Mode d'emploi, ce sont…des débats publics, des rencontres avec les élèves, les lycéens, les étudiants, des rencontres pour les professionnels et les associations, des rencontres dans les bibliothèques, les médiathèques, les librairies et des spectacles en live imaginés et produits parles Subsistances.

Un mode d’emploi pour Mode d’emploi :

Le festival est organisé par la Villa Gillet, en partenariat avec Les Subsistances. Deux semaines de rencontres et de spectacles ouverts à tous, dans toute la Région Rhône-Alpes : interroger le monde d’aujourd’hui avec des penseurs, des chercheurs, des acteurs de la vie publique et des artistes.

Des débats pout tous

Comment fonctionne notre cerveau ? Quel est notre rapport au travail ? Que sont, aujourd’hui, le courage ou l’héroïsme ? Comment imaginons-nous les territoires que nous habitons ?Quelques questions, parmi tant d’autres, que la deuxième édition de Mode d’emploi vous invite à découvrir et explorer avec des invités venus de Suède, des États-Unis, du Burkina Faso et d’ailleurs. Issus de disciplines aussi variées que la biologie, le cinéma, la musique ou le droit, ils partagent ces questions avec vous.

Les lives du 14 au 17 novembre

Aux Subsistances, Mode d’emploi - Le Live est un grand chantier citoyen plaçant le corps au coeur des réflexions. Aux côtés des penseurs de sciences humaines et de philosophie, des artistes s’engagent à leur manière pour tenter de faire émerger des matières, images, paroles qui nous aident à cheminer parmi les enjeux contemporains. Prendre le temps des questions, accepter la confrontation, imaginer des solutions : trouver le mode d’emploi avec le corps autant qu’avec l’esprit, c’est l’enjeu du Live de Mode d’emploi.

Empty Picture - Danse, musique
Empty Picture - Danse, musique © Aste.prod

3 thèmes

- Cerveau, visite guidée - Joachim Latarjet / Cie Oh ! Oui…Songs for my Brian - Alexandra Fleischer, comédienne, née en 1970… une date de naissance qui a pour point de référence un homme dont on sait qu’il a existé il y a plus de 2000 ans et qui aurait été (pour certains, pas tous) l’envoyé de Dieu ; un prénom que mes parents ont choisi parce qu’ils en aimaient la sonorité ; un nom dont la résonance dit son origine géographique et qui m’a été imposé comme il l’a été à mes ancêtres avant moi. Je viens à peine de naître que je suis déjà porteuse d’une multitude d’histoires, celles qui me sont racontées et celles que je m’invente. Notre cerveau est ainsi fait que, nous autres humains, construisons en permanence de la fiction pour donner du sens au réel.du 14 au 17 novembre les jeudi et vendredi à 20h30 - samedi 20h et dimanche 19h- Au boulot ! - Alexandre Roccoli / A short term effect - Empty Picture ou l'impossible mémoir de la classe ouvrière Alexandre Roccoli a renoué, pour cette création, avec ses racines familiales. Son père était mineur de fond : un corps porteur d’un savoir-faire, marqué par la répétitivité du mouvement. Comment perpétuer son geste, en faire un objet de mémoire, de résistance et de danse ? Empty Picture s’est donné comme enjeu de transmettre cette mémoire du geste ouvrier, d’en faire une chorégraphie proche d’une transe libératrice.Alexandre Roccoli a mené une série d’entretiens avec des mineurs et des ouvriers, puis a travaillé avec des danseurs de krump afin de sédimenter cette gestuelle ouvrière dans les corps des danseurs. Les danseurs répètent des mouvements transmis, opèrent des glissements, et des métamorphoses, et deviennent machines traversant l’histoire entre passé et présent.du 14 au 17 novembre le jeud à 22h - vendredi à 19h - samedi 17h30 et dimanche 16h- Normal / Pas normal La norme, la normalité, façonnent notre manière de voir, notre perception, notre vie. Durant les deux semaines de Mode d’emploi, la question de la norme, qui rejoint les questions sociales, politiques et philosophiques, traversera nombre de débats. En préambule, plusieurs artistes de la scène viennent donner leur version du normal / pas normal.La famille - Nora Chipaumire Depuis la nuit des temps, la famille avec ses rituels et ses systèmes de valeurs n’a jamais été remise en question sur le continent africain. Pourquoi là, et souvent ailleurs, la vie des femmes devrait-elle être un sacrifice, une offrande ? Nora Chipaumire, chorégraphe new-yorkaiseoriginaire du Zimbabwe, interroge le système de la famille patriarcale présenté comme une normalité. Le samedi 16 novembre à 19h et le dimanche 17 novembre à 17h.L'autre - Sarah Bahr - La douleur du martien le 16 novembre à 16h Comment « le martien » réagit-il à la douleur physique ou psychique ? L’autre dans la douleur n’est-il pas toujours « notre martien » ? Sarah Bahr, jeune artiste plasticienne et performeuse, place l’altérité au centre de son travail. Elle interroge la différence comme point de perception, et la normalité des écarts de perception. C’est précisément ce jeu sur les écarts – entre la métaphysique et la pataphysique, le terrien et son Doppelgänger, Tintin et Fantasio, le fou et l’anormal…– qui servira de point de départ à diverses reconstitutions permettant de répondre à cette angoissante question : what it is like to be a Martian ?.

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