Le 13 février , la journée mondiale de la radio sera consacrée à la présence des femmes dans les médias et dans la vie publique. Radio France et France Inter s’engagent pour offrir aux auditeurs un monde sonore à l’image du monde réel, soit un monde où les temps de parole sont égalitaires.

Durant cette journée, l’essentiel des plateaux sera constitué sur France Inter d’invitées féminines et les débats porteront sur les questions de discrimination.

Cette journée du « partage du micro » marquera le début de la saison « Egalité entre les femmes et les hommes » à Radio France.

Pour le web, et en studio, la dessinatrice Marianne Maury Kaufmann viendra mettre en scène le personnage de Gloria, pour illustrer les programmes, débats et invités, de France Inter. Elle interviendra notamment durant la matinale, et en public dans l'émission On va tous y passer.

MMK n'est pas NKM... loin de là
MMK n'est pas NKM... loin de là © Radio France

(Gloria est chaque semaine dans le supplément Femina d'Aujourd'hui en France - Le parisien, et du JDD)

Marianne Maury Kaufmann est aussi romancière, auteur de Dédé, enfant de salaud, (Fayard)

marianne maury kaufmann, dédé enfant de salaud
marianne maury kaufmann, dédé enfant de salaud © Radio France
Marianne Maury Kaufmann dessine chaque semaine Gloria, dans le supplément Femina. Elle avait déjà montré sa férocité dans les nouvelles de "_Pas de chichis_ ". Cette fois elle raconte donc l'histoire de Dédé, l'enfant d'un viol et d'une mère en manque de maturité. Dédé un bébé qui s'est accroché comme une tique à son ventre, dit Maryse, cette mère malgré elle. Dédé va donc grandir comme il peut avec un beau-père qu'on ne souhaite à personne. A l'école, les enseignantes sont à la hauteur de ce destin perdu d'avance, c'est à dire au 36e dessous de la compréhension du tact et de la finesse. Mauvaise éducation nationale incarnée par la grimaçante madame Espieux. La seule lueur d'espoir dans la vie de Dédé c'est sa grand-mère. Grandi sur un mauvais terreau, il ne s'en sort pas mal du tout Dédé. L'écriture est imagée, sans complaisance mais sans larmoiements. C'est pire : les mauvais coups de cette histoire vous arrivent dessus sans faire de bruit.
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