque héroïque". 

Nicolas Schaller

Un côté labyrinthique, très étouffant, très pessimiste. Vraiment passionnant.

Charlotte Lipinska 

C'est assez truculent !

Xavier Leherpeur

"Il y a une construction formelle et scénaristique qui est absolument impressionnante de précision".

"The Hit" de Stephen Frears (1984)

5 min

"The Hit" de Stephen Frears

Par Jérôme Garcin

Avec John Hurt, Tim Roth, Terence Stamp. Pour obtenir sa liberté, le truand anglais, Willie Parker (Terence Stamp) a balancé ses complices et s'est réfugié en Espagne. Problème quand, à leur tour et dix ans plus tard, ses ex-complices sortent de prison et engagent deux tueurs à gages, (Tim Roth et John Hurt), qui enlèvent Parker. Direction Paris, tandis qu'ils sont poursuivis par la police. 

On est vraiment dans LE film de genre.

- Jérôme Garcin

▶︎ The Hit est ressorti en salles en version restaurée le 8 juillet 2020.

Pierre Murat

Un petit polar extrêmement bien fait.

Nicolas Schaller

"Un film assez fascinant, hanté par la mort, plein de culture, plein d’esprit. Un film à la fois métaphysique, existentiel, contemplatif et polaresque". 

Charlotte Lipenska

C'est une sorte de road movie métaphysique. Je suis très admirative.

Aller plus loin

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