un film de Damien Chazelleavec Miles Teller, J.K. Simmons et Melissa Benoist

Andrew, 19 ans, rêve de devenir l’un des meilleurs batteurs de jazz de sa génération. Mais la concurrence est rude au conservatoire de Manhattan où il s’entraîne avec acharnement. Il a pour objectif d’intégrer le fleuron des orchestres dirigé par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable.Lorsque celui-ci le repère enfin, Andrew se lance, sous sa direction, dans la quête de l’excellence...

Je voulais capturer tous les détails dont je me souvenais, tous les efforts pour parvenir à l'interprétation d'un morceau de musique. Les boules quiès, les baguettes cassées, les ampoules, les coupures, le bruit du métronome, la sueur et la fatigue.

"Il existe beaucoup de films sur la joie que procure la musique. Mais en tant que jeune batteur d’un orchestre de jazz dans un conservatoire, je ressentais bien plus souvent de la peur. La peur de rater une mesure, de perdre le tempo. Et surtout, la peur de mon chef d’orchestre." Avec Whiplash, Damien Chazelle voulait réaliser un film qui ressemble à un film de guerre ou de gangsters – un film dans lequel les instruments de musique remplacent les armes à feu et où l’action ne se déroule pas sur un champ de bataille, mais dans une salle de répétition ou sur une scène de concert.Le réalisateur s'est inspiré de sa propre histoire pour écrire son film. "Pendant des années, j’ai consacré ma vie à la batterie et, pour la première fois, dans mon esprit la musique fut associée non pas aux notions de divertissement ou d’expression personnelle, mais à la peur. En y repensant, je me demande comment et pourquoi c’est arrivé. Ma carrière de batteur a été couronnée par divers Prix, mais je me souviens parfaitement des cauchemars, des nausées, des repas sautés, des crises d’angoisse, tout cela pour un style de musique qui, en surface, symbolise la joie et la liberté. "

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