"amour" de michael haneke remporte la palme d'or à cannes
"amour" de michael haneke remporte la palme d'or à cannes © reuters

Mais pourquoi remet-on des palmes d'or au Festival de Cannes ? La réponse se trouve dans Les petites curiosités du cinéma, le livre de Jean-Sébastien Leroux.__

La Palme d’or a été créée par la joaillière Lucienne Lazon, redessinée par Thierry de Bourqueney en 1992, puis modernisée par Chopard en 1997.

Elle fait référence au blason de la ville de Cannes, ainsi qu’aux palmiers qui jalonnent la Croisette. Pesant 1,4 kg, dont 118 g d’or 18 carats sur un socle de cristal de roche, son prix est estimé entre 20 000 et 30 000 euros.

Le festival existe depuis 1946, mais cette distinction suprême n’a été décernée qu’à partir de 1955. Après une interruption entre 1964 et 1974, elle est désormais attribuée chaque année au réalisateur du meilleur long-métrage.

Depuis sa création, la Palme d'or n'a été décernée qu'une seule fois à une femme: la néo-zélandaise Jane Campion , pour La Leçon de piano en 1993.A l'occasion du cinquantième anniversaire du Festival,en 1997, une "Palme des Palmes" est attribuée à Ingmar Bergman et remise en son absence à sa fille, Linn Ulmann, en présence de vingt-huit autres détenteurs du trophée.

A la date d'aujourd'hui, seuls cinq réalisateurs font partie du cercle envié des " double-palmés " : Francis Coppola, Shoei Imamura, Bille August, Emir Kusturica et les frères Dardenne.

au cinéma, la palme du film le plus mortel revient à ...

On a l'habitude aujourd'hui de "décerner des palmes", dans le langage courant pour tout record battu. Ainsi on peut dire que la palme du film le plus mortel, c'est à dire celui qui compte le plus de morts selon moviebodycounts.com, est Le seigneur des Anneaux : le retour du roi de Peter Jackson. Dans le film il y 836 morts. Ainsi en cent quarante-deux sujets, Sébastien Leroux, fondateur et gérant de Kidiwi Studio, nous entraîne dans les petits secrets de la planète ciné. Le 7e art s'y révèle plein de malice.

In Les petites curiosités du cinéma , Jean-Sébastien Leroux, Editions François Bourin, 2014, 154 p.

Avec Sophie Collombet de la Bibliothèque de Radio France

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