Quinze ans de journalisme culturel, et jamais de fête cannoise! Alors, hier, avec une partie de l'équipe d'Inter (Cyril, Franck, Jérôme, Antoine, Juliette, Marie, Stéphanie, Caroline, Emmanuel), direction : la première fiesta cannoise, pour l'ouverture de la section "la Quinzaine des réalisateurs". 22 h : blocage à l'entrée, vigiles costauds, carrés : on ne passe pas! Arrive un homme en smoking suivi par des caméras, une star? En quelque sorte : Stéphane Bern. Notre sésame? Peut-être. Nous voilà accrochés à ses bouclettes permanentées pour l'occasion ("un simple brushing Dior, juste après la piscine", confie la vedette avec cette autodérision toujours très plaisante). Bern sourit aux vigiles, répond aux interviews, insiste pour nous laisser passer, en vain. "Allez-y, Monsieur Bern", lui propose, après un quart d'heure, l'attaché de presse. "Seul? Jamais! Je n'entrerai qu'avec ma bande d'Inter!" s'exclame notre héros du soir. Face au refus définitif des malabars de la Croisette, nous rebroussons chemin (mais nous reviendrons plus tard, cette fois avec succès, et nous mangerons des pâtes servies avec rosé à volonté, les pieds dans le sable, et les yeux rivés sur le magnifique et distingué Jude Law, star harcelée et encerclée par une armée de téléphones portables qui n'ont de cesse de le photographier) mais à ce moment là, nous repartons, avec une image différente de ce que nous pensions connaître de l'animateur du "Fou du roi", celle d'un simple clown mondain. En voilà un que la télé n'a pas rendu fou.

De g à dte : Jérôme, Stéphanie, Franck, Juliette, Antoine, Cyril, Vincent
De g à dte : Jérôme, Stéphanie, Franck, Juliette, Antoine, Cyril, Vincent © Radio France
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