En hommage au maître de la couture (1895-1972) et à l’occasion du quarantième anniversaire de sa disparition, galliera dévoile, avec le soutien de la Maison Balenciaga, une collection de modes passionnément assemblée par le couturier et généreusement donnée par sa famille au musée.

affiche provisoire
affiche provisoire © radio-france

Corps à baleines et casaquins, habits de lumière en satin, boléros en velours, collets et mantelets, robes à tournures, étoles en cachemire, mantilles en dentelle, échantillons de broderie et de passementerie... Toutes ces pièces, souvent somptueuses, parfois modestes, composent pêle-mêle cette collection des dix-huitième, dix-neuvième et vingtième siècles.

Plus de soixante-dix costumes et éléments de vêtements dialoguent avec une quarantaine de robes et de manteaux haute couture griffés Balenciaga entre 1937 et 1968 , issus du fonds galliera ou prêtés par la Maison Balenciaga. Des accessoires, des photos, des croquis ainsi que des ouvrages sur l’art et le costume complètent cet ensemble témoignant autant de la passion du couturier pour l’histoire que de sa maîtrise d’un métier appris enfant, auprès de sa mère. la scénographie, restituant les réserves d’un musée de mode avec de longues allées de compactus à tiroirs, présente ces trésors d’inspiration qui ont valeur d’archives. Pour le visiteur, une invitation à parcourir le «musée imaginaire» de cristóbal Balenciaga :une Espagne traditionnelle et folklorique, le noir et les couleurs sombres, l’épure des vêtements religieux et de cérémonie, les grands maîtres de la peinture espagnole, et à partager l’intimité créatrice du «couturier des couturiers».

Balenciaga. Robe du soir n°128 A/H 1967
Balenciaga. Robe du soir n°128 A/H 1967 © Balenciaga Archives Paris.

un bon couturierdoit être architectepour les plans, sculpteurpour la forme, peintrepour la couleur, musicienpour l’harmonieet philosophe pourla mesure. C. Balenciaga

Derniers articles


Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.