Qu’est-ce qui est le plus difficile en cette période de vacances ? La rupture avec la fréquentation pluri-quotidienne des salles de cinéma ou la gestion au quotidien de cette absence ? Une belle question en vérité à laquelle je me garderais bien de répondre au moins de façon définitive. Une chose est certaine, l’addiction au cinéma subit une attaque en règle ! De beaucoup (mais pas forcément assez à mon goût soit dit en passant), on passe à rien du tout… Pas le moindre petit DVD, pas la moindre visite aux salles de cinéma pourtant remarquablement proches de Lodève et de Clermont-L’Hérault (avec son cinéma dédié à Alain Resnais, l’enfant du pays), pas de film à la télévision, ni en VOD sur ordinateur. Rien vous dis-je. L’absence totale en quelque sorte. Un sevrage maison. Pas d’images vues, mais des images dans la tête, oui. Masochisme ? Non, disons la force des choses. Qu’il ne faut pas confondre avec ce que l’on aurait véritablement envie de faire ! Mais passons. L’exercice sera forcément profitable, n‘en doutons pas un seul instant. Je pense au retour en films si l’on peut dire. Comme on dirait un retour en grâce ou vers la grâce. Il y aura retrouvailles, c’est à dire redécouverte. Je suis certain que je s’en serai heureux alors. Comment ne pas penser aux bonheurs à venir, aux nouveautés ? L’absence de cinéma se fait ainsi moins difficile à gérer quand on songe à ce que sera le retour du cinéma ! Ainsi va le cinéphile en vacances de film. Ah ! ça ira !La phrase du soir ?« L’évidence, c’était tout simplement ce sentiment naturel qui la portait à ne plus avoir peur. »Christian Liger

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