Sur la façade d'un cinéma à Avignon, cette phrase magnifique qui surprend, dans ce contexte de campagne présidentielle 2007 où la culture n'est vraiment pas apparue comme un enjeu politique. Des mots utopistes, sans doute, signés André Malraux : "Je ne peux pas infliger la joie d'aimer l'art à tout le monde.Je peux seulement essayer de l'offrir, la mettre à disposition pour que, à ceux qui la demanderont, elle soit donnée.Si je peux me dire, en mourant, qu'il y a cinq cent mille jeunes de plus qui ont vu s'ouvrir, grâce à mon action, une fenêtre par où ils s'échapperont à la dureté de la technique, à l'agressivité de la publicité, au besoin de faire toujours plus d'argent pour leurs loisirs dont la plupart sont vulgaires ou violents, si je peux me dire cela, je mourrai content, je vous assure".COMMENTAIRES : # Elie : l'art ou la litterarure ne sont ils jamais violents?# nicha : merci# fran : c'est un peu vous, tout de même, cette citation, non !? En tout cas, c'est vraiment ainsi que je perçois votre émission! Continuez donc ainsi ! Merci# lou : Et si la culture était le dernier refuge de l'utopie ? Merci, en tout cas, c'est joli. Bonne continuation pour votre blog, cher Vincent Josse.# anastase : Votre émission est souvent bonne et elle fait découvrir des aspects de la vie artistique mais pourquoi ce titre ? Et pourquoi la férule de Nicolas D. ?# Mag : très jolie citation, qui je pense vous correspond parfaitement. Merci pour votre émission et bonne continuation.# marie : Bravo et merci pour vos interventions matinales! Pas question de les louper! Celle de ce matin, avec Isabelle Carré parlant de Bjork, était d'une fraicheur enthousiasmante! A demain!# Un parmi tant d'autres : Culture et politique, celle pratiquée de nos jours, sont ennemies jurées. Et c'est faire le jeu de cette dernière que de croire ( à défaut de penser ), ces mots utopistes. Le libéralisme, dévisagé par le capitalisme, rappellons-le, était et reste encore une utopie, et pourtant elle se réalise, l'adresse et la détention du pouvoir de l'argent par une minorité aidant. Le tour de force fût de faire croire à une majorité qu'elle les concernait. Cordialement, D'AVIGNON.# Philippe : Bonjour Bravo pour votre initiative et surtout félicitations pour votre 1/2 heure quotidienne qui est une vraie bouffée d'oxygène dans une matinée qui peut être bien brouillardeuse quelque fois. Dans la droite lignée des émissions de Pierre Bouteiller ou de José Artur. Et j'adore l'anecdocte sur Ivan Levaï !! Confraternellement

Mots-clés :
Articles liés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.