Reçu la veille de la rentrée ce mail d'une auditrice de 23 ans qui évoque joliment le récit que publie Catherine Millet, "Jour de souffrance", chez Flammarion. Un récit passionnant sur la jalousie et le rôle consolateur de l'art. "Coucou Vincent, Bon courage pour la rentrée ! Il parait que vous invitez Catherine Millet pour votre première émission. Bravo. J'ai beaucoup aimé "Jour de souffrance", beaucoup beaucoup. C'est chouette de commencer l'année avec un ouvrage nécessaire: du bout des doigts, elle touche l'humain. Finalement, y a t'il une angoisse plus intime que la jalousie? Avec elle, il ne s'agit que d'admettre. Commencer par admettre qu'on ouvre un carnet qui ne nous appartient pas. Admettre et déplier ensuite toutes les pensées plus laides encore… jusqu'au burlesque, jusqu'à n'être plus qu'une "pauvre névrosée".C'est magnifique de parler de laideur et de souffrance avec sobriété, légèreté.Catherine Millet élève son récit au delà du voyeurisme et d'une période de souffrance, elle parvient à tisser une lumineuse et brillante analyse."Caroline.

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