Philippe Zdar et Hubert Blanc-Francard de Cassius, Madeline Fontaine, Julie Ferrier, Aurélie Valognes et Matthias Schoenaerts : replongez dans les meilleurs moments de "Boomerang" d’Augustin Trapenard cette semaine.

"Quelle que soit la chose que vous pouvez faire, ou que vous rêvez de faire, faites-là"
"Quelle que soit la chose que vous pouvez faire, ou que vous rêvez de faire, faites-là" © Getty / David Madison

Paul Guillotte a préparé le best-of de Boomerang de cette semaine, à partir des entretiens d'Augustin Trapenard :

11 min

Le best of de Boomerang du 14 juin

Par Paul Guillotte

Hubert Blanc-Francard, de Cassius 

Ils ont marqué ce qu'on appelle la French House ! Et ils sortent leur 5e album le 21 juin "Dreems". Philippe Zdar et Hubert Blanc-Francard de Cassius étaient les invités d'Augustin Trapenard

"Si je devais utiliser un seul objet pour faire de la musique, ça serait un marteau. Quand on cherchait le son de Cassius, il fallait qu'il y ait un peu de saleté et un peu de sueur, on n'aime pas trop quand c'est propre".

Je pleure tout le temps lorsque j'écoute de la musique. Un bon son, c'est celui que l'on peut ressentir tous ensemble (Hubert Blanc-Francard)

Madeline Fontaine 

Elle signe la création des costumes du nouveau film de Ralph Fiennes, Noureev, en salles le 19 juin. La très renommée créatrice française Madeline Fontaine s'est confiée au micro d'Augustin Trapenard.

Il y a des textiles qui mangent la lumière, quand d'autres la reflètent, et d'autres la flattent. 

"La manière dont un lin doit être rustique, c'est aussi important que la vibration d'une soie."  

Julie Ferrier

Elle a été révélée par son one woman show, "Aujourd'hui c'est Ferrier" il y a maintenant 15 ans. L’humoriste reprend actuellement son dernier spectacle, "À ma place vous Ferriez quoi" au Théâtre de l'Atelier. Julie Ferrier était au micro de Boomerang. 

"On me dit souvent que je suis folle, mais c'est une folie dans la liberté, une liberté de se permettre des choses. La folie, la vraie, c'est le fait d'être en scène hier et d'être avec vous ce matin." 

"J'ai compris que l'audace était mon moyen d'expression, c'est mon moyen d'être ce que je suis. Quand on me dit que je fais des trucs incroyables, c'est simplement parce que j'ai été audacieuse : quelle que soit la chose que vous pouvez faire, ou que vous rêvez de faire, faites-là. L'audace a du génie, de la puissance, de la magie : commencez dès maintenant". 

On n'écoute pas assez nos aînés alors qu'ils ont tout vécu.

"Quand je danse, je ressens une forme de jubilation que j'essaie de retrouver à travers le jeu, aussi, car si nous jubilons, le public jubilera".

Aurélie Valognes

La romancière française sort son cinquième roman, La cerise sur le gâteau et c'est déjà un immense succès en librairie. Aurélie Valognes s'est entretenue avec nous dans Boomerang 

À la question "Quand est-ce que vous avez su qu'il fallait changer de vie ?", Aurélie Valognes laisse ses souvenirs s'exprimer : "Il y a un jour, comme cela, c'est le destin qui vous emporte, je travaillais dans une entreprise américaine, en tant que commerciale, donc vraiment rien à voir, je n'avais jamais écris une ligne de toute ma vie avant mes 30 ans". 

"Je viens d'un milieu très populaire et cette révélation de vouloir devenir écrivain, je l'ai d'abord écrite à ma grand-mère quand j'avais six ans. Très vite, je l'oublie car je sais que c'est un métier très précaire, on sait même pas si je vais avoir du talent, et un jour, j'ai eu cette révélation quand j'ai eu un coup dur personnel dans ma vie, je voyais ma propre tombe avec marqué "Aurélie Valognes", et en-dessous "écrivain". Quand on fait un métier depuis 10 ans, on se demande d'où cette idée peut-elle sortir, et c'est à ce moment-là que je me suis dit que si la vie devait s'arrêter pour moi demain, il faut que j’accomplisse ce rêve-là". 

"Je n'écris jamais avec bienveillance pour le lecteur, par contre, je suis en empathie immense avec mon personnage.

Je pleure en écrivant, j'explose de rire et fait en sorte que le personnage évolue de la meilleure façon possible. 

Matthias Schoenaerts

On retrouve l'acteur belge dans Nevada, réalisé par Laure de Clermont-Tonerre, où il joue le rôle d'un détenu qui lutte contre lui-même. Matthias Schoenaerts était sur le plateau de Boomerang

"J'ai commencé mes études dramatiques dans une période assez compliquée de ma vie. Ce qui m'a destiné et inspiré est assez triste car mon père s'est retrouvé dans le coma, il allait mourir. À ce moment-là, j'ai réalisé que cette personne à qui je ne parlais plus depuis des années, je l'aimais profondément et je me suis demandé comment je pouvais me rapprocher de lui. Je me suis donc inscrit au conservatoire d'art dramatique".  

Il y a plein de choses qui peuvent me faire pleurer, des choses qui ont une vraie âme, ça, ça me fait grave frissonner.

"De façon directe ou indirecte, les histoires sont toutes des histoires d'amour, du moins, c'est ma façon d'interpréter la chose".

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