Que reste-t-il de la grande Compagnie des Indes qui avait le monopole du commerce entre la France et l’Orient au XVIIe et XVIIIe siècles ? Les récits passionnants de quelques pionniers et l’enclos historique dans le port de Lorient. Tout au plus les vestiges des objets du négoce : la porcelaine de Chine, les riches étoffes, le thé, le café, le sucre et les épices… Toutes ces marchandises qui incarnaient le luxe pour les riches européens. Même le navire « Soleil d’Orient », et les comptoirs français en Inde : Pondichéry, Chandernagor, Yanaon, Mazulipatam sont tombés dans l’oubli. Les archives historiques révèlent que loin d’être un rêve, cette aventure engendra souffrance et sacrifice, exil et misère pour beaucoup d’anonymes. Peu, comme le nabab René Madec ont connu la gloire et la fortune. Pourtant, de nombreux marins et aventuriers ont été séduits par cette quête, qui est à l’origine de la création de la ville de Lorient. Ces récits font surgir des images de fiers vaisseaux et d’épopées maritimes, de conquêtes militaires et d’aventures exotiques, où se mêlent la passion de la mer, la fascination séculaire pour l’Orient et le désir d’ailleurs…

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