En Birmanie, le « Vénérable W. » est un moine bouddhiste très influent...

Le vénérable W
Le vénérable W © Les films du Losange

Partir à la rencontre du Vénérable W., c’est se retrouver au cœur du racisme quotidien, et observer comment l'islamophobie et le discours haineux se transforment en violence et en destruction. Pourtant nous sommes dans un pays où 90% de la population est bouddhiste, religion fondée sur un mode de vie pacifique, tolérant et non-violent.

L’idée de ce film a émergé après la relecture, il y a près de deux ans, de l’extraordinaire et incontournable Bouddha historique, de Hans Wolfgang Schumann, suivi par hasard du Rapport de la Faculté de Droit de l’Université de Yale, qui suppliait très officiellement les Nations Unies d’intervenir en Birmanie. Le texte énumérait tous les signes d’un début de génocide à l’encontre de la minorité musulmane des Rohingyas et incriminait plus précisément un mouvement de moines extrémistes. J’ai voulu en savoir plus.

Le vénérable W
Le vénérable W © Les films du Losange

Je considère Le vénérable W. comme le dernier volet d’une “Trilogie du mal”, commencée avec Général Idi Amin Dada sur le dictateur ougandais (1974), puis L’Avocat de la terreur (2007) sur Jacques Vergès.

Le vénérable W
Le vénérable W © Les films du Losange

Le même point de départ est à l’origine de ces projets : il s’agit de rencontrer en les faisant parler sans les juger des personnages au travers desquels le mal peut s’incarner sous différents visages et en laissant l’horreur ou la vérité s’installer d’elles-mêmes petit à petit.

Barbet Schroeder réalisateur Le vénérable W

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Le vénérable W © Les films du Losange
Le vénérable W
Le vénérable W © Les films du Losange

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