L’un des plus grands festivals internationaux du cinéma classique !

Festival Lumière 2016
Festival Lumière 2016 © Grand Lyon Film Festival

France Inter sera au Festival Lumière de Lyon vendredi 14 octobre, avec :

Créé en 2009 par l’Institut Lumière, il est devenu l’un des plus grands festivals internationaux du cinéma classique. Une fois par an, c'est à Lyon, ville natale du Cinématographe, que le monde du cinéma célèbre sa vitalité et sa mémoire, à travers une visite contemporaine aux œuvres du passé (films restaurés, rétrospectives, hommages...). Grâce à l'ensemble des salles de cinéma participantes, le festival rayonne dans toute l'agglomération lyonnaise et touche un large public.

Les dates clés :

  • Soirée d’ouverture à la Halle Tony Garnier : samedi 8 octobre
  • Séance Jeune Public à la Halle Tony Garnier Le Géant de fer de Brad Bird : mercredi 12 octobre à 14h30
  • Ciné-concerts à l'Auditorium : Soirée Buster Keaton mardi 11 octobre à 20h et Ciné-concert à l'orgue L’Inhumaine de Marcel L’Herbier dimanche 16 octobre à 10h30
  • Remise du Prix Lumière 2016 à l'Amphithéâtre Centre de Congrès : vendredi 14 octobre au soir
  • Nuit du cinéma à la Halle Tony Garnier : La Nuit Bande de potes samedi 15 octobre à 21h
  • Séance de clôture à la Halle Tony Garnier : dimanche 16 octobre après-midi

►►► Ciné-concert à l’Orgue

  • L’Inhumaine de Marcel L’Herbier (1924), Dimanche 16 octobre à 10h30 à l'Auditorium de Lyon : Accompagnement improvisé à l’orgue par Thomas Ospital
L'inhumaine
L'inhumaine © Marcel L'Herbier

La célèbre cantatrice Claire Lescot (Georgette Leblanc) ne vit que pour son art. Dans sa maison ultra moderne, elle réunit les plus brillants représentants de l’intelligentsia internationale. Tous cherchent à la séduire, mais elle reste sourde à leurs promesses. Jusqu’au jour où l’un des soupirants éconduits, Einar Norsen (Jaque-Catelain), un ingénieur scandinave, se donne la mort.

Questionnant la vie, la mort, l’amour, l’art, la résurrection par la technologie, l’œuvre de L’Herbier préfigure ce que sera la grande exposition des Arts décoratifs de 1925. Il s’entoure d'artistes de l’avant-garde des années 1920 : au peintre Fernand Léger revient le somptueux décor du laboratoire, au futur cinéaste Alberto Cavalcanti celui de la grande salle du dîner, à Claude Autant-Lara celui du jardin d’hiver, à l’architecte Robert Mallet-Stevens toutes les architectures extérieures, au couturier Paul Poiret le dessin des somptueuses robes de la cantatrice, au compositeur Darius Milhaud la partition musicale (disparue depuis)… Les choix formels de ce film d'anticipation s’inscrivent dans un grand courant avant-gardiste : cadrages, surimpressions de textes sur l’image, coloration de la pellicule.

►►► Ciné-concert à l'Auditorium de Lyon

  • Soirée Buster Keaton, Mardi 11 octobre à 20h, Par l’Orchestre national de Lyon dirigé par Timothy Brock
Buster Keaton
Buster Keaton © Institut Lumière

== La Maison démontable de Malec (1920), One week de Buster Keaton et Edward F. Cline

Un jeune couple (Buster Keaton et Sybil Seely) reçoit, en cadeau de mariage, une maison et un terrain. La maison est en kit : ils doivent la construire eux-mêmes. Une gageure en soi, qui se révèle un impossible casse-tête lorsque le rival du marié sème la pagaille en modifiant le numéro des caisses.

== suivi de Sherlock Jr. (1924)

Un jeune projectionniste de cinéma (Buster Keaton) rêve de devenir détective. Alors que la montre du père (Joe Keaton) de son amoureuse est volée, le jeune homme voit là l’occasion de mettre en pratique les conseils de son manuel How to Be a Detective. Mais son rival (Ward Crane) retourne la situation à son avantage et le détective amateur est chassé par la belle (Kathryn McGuire) et sa famille. De retour dans sa cabine de projection, il s’endort, laissant son double immatériel traverser l’écran. Il devient le nouveau Sherlock…

Enfant des planches et comique athlétique accompli, Buster Keaton tourne depuis 1917 dans des courts métrages pour la Comique Film Corporation, aux côtés de Roscoe "Fatty" Arbuckle. Lorsque Fatty est engagé par la Famous Players-Lasky Corporation pour devenir la vedette de longs métrages, le producteur Joseph Shenck, cofondateur de la Comique Film avec Fatty, propose à Buster Keaton de devenir son acteur principal et le coréalisateur de ses propres films. Il s’installe dans les anciens studios Chaplin, rebaptisés Studios Keaton. Dans la plus grande indépendance, Keaton rassemble autour de lui une équipe réduite mais enthousiaste. Le travail est collectif, tout le monde peut donner son avis et ses idées.

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