Bienvenue dans la 7ème édition du festival !

Festival Circulation(s)
Festival Circulation(s) © 2017

Depuis sept ans déjà, le festival Circulation(s) met en lumière toute la richesse de la création photographique contemporaine en Europe. Animé par la volonté de décloisonner les visions et les expériences, le festival s’articule autour d’une sélection de 47 artistes, venus des quatre coins du continent. Choisis après un appel à candidature international, ils investissent les espaces du CENTQUATRE-PARIS. La programmation s’appuie également sur deux structures invitées – la galerie Temnikova & Kasela de Tallinn (Estonie) et L’École nationale supérieure de la photographie (ENSP) d’Arles. Une carte blanche a été confiée à Hercules Papaioannou, directeur du musée de la photographie de Thessalonique, comme un acte militant en soutien à ce pays fondateur de la démocratie.

Cette année encore, Little Circulation(s) vous attend pour une visite en famille et, tous les week-ends, vous pourrez vous faire tirer le portrait et repartir avec un tirage signé grâce à notre Studio Photo.

Précisons enfin que Circulation(s) s’associe pour la première fois aux lieux parisiens qui soutiennent la jeune photographie et que 5 artistes seront exposés à l’hôtel Fontfreyde, centre photographique de Clermont-Ferrand.

Le festival Circulation(s) est le projet le plus original et le plus ambitieux de la photographie contemporaine. Il est dédié à la diversité photographique européenne et a pour vocation de faire émerger les talents. Depuis sa création en 2011, il a exposé plus de 225 artistes et reçus près de 175 000 visiteurs. Tremplin pour les jeunes photographes, laboratoire prospectif et innovant de la créativité contemporaine, le festival occupe une place particulière dans le paysage photographique français et européen et mobilise un public toujours plus nombreux. Il est le seul festival de photographie à Paris !

La qualité et la reconnaissance acquises par le festival se sont traduites au cours des dernières années par l'entrée de nombreux artistes dans des galeries parisiennes et internationales ou chez des agents, ainsi que par des prix de renoms. Projet de référence pour les experts et les professionnels, le festival est devenu un lieu de référence pour repérer les jeunes artistes. Par l’organisation des lectures de portfolios, nous mettons en relation des experts internationaux et les artistes qui bénéficient d’une visibilité à l’international dès le début de leur carrière. Une résidence est offerte à un artiste “coup de coeur” de José Manuel Gonçalves directeur du CENTQUATRE au sein de l’établissement.

Source Le festival Circulation(s)

Quelques artistes :

  • Sanne De Wilde : The island of the colorblind
The Island of the Colorblind
The Island of the Colorblind © Sane de Wilde

Les habitants de l’île de Pingelap, dans l’océan Pacifique, sont tous daltoniens, et voient principalement la couleur rouge. Ainsi, The Island of the Colorblind (L’île des daltoniens) est composée de trois types d’images : des photo digitales classiques, converties en images noir et blanc, pour voir comme ces habitants, des photos infrarouges, et des photo-peintures, fondées sur les photos en noir et blanc, réalisées par les daltoniens telles qu’ils imaginent le monde en couleur.

  • Ludovica Bastianini / Italie : sélection du jury / 2017
© Ludovica Bastianini

Chaque année, 13,5 millions de mineures dans le monde sont mariées de force à des hommes bien plus âgés qu’elles. Partant de ce constat, Ludovica Bastianini s’est demandée ce qu’une mère pouvait ressentir lorsqu’elle habillait sa fille avant la cérémonie. Elle a pris des photos de très jeunes mannequins trouvées dans des magazines de mode occidentaux et les a habillées avec de vieilles dentelles appartenant à sa mère, créant ainsi un processus d’identification, entre les mannequins et les petites mariées.

  • Argyriadis Kostis / Grèce / Carte Blanche / 2017
© Kostis Argyriadis

Kostis Argyriadis visualise chaque homme comme porteur d’une ville intérieure. Certains la cachent, d’autres l’apprivoisent et vivent avec cette seconde peau. En arpentant constamment la ville, l’humain finit par prendre forme avec elle. Le regardeur guette, observe, épie sa proie afin de rendre compte à travers elle de sa beauté, sa laideur, son calme, son énergie, son matérialisme effréné et sa vanité. Ces séquences aux atmosphères surréalistes recollées et mises bout à bout finissent par constituer un autoportrait

  • Miia Autio / Finlande / Sélection du jury / 2017
© Miia Autio

Variation of White questionne la subjectivité du regard. Les portraits présentés dans cette série sont ceux d’albinos, minorité discriminée et entourée de nombreux mythes. Au premier regard, le spectateur se fait une idée personnelle du sujet, et ne remarque pas que les images sont les négatifs des originaux. La subjectivité du regard est révélée lorsqu’une image premièrement perçue comme la réalité, se révèle être tout autre chose. Ici, on voit apparaître l’image originale en fixant le point rouge durant 30 secondes, puis en regardant une surface blanche en clignant des yeux.

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