Une recette issue du livre d'Emmanuel Perrodin, "Le Comté : dix façons de le préparer"

Le comté
Le comté © Getty

Le comté peut aussi surprendre sucré. Là aussi, c’est le paysage en même temps que l’analyse 

des saveurs du fromage et les souvenirs qui sont la meilleure source d’inspiration. 

Les prunes garnissaient le jardin de mon grand-oncle Émile qui fut le prélat de mes premiers pèlerinages gourmands ; ce vieil homme seul et bon cuisinait pour nous, deux fois par été, des gaufres. Nous quittions religieusement Épy pour rejoindre Tarcia ; moins d’un kilomètre qui me paraissait alors une véritable aventure gourmande.  Tout d’abord les gaufres. Mélanger 250 g de farine avec 30 g de sucre et un sachet de levure. 

Ajouter 5 dl de lait en remuant constamment, puis 2 œufs battus. Fouetter.

Incorporer 75 g de beurre fondu et une pointe de sel. 

Fouetter encore pour rendre la préparation homogène. Laisser reposer la préparation une bonne heure au frais.

Faire fondre au bain-marie 100 g de chocolat blanc. Laisser tiédir. Monter 2 dl de crème liquide entière et mélanger petit à petit à la première masse. Rafraîchir avec 2 fruits de la passion.

Enfourner brièvement quelques prunes dénoyautées en les sucrant avec un peu de cassonade, ou mieux de panela. En émincer d’autres. 

Une fois les gaufres cuites, disposer avec eurythmie, prunes rôties et crues, mousse de chocolat blanc. Ajouter un trait de miel de pissenlit, quelques feuilles de pissenlit et de fins disques de vieux comté.

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