La Galerie Joseph à Paris propose une série de photos évoquant la vie de Steve McQueen, l'une des plus grandes stars d'Hollywood des années 70.

Steve McQueen, exposition à Paris jusqu'au 30 août
Steve McQueen, exposition à Paris jusqu'au 30 août © Courtesy Galerie Joseph

Mort en 1980, Steve McQueen était devenue une icône de la contre-culture américaine tout en étant l'acteur le mieux payé au monde en 1974. Il a notamment joué dans des films cultes comme Les sept mercenaires, La grande évasion ou La Tour infernale .

Amateur de voitures et de belles mécaniques, sur 4 ou 2 roues, Steve McQueen a consacré les premiers royalties dûs au succès de Wanted : Dead or Alive à l’achat d’ un cabriolet Jaguar XKSS, devenu quasi aussi célèbre que l’acteur. A la fin de sa vie, devenu collectionneurs, il possédait 150 voitures et motos.

Bullit en Ford Mustang

La galerie Joseph montre une réplique de la voiture de l'inspecteur Bullit.

Dans Bullit en 1968 c’est en Ford Mustang qu’il marque le cinéma de son empreinte. Bullitt est un film policier américain réalisé par Peter Yates où McQueen joue le flic qui enquête sur la disparition d’un homme politique à San Francisco. Le film est notamment célèbre pour une course poursuite mémorable de presque 10 minutes, où l’on voit défiler les plus célèbres points de vue de la ville.

Le tournage de cette séquence culte a nécessité l’utilisation de 2 Ford Mustang Fastback V8 et de 2 Dodge Charger Magnum V8 (pour les tueurs). Les voitures ont parfois atteint 180 km/h et le spectateur vit parfois la scène de l’intérieur, de la place du conducteur.

C’était la première fois qu’une poursuite en voiture était filmée avec une telle puissance et une telle énergie. Cette scène en a inspiré d’autres, notamment dans deux films avec Jean-Paul Belmondo (Le Casse, et Le Marginal)

La star qui rêvait de disputer Les 24 heures du Mans

Il rêvait de courir les 24 heures du Mans qui devaient se dérouler en même temps que le tournage du film Le Mans. Mais les assureurs de la production n’ont pas voulu prendre le risque de voir une star comme McQueen s’élançait sur ce circuit. « Je suis avant tout un coureur moto, je ne suis pas un coureur auto. La course automobile c’est vraiment très dangereux, je préfère la moto", disait-il sur le bord de la piste pour les rassurer. Pourtant quelques mois auparavant il était arrivé deuxième d'une célèbre course auto américaine à Sebring, en pilotant une Porsche 908 avec une jambe dans le plâtre, à la suite d'un accident de moto.

La Triumph Bonneville pour La grande évasion

C'est dans le film La grande évasion que l'on mesure bien tout l'art du motard chez McQueen. Et la Triumph Bonneville qu'il chevauche est devenue également aussi célèbre que son propriétaire.

Expo à la Galerie Joseph à Paris jusqu'au 30 août

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