Au micro de Guillemette Odicino, Cédric Kahn a accepté de nous parler de son tube favori, son "tube qui tache".

 Jean-Patrick Capdevielle
Jean-Patrick Capdevielle © Sipa / POUGEOISE/SIPA

Comme chaque jour du mois d'août, l'invité de « On s'fait des films » apporte son "tube qui tache". Pour l'occasion, le cinéaste et acteur français Cédric Kahn a proposé un focus sur "Quand t'es dans le désert" de Jean-Patrick Capdevielle.

C’est une chanson formidable, ça ne tache pas !

"C’est un titre qui a bercé mon enfance. Je voulais absolument un titre en français, j’avais milles idées de tubes américains. Je voulais aussi une chanson qui soit liée à mon adolescence. C’est vraiment une chanson qui me rappelle mon adolescence dans la Drôme, dans le sud. C’est aussi les bals d’été. Ce titre est un peu fétiche pour moi parce qu’elle clôt « Trop de bonheur » qui est mon deuxième film, pour lequel j’ai une tendresse particulière."

Ce qu'il faut savoir sur Jean-Patrick Capdevielle 

Le chanteur à la voix rauque a sorti son premier album « Les Enfants des ténèbres et les anges de la rue » en 1979. Sur cet opus a été extrait un 45 tours qui contenait alors deux titres : « Tout au bout de la ville » en face A , et « Quand t’es dans le désert  » en face B. Les radios ont alors opté pour la diffusion de cette deuxième partie du disque.

Sur le fond, certains voient dans cette chanson une vive critique du giscardisme, notamment dans cette phrase : « Tous les rapaces du pouvoir menés par un gros clown sinistre plongent vers moi sur la musique d'un piètre accordéoniste ». Le « gros clown triste » serait alors Raymond Barre et « Le piètre accordéoniste » ne serait nul autre que…Valéry Giscard d’Estaing.

►►► ON S'FAIT DES FILMS || par Guillemette Odicino du lundi au vendredi de 21h à 23h

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