Ces affiches illustrent l’extraordinaire développement du cinéma puis surtout de la vidéo qui accompagne et illustre les transformations sociales, urbaines et technologiques du pays, entre Accra et Kumasi et jusque dans les territoires ruraux.

Réalisées à la demande, par des artistes ou des ateliers collectifs, prestement brossées sur des toiles de sac usagées, elles témoignent d’un style étrangement naïf et violent, délirant, adapté à une rotation rapide de films d’horreur dans plus de quarante vidéoclubs puis – ces lieux ne correspondant plus à l’embourgeoisement et à l’équipement d’une partie des élites – pour la vente de VCD (Video Compact Disks) destinés à l’usage privé.

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