david bowie
david bowie © Radio France

Le jour de son 69e anniversaire, David Bowie sort son 28e album, intitulé Blackstar , il l'a enregistré chez lui avec son fidèle producteur Tony Visconti. Chronique d'un des "meilleurs disques" de la star de la pop par Matthieu Culleron.

Blackstar , un titre de dix minutes en guise de single, un morceau qui donne son nom à l'album et qui pose les bases de ce nouveau Bowie. La musique est post-futuriste, parfois crépusculaire où la pop lumineuse du chanteur se cache tel un trésor sous des couches de créativité musicale. Cet album est un très grand Bowie. Il y laisse s'exprimer son amour de la musique électronique, du hip-hop et du free jazz . Le saxophone est omniprésent sur l'ensemble de l'album comme sur le titre Tis a pity she was a whore , en français "Dommage qu'elle soit une putain", clin d'oeil à la pièce du dramatruge anglais John Ford .L'ombre de Ziggy Stardust semble planer dans Girl loves me . Un titre où Bowie, de façon syncopée utilise des mots du vocabulaire inventé par Anthony Burgess, l'auteur d'Orange Mécanique .Blackstar, c'est certain, restera comme un coup de génie dans la discographie de David Bowie. Un disque qui parvient en 2016 à faire avancer la musique pop vers une destination jusqu'alors inconnue.

Blackstar sur France Inter

le 7 janvier : mise en ligne en exclusivité du clip Lazarus à 8h 50 sur franceinter.fr

> 8 janvier : Découverte sur l’antenne de l’album toute la journée

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