Grâce à une artothèque, ça fonctionne comme une bibliothèque mais pour des œuvres d’art.

Le concept vient de Berlin et s’est développé en France dans les années 1980 en permettant à chacun - particulier ou professionnel - d’emprunter une œuvre d’art pour une durée limitée.

Emprunter des oeuvres d'art
Emprunter des oeuvres d'art © MaxPPP

Il s’agit principalement d’art contemporain et ce qui est intéressant dans la démarche c’est qu’en emmenant l’œuvre chez soi le rapport à l’art et à l’artiste change et peut inciter des gens éloignés de la culture à s’y intéresser sans forcément passer par les cases musée ou exposition.

Le réseau des artothèques couvre tout le territoire : il y en a notamment 20 qui font partie d’un réseau national (l’ADRA : Association de Développement et de Recherche sur les Artothèques) à Paris, Angers, Nantes ou encore Nîmes. Et toute une série en dehors de ce réseau qui maille le territoire.

Chaque artothèque prête des œuvres d’art mais organise aussi des événements comme des ateliers, des expositions, des projections, avec l’objectif de rapprocher tous les publics de la culture.

Il y a souvent un abonnement à payer, mais comme dans une bibliothèque vous ne payerez que quelques euros pour une œuvre et éventuellement une cotisation annuelle.

►►► ALLER PLUS LOIN | Social Lab de Valère Corréard, chaque samedi à 6h20

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