Welles se rend célèbre par ses émissions de radio et ses mises en scène dans le cadre du Mercury Theatre. Avec Citizen Kane (1941), il s'impose comme un artiste à Hollywood, défiant le système en signant ouvertement une œuvre très critique sur la démocratie américaine. Sa carrière sera diversement contrariée par les producteurs, mais il laisse une série de films (La Splendeur des Amberson, La Dame de Shanghai, Mr. Arkadin, La Soif du mal ) où les figures baroques du labyrinthe, du masque et du faux sont au service d'une subtile réflexion morale.

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