En 1960 déjà, des experts prédisaient que les repas des années 2000 seraient constitués de gélules, d’aliments lyophilisés, et de nourriture aseptisée. Le résultat est tout autre…

L'équipe de "Print2Taste" a mis au point une imprimante 3D nommé "Bocusini" avec les mélanges alimentaires de chocolat et massepain au foie gras, peut être imprimé en de complexes modèles 3D
L'équipe de "Print2Taste" a mis au point une imprimante 3D nommé "Bocusini" avec les mélanges alimentaires de chocolat et massepain au foie gras, peut être imprimé en de complexes modèles 3D © AFP / MATTHIAS BALK

En termes d’innovation, l’imprimante 3D ne cesse de séduire et de faire débat, sur l’utilité de son utilisation.

À partir d’un fichier numérique, elle permet de produire un objet physique grâce à cette innovation qui peut superposer des couches aussi diverses que le sucre ou le plastique. Cette manière de faire semble s’étendre, et les tests se multiplier.

Lors du festival 3D Stereo Media 2014 , Liège accueillait la première conférence internationale sur le 3D Food Printing.

L'occasion alors de prouver en images que du tube à essai à l'imprimante 3D, une façon d'imprimer la nourriture de demain est possible.

Au micro de Giulia Foïs, Sophie Briand, chef de projet au Centre culinaire contemporain de Rennes a détaillé davantage l’idée de cette imprimante 3D.

Dans son Living Lab, le centre teste une machine à fabriquer des pancakes qui fonctionne avec une pâte à pancakes déposée sur la machine avec une possibilité de dessiner sur la pâte et de la laisser foncer plus ou moins.

L’innovation de l’imprimante 3D pose également la question de la personnalisation de l’alimentation, le fait de vouloir ajuster sa cuisine 3D aux souhaits spécifiques de ses convives par exemple.

Reste que cette imprimante reste peu accessible, avec un prix allant de quelques centaines à quelques milliers d’euros.

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