Le 9è long métrage de Wes Anderson, et son 2è film d’animation en stop motion, met en scène une véritable épopée : au Japon, dans un proche avenir, le pays est soudain en proie à une épidémie de grippe canine et à une vague d’hystérie anti chiens.

L'Île aux chiens de Wes Anderson
L'Île aux chiens de Wes Anderson © FoxSearch Light

En raison d’une épidémie de grippe canine, le maire de Megasaki ordonne la mise en quarantaine de tous les chiens de la ville, envoyés sur une île qui devient alors _l’Ile aux Chiens_. Le jeune Atari, 12 ans, vole un avion et se rend sur l’île pour rechercher son fidèle compagnon, Spots. Aidé par une bande de cinq chiens intrépides et attachants, il découvre une conspiration qui menace la ville. 

L'Île aux chiens de Wes Anderson
L'Île aux chiens de Wes Anderson / FoxSearch Light.

Dans une décharge flottante surnommée l’Île Poubelle, une bande disparate de cinq canins exilés ont décidé de se serrer les coudes afin de réussir à survivre et font une découverte incroyable : un jeune pilote vient d’atterrir en catastrophe sur leur île et s’apprête à les entraîner avec lui dans une aventure bouleversante. 

L'Île aux chiens de Wes Anderson
L'Île aux chiens de Wes Anderson / FoxSearch Light

Leur itinéraire est ponctué d’humour, d’action et d’amitié. Mais il rend surtout hommage à la beauté et à la dimension proprement épique du cinéma japonais, à la noblesse et la loyauté de nos amis les chiens, à l’héroïsme salvateur des faibles et des opprimés, au rejet de l’intolérance, et par-dessus tout au lien indestructible unissant les petits garçons et leurs compagnons canins, source d’innombrables aventures. 

L'Île aux chiens de Wes Anderson
L'Île aux chiens de Wes Anderson / FoxSearch Ligh

Si nous avons choisi de situer l’histoire au Japon, c’est parce qu’on est imprégnés par cette cinématographie. On adore ce pays et on voulait mettre en oeuvre un projet qui soit véritablement inspiré par le cinéma japonais, si bien qu'on a fini par faire une synthèse entre un film sur des chiens et le cinéma japonais. 

Wes Anderson 

L'Île aux chiens de Wes Anderson
L'Île aux chiens de Wes Anderson / FoxSearch Light

Wes Anderson aime laisser la porte ouverte à de nouvelles idées. Le producteur Jeremy Dawson remarque que ce sont les redoutables défis graphiques (même pour Wes Anderson qui maîtrise pourtant à la perfection des espaces d’une complexité à donner le tournis) qui ont poussé le réalisateur à utiliser la technique du stop motion : elle semblait en effet idéale pour représenter à la fois les chiens indigents, mais pourtant pas dépourvus de riches émotions, et une île japonaise peuplée des êtres les plus étranges, les plus drôles et les plus calamiteux mis au ban de la société. 

L'Île aux chiens de Wes Anderson
L'Île aux chiens de Wes Anderson / FoxSearch Light

Le film allie tous les sujets, toute la grammaire visuelle, toute la complexité émotionnelle et l’audace des oeuvres de Wes Anderson, pour en faire peut-être l’un de ses films les plus ambitieux. De ces marionnettes complexes et de ces plateaux de tournage miniature émerge un royaume plus vrai que nature constitué d’aventuriers à la truffe fraîche dont on comprend volontiers la détresse. Si l’atmosphère a quelque chose de fantaisiste, les préoccupations, petites et grandes, sont celles, bien concrètes, du monde moderne : amitié, famille, avenir de l’humanité, et nécessité de collaborer pour réparer nos erreurs et nettoyer derrière nous. 

Source FoxSearch Light

L'Île aux chiens de Wes Anderson
L'Île aux chiens de Wes Anderson / FoxSearch Light
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L'Île aux chiens de Wes Anderson / FoxSearch Light
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